saint-valentin : aujourd’hui c’est moi qui essuie la vaisselle !
The Bat, Vincent Price
tags : il n’y a pas d’amour il n’y a que des preuves d’amour (Pierre Reverdy), abnégation, les sublimes sacrifices, les gestes qui l’émeuve, je suis le Christ qui enlève l’humidité des assiettes
alt : image extraordinaire (c’est du cinéma) d’un homme en chemise à carreaux virile essuyant une soucoupe, manifestement profondément perturbé par l’étrangeté de cette activité
_Pfffff! Qu’est-ce qu’il est collant, ce type! J’dis rien parce que j’veux pas faire de scandale, mais alors, quel pot d’colle! Il s’fait des idées ou quoi? J’ai accepté de faire cette série de slows avec lui pour pas faire tapisserie devant les copines Mais alors, J’en vois plus l’bout!
_Mine de rien, j’suis en train d’emballer, moi! J’emballe, j’emballe sec Allez! Vas-y, Jeannot! Attaque! Attaque! Ça marche! Ça marche! Accroche-toi, Jeannot! La nuit est à nous
_Pfffff! Ça n’en finit pas! Qu’est-ce que je regrette d’avoir dit: » Oui » à ce type! En plus, il s’est aspergé d’eau de toilette Mon Dieu! J’sais pas ce que c’est que cette eau de toilette, mais alors, Drôlement incommodant!
_Elle est pas mal, ma cavalière Elle est pas terrible, terrible, mais elle est pas mal Pour une fois, j’ai pas hérité de la plus moche Y’a pas longtemps, je me suis coltiné une géante, toute la soirée Au moins, celle-là, elle est à ma taille Elle est pas terrible, mais elle est à ma taille
_Pas du tout mon genre, ce garçon Moi, j’aime les grands blonds, alors j’suis servie Comme métèque, on fait pas mieux J’suis sûre qu’il doit être Libanais ou quelque chose Quelle horreur! Ôh! Et puis, alors il m’donne chaud à m’coller comme ça Et vas-y que j’te colle! Et vas-y que j’te colle! Hummm!
_Dommage qu’elle ait les mains moites Ça m’gêne pas des masses, mais elle a les mains moites C’est parce que j’dois lui faire de l’effet C’est l’excitation, ça! J’vais lui mordiller le lobe de l’oreille Si elle me fout pas une baffe, c’est que j’ai ma chance Ouais! C’est pas dans la poche! Faut s’accrocher Accroche-toi, Jeannot!
_Il m’a mordu l’oreille, il m’a fait mal, ce con, il est con, ce type Ah! Et puis, alors qu’est-ce qui cocotte? Cette eau d’toilette… nauséabonde Si y’avait pas les copines qui me regardent, comment que j’te l’planterais là Mais ça, Arlette et Josie, je vais pas leur faire ce plaisir Elles en sont vertes de m’voir danser, malades de rage Alors ça, maintenant, tant pis, j’vais au bout Ben alors, on peut dire que ça me coûte hein!
_Elle en peut plus J’la rends dingue, la poulette Et encore, j’ai pas sorti l’grand jeu Attends un peu que j’me déchaîne Allez! Vas-y, vas-y, Jeannot! Emmène-la au ciel
_J’ai envie de vomir C’est la dernière fois que je viens danser Tant pis si je coiffe Sainte Catherine, mais alors, Des excités comme ça, merci bien!
_J’vais lui griffer l’dos avec mon pouce Il paraît qu’elles adorent ça, ces chiennes! Je l’ai lu dans une revue spécialisée On va voir ce que ça donne J’vais partir du bas du dos et remonter jusqu’à la nuque
_Aïe! Mais, il est givré, ce mec! Il vient d’me labourer la peau du dos avec son ongle Tu parles d’un plaisir! Moi qui ai un mal fou à cicatriser C’est bien ma veine! Il a fallu que j’tombe sur un sadique C’est tout moi, ça! Vivement que ça finisse ce slow parce que j’suis au bord de l’esclandre
_Bien joué, Jeannot! Elle est à point là Elle est à point! Y’a plus qu’à porter l’estocade Allez! Vas-y, Jeannot! Vas-y, mon fils! Il faut conclure maintenant
_Beurk! Berk! Berk! Berk! Berk! Beurk!
_Et voilà l’travail! C’est pas si compliqué, les gonzesses Il faut savoir s’imposer, c’est tout!
La Drague, sketch de Guy Bedos et Sophie Daumier ‧ 1973
alt : sur la piste de danse, un homme entreprenant tourne autour d’une femme manifestement peu intéressée
saint-valentin au jardin d’Eden : la déception d’Eve
The Company of Wolves (la compagnie des loups) (1984), Sarah Patterson, dir. Neil Jordan
tag : blanche neige et le paradis perdu
alt : Eve recrachant le fruit défendu dans lequel elle a mordu, après avoir découvert le ver dans la pomme
Enfant étrange et capricieuse, RosalEve s’isole dans sa chambre et s’abandonne à un sommeil mouvementé. Elle se rêve en paysanne dans un paradis d’un autre temps, hanté par des légendes et des rumeurs sur les pommes. Le danger est cependant bien réel puisque Alice, sa soeur détestée, a déjà croqué dans l’un de ces fruits pourris. Pour la mettre en garde, à moins que ce ne soit par complaisance, sa grand-mère lui conte des histoires à dormir debout.
loi Duplomb 2 : la nouvelle proposition du sénateur Laurent Duplomb pour relancer la natalité
le sénateur Laurent Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi visant à réautoriser deux pesticides interdits en France, l’acétamipride et le flupyradifurone, bien connus pour leurs bienfaits sur la fécondité des femmes et la croissance des enfants
alt : un père vaporise généreusement son fils avec un aérosol aux pesticides, le fameux « spray coiffant Duplomb », réputé pour son effet radical sur les parasites animaux et végétaux des cultures et indispensable pour faire briller ou donner du volume à ses enfants
fourmiune : @brettezeleliquide, c’est sexiste ! les pesticides ne sont pas seulement efficace contre la fertilite feminine …. ca tue tout aussi bien les spermatozoides
brettezeleliquide : @fourmiune, c’est toute la magie de la chimie à large spectre
le gouvernement va envoyer une lettre aux jeunes françaises pour bouter la baisse de la natalité hors du royaume
Jane B. par Agnès V. 1988 (Jane Birkin / Agnès Varda / Jeanne d’Arc)
tag : votre mission – si vous l’acceptez…
alt : Jane Birkin incarnant en armure sur sa monture « la Pucelle d’Orléans », la grande figure de l’Histoire de France à côté de la statue équestre de Jeanne d’Arc réalisée par le sculpteur français Emmanuel Frémiet. Inauguré en 1874, il est situé place des Pyramides, dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris
THRONE OF BLOOD (1957) Le Château de l’araignée (蜘蛛巣城, Kumonosu-jō), dir. Akira Kurosawa
Il s’agit d’une adaptation libre de Macbeth, la pièce de théâtre de William Shakespeare, adaptation dans laquelle l’intrigue a été transposée dans le Japon médiéval du XVIe siècle, pendant l’époque Sengoku (Wikipedia)