Yves Adams, Black Penguin, St Andrews Bay on South Georgia Island (site web)
La coloration rare de ce manchot est due à un phénomène appelé mélanisme. Il s’agit d’une production excessive de mélanine, ce qui rend la peau ou les plumes plus foncées que la normale.
tag : Dark Vador (Darth Vader) en Géorgie du Sud
alt : un manchot entièrement noir, une espèce rarissime
Le plumage entièrement noir est en réalité un désavantage pour le manchot, car le ventre blanc fait partie d’une technique de camouflage appelée contre-ombrage : lorsqu’un manchot nage, le dos sombre l’aide à se fondre dans les eaux sombres en dessous, et le ventre blanc l’aide à se fondre dans le ciel clair au-dessus.
Alfred Hitchcock : Les oiseaux aux trousses (The Birds by Northwest)
Dreams (1990) Akira Kurosawa / Vincent Van Gogh
alt : à un carrefour dans la campagne, un homme en suit un autre dans un champ de blé / vol des oiseaux / devant « Champ de blé aux corbeaux » dans un musée
tags : la volonté de vivre quelles qu’en soient les conséquences, désir d’enfant
alt : dans les bras de sa mère, un bébé laboure de ses pieds le sein maternel
Pour la plupart des femmes, la maternité est une joie – la plupart du temps. Mais nombreuses sont celles qui ressentent aussi de la déception, de la culpabilité, voire de la colère et de la peur. Devenir mère est difficile – tout le monde le sait. Pourtant, on n’entend généralement parler que des nuits blanches, et non du profond bouleversement identitaire qui accompagne la maternité. La maternité est un véritable cataclysme psychologique. Et pourtant, il est rare de trouver des conversations sincères et authentiques à ce sujet. « Je ne voulais pas être mère », de Sophie Ebrard, présentée lors d’Unseen à Amsterdam (2019), est une exposition immersive explorant les sentiments ambivalents de la maternité.
Sophie Ebrard est une photographe et réalisatrice de renommée internationale, basée à Amsterdam. (site web)
seconde topique de Sigmund Freud : le chat le moi et le surmoi
tag : psychatnalyse, de la difficulté à se procurer des pièces détachées d’origine
alt : chat de trois couleurs (vraisemblablement un calico ou tortie dilué avec des marques pie – blanc dominant sur la tête, corps gris-bleu, pointe de queue orangée)
Le Chat est le réservoir de pulsions fondamentales (de vie, de mort, sexuelles), « la partie obscure, impénétrable de notre personnalité situé dans la queue ». Il est régi par les processus primaires et le principe de plaisir, c’est-à-dire qu’il ne connaît ni logique rationnelle, ni contradiction, ni négation. Le temps n’existe pas pour lui et il ignore les jugements de valeur, le bien, le mal, la morale
Le Moi doit composer entre les exigences pulsionnelles du Chat, les contraintes de la réalité extérieure et les exigences du Surmoi. Le Moi est en quelque sorte le corps chargé d’assurer la stabilité et la cohésion de la personne.
Le Surmoi se construit à la tête de la personnalité à partir des exigences et des valeurs parentales. Il se met en place spécialement au moment de la résolution du complexe d’Œdipe. Il a pour fonction d’établir les lois de la morale et de la censure. Il a aussi une fonction d’autoconservation et d’idéal.
L’ouvrage décrit la vie d’une famille pauvre de paysans bigoudens (celle de l’auteur) du village de Pouldreuzic peu après la Première Guerre mondiale, mettant l’accent sur les codes très stricts qui rythmaient leur vie, notamment concernant la pratique religieuse qui constituait le ciment de la société paysanne, malgré le développement des écoles communales « rouges » (républicaines) et de la langue française, lesquels s’accompagneront de bouleversements irréversibles.
Le Cheval d’orgueil est un livre largement autobiographique de Pierre-Jakez Hélias, paru en 1975 chez Plon, dans la collection Terre humaine. Il a été rédigé en breton et traduit en français par l’auteur. (Wikipedia)
tags : la vie privée de la factrice Cheval, à cheval dans le monde merveilleux de l’équitation, Brette-hâgne
alt : une centaure assise en bas noir sur un fauteuil, les jambes écartées
Cyclo (1995), dir. Tran Anh Hung, Ha Doan Viet, Tran Nu Yên-Khê, Tony Leung Chiu-Wai
tags : théorie de l’enrichissement des masses par ruissellement, douche dorée, perversion liquide, ondinisme, urolagnie (du mot grec οὖρον ouron, « urine », et λαγνεία lagneia, « désir »)
alt : un homme au visage extatique s’accroupit pour admirer une femme à laquelle il a demandé de pisser debout dans une bassine devant lui
les « travers », autrefois pervers, aujourd’hui « paraphiliques » (aimer autrement – traduction littérale de paraphilie – est un bien curieux mot pour décrire la variété des pulsions partielles, et « évacuer » la dimension perverse potentielle de certains comportements) de l’érotisation de l’urine sont bien méconnus du champ de la psychologie, car depuis des décennies dévolues au domaine de l’érotologie, non une science, mais un domaine réservé en marge des pratiques sexuelles « communes ». David Muhlmann franchit le pas et ouvre à la connaissance des pratiques centrées sur l’urine, un champ défloré au XIXe siècle par Richard von Krafft-Ebing et surtout Henri Havelock Ellis, dans une moindre mesure par Sigmund Freud, essentiellement dans sa note introductive aux Trois Essais (1905). « Le champ de l’urophilie est vaste, nous précise David Muhlmann, de la rétention vésicale à la décharge, seul (selon une logique masturbatoire), en couple ou à plusieurs, incluant des pratiques très spécifiques (comme le fait de porter des couches et d’en constituer un accessoire fétiche). » (carnetpsy.fr)
« Cake d’Amour pour l’Epiphanie », Jacques Demy, musique de Michel Legrand / Continuity Polaroid of Catherine Deneuve on the set of The Hunger, 1982-83
tags : On mange les Rois en galette le jour de l’Épiphanie (jour des Rois), le goût du sang du père, les vampires mangent salement, on ne fait pas d’omelette sans casser des vieux
alt : Catherine Deneuve la bouche et la poitrine couvertes de sang