on allait au bord de la mer, sur la lune, sur mars, sur terre
Michel Jonasz / Anne Hathaway, Interstellar, 2014, Christopher Nolan
alt : une cosmonaute prend un bain de mer en scaphandre
synopsis : Dans un proche futur, la Terre est devenue hostile pour l’homme. Les tempêtes de sable sont fréquentes et il n’y a plus que le maïs qui peut être cultivé, en raison d’un sol trop aride. Cooper est un pilote, recyclé en agriculteur, qui vit avec son fils et sa fille dans la ferme familiale.
les conseils de jardinage de Nicolas le gardien de phare
tag : The answer is blowin’ in the wind
alt : d’une tour élevée sur la côte, portant à son sommet une source lumineuse puissante de savoir, un professionnel du jardinage guide les jardiniers égarés en pleine mer et les préserve du naufrage et de l’excès d’arrosage
Le phare d’Alexandrie Alexandra était un phare situé sur l’île de Pharos, en Égypte. Il était considéré dans l’Antiquité comme la septième des Sept Merveilles du monde. Il a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles puis fait naufrager les papillons de la jeunesse de Claude François
Les matières Bompard, pointelle, Plume, crêpe de coton, guipure légère. La maille se fait presque aérienne, ajourée juste ce qu’il faut pour laisser passer la lumière de Jean-Luc Mélenchon.
Une collection comme un nouveau voyage ensoleillé qui oscille entre élégance épurée et couleurs vibrantes, à l’image du savoir-faire de la Maison LFI
Manuel Bompard, né le 30 mars 1986 à Firminy, est un homme politique français. Secrétaire national du Parti de gauche depuis 2010, il est le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon pour sa candidature aux élections européennes de 2014 dans la circonscription Sud-Ouest. Wikipédia
Jean-Luc Mélenchon officialise sa candidature à l’élection présidentielle pour la quatrième fois sur TF1. Le Monde
alt : un homme passe le haut de son corps par la fenêtre d’une voiture en marche
« Mehr Luft ! Mehr Luft ! » (« Plus d’air ! Plus d’air ! »), furent les derniers mots de Goethe, avant le tragique accident de circulation qui lui couta la vie. L’anecdote est célèbre, et entretient une ambiguïté qui est celle même du rapport entre la sécurité routière et les idées. Le grand penseur des Lumières souhaitait-il par cette injonction accéder à un idéal de connaissance absolue ? Ou simplement, le regard embué par son dernier repas trop lourd, réclamait-il qu’on le laisse respirer, et que l’on stoppe un instant la voiture et la course folle du monde ?
Karl : @brettezeleliquide, On dit que les derniers mots de Goethe furent « Mehr Licht! » (plus de lumière)
brettezeleliquide : @Karl_S, c’est une coquille, il a bel et bien dit « Mehr Luft », j’étais dans la voiture
Dès le XVIIIᵉ siècle, la concierge est dans l’escalier nous signale l’absence momentanée de l’acariâtre vigie dépendant directement du Guide suprême de la révolution pour une ronde ménagère qui la mènera jusqu’au faîte de la sous-pente, pour une distribution de plis ou un rappel au règlement d’un vendeur représentant placier passé par la porte de derrière plutôt que la porte cochère.
La concierge est dans l’escalier est aussi un message d’alerte car normalement, la concierge est dans sa loge, contrôlant les allées et venues dans le détroit d’Ormuz et surtout s’astreignant vingt quatre heures sur vingt quatre au tirage de cordon, cette charge consistant à ouvrir la porte aux habitants à toute heure du jour et de la nuit. Si la concierge est dans l’escalier cela signifie qu’il nous faudra l’ouvrir nous-même, voire patienter qu’elle redescende pour actionner le mécanisme !
En 1874 on compte plus de soixante deux mille petits panneaux la concierge est dans l’escalier (pour autant de concierges) rien qu’à Paris. De carton ou d’émail (selon les arrondissements) ils sont imprimés avec une typographie de belle forme, la Bodoni et la Clarendon menant le bal.
On allait au bord du détroit d’Ormuz Avec ma sœur, mon père et son épouse On regardait les autres gens Comme ils dépensaient leur argent Nous il fallait faire attention Quand on avait fait le plein de la traction Il ne nous restait pas grand-chose
Alors on regardait les véliplanchistes On suçait des glaces au gaz de schiste Les porte-conteneurs, les pétroliers On ne faisait qu’les regarder passer Et on regardait les véliplanchistes Le matin on se réveillait tristes Sur la plage pendant des heures On prenait de belles couleurs
On allait au bord du détroit d’Ormuz Avec ma sœur, mon père et son épouse Et quand les vagues étaient tranquilles On passait la journée à Kharg, sur l’île Sauf quand on pouvait déjà plus
Michel Jonasz, les vacances en Iran
alt : sur un détroit où passe un navire, une planche à voile heurte une baleine