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Ma (brette) Zèle Tophe !

la maison qui rêvait d’être un moulin

des ombres dessinent vaguement des ailes de moulin sur la façade d'une maison

la maison qui rêvait d’être un moulin

Clarence John Laughlin (1905-1985) (photographe américain surtout connu pour ses photographies surréalistes du sud des États-Unis), The Busy Wall, 1944

alt : des ombres dessinent vaguement des ailes de moulin sur la façade d’une maison

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Ma (brette) Zèle Tophe !

la coquille est le squelette externe d’un mollusque

la coquille est le squelette externe d'un mollusque. Clarence John Laughlin (American, 1905 - 1985) Poem at Sunset 2, 1940

la coquille est le squelette externe d’un mollusque

Clarence John Laughlin (American, 1905 – 1985) Poem at Sunset 2, 1940

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comprendre les expressions françaises

il faut savoir dire pouce

il faut savoir dire pouce - J. K. Potter
il faut savoir dire pouce – J. K. Potter

il faut savoir dire pouce

mettre les pouces

abandonner ; cesser de résister ; s’avouer vaincu ; céder

Origine et définition

Cette expression date de la fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle on disait aussi « coucher les pouces »
Trois écoles s’affrontent sans pitié à propos de son origine.

La première, proposée par Alain Rey, suppose qu’elle vient de l’époque des Romains où, autour de l’arène, le pouce des spectateurs servait au vainqueur d’un combat à savoir s’il devait grâcier (pouces en l’air) ou achever (pouces tournés vers le sol) son adversaire vaincu.
À la même époque, le pouce tourné vers le bas servait aussi au vaincu, paraît-il, à indiquer qu’il acceptait la défaite.

La seconde, défendue par Littré, dit que la locution vient du fait que le pouce ne peut se poser ou reposer dans la main qu’à partir du moment son propriétaire renonce à tenir une arme, acceptant ainsi sa défaite.
Il étaye sa théorie à l’aide la phrase suivante, écrite en 1550 par Carloix, secrétaire de François de Scepeaux () :
« Et faisant une belle révérence se retira, lui étant tombé le pouce dans la main [mettant les pouces, refusant de se battre] »

Enfin, selon la dernière, la locution viendrait de l’ancêtre des menottes, les poucettes, dans lesquelles le prisonnier, donc celui qui ne devait pas résister, devait placer ses pouces où ils étaient compressés et maintenus d’autant plus fermement que ces choses pouvaient aussi servir d’instrument de torture. source : expressio.fr

Jeffrey Knight Potter signant ses œuvres J. K. Potter

est un photographe et illustrateur américain né en Californie en 1956.

Pour Potter, « le grotesque est beau, le bizarre sublime et le macabre est un cru rare et délicieux ». Il privilégie des méthodes de travail « à l’ancienne » à savoir pellicule argentique noir-blanc sans apport informatique. Il considère que la plupart de ses clichés comportent un caractère de catharsis. L’un de ses maîtres à penser est le photographe Clarence John Laughlin. source : Wikipedia