première étoile du kamasutra : la position du chasse-neige
Chloë Des Lysses
tag : sodomie et préparation au ski
alt : équipée de bottes de ski, une jeune femme effectue une démonstration de la technique du chasse -neige pendant qu’un moniteur l’aide en pénétrant son anus
fondamentaux : en formant un triangle avec ses skis, en rapprochant les spatules tout en écartant les fesses, le buste légèrement incliné, le chasse-neige offre aux débutants un freinage progressif à faible vitesse, peu adapté toutefois pour les cas d’urgence. rapprochez le bout de vos skis (les spatules) tout en écartant les talons. Vos skis doivent former une sorte de triangle. Plus vous écartez les talons et par conséquent les fesses, plus vous ralentissez.
Cyclo (1995), dir. Tran Anh Hung, Ha Doan Viet, Tran Nu Yên-Khê, Tony Leung Chiu-Wai
tags : théorie de l’enrichissement des masses par ruissellement, douche dorée, perversion liquide, ondinisme, urolagnie (du mot grec οὖρον ouron, « urine », et λαγνεία lagneia, « désir »)
alt : un homme au visage extatique s’accroupit pour admirer une femme à laquelle il a demandé de pisser debout dans une bassine devant lui
les « travers », autrefois pervers, aujourd’hui « paraphiliques » (aimer autrement – traduction littérale de paraphilie – est un bien curieux mot pour décrire la variété des pulsions partielles, et « évacuer » la dimension perverse potentielle de certains comportements) de l’érotisation de l’urine sont bien méconnus du champ de la psychologie, car depuis des décennies dévolues au domaine de l’érotologie, non une science, mais un domaine réservé en marge des pratiques sexuelles « communes ». David Muhlmann franchit le pas et ouvre à la connaissance des pratiques centrées sur l’urine, un champ défloré au XIXe siècle par Richard von Krafft-Ebing et surtout Henri Havelock Ellis, dans une moindre mesure par Sigmund Freud, essentiellement dans sa note introductive aux Trois Essais (1905). « Le champ de l’urophilie est vaste, nous précise David Muhlmann, de la rétention vésicale à la décharge, seul (selon une logique masturbatoire), en couple ou à plusieurs, incluant des pratiques très spécifiques (comme le fait de porter des couches et d’en constituer un accessoire fétiche). » (carnetpsy.fr)