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art liquide

aux marches du Palais

des marches de ciment ébréchées réparées avec des carreaux de mosaïques multicolores

aux marches du Palais

Ememen, street art, flacking (en référence aux flaques d’eau), combler les nids-de-poule et autres défauts des rues de carreaux de mosaïques multicolores

tags : acte poétique, rendre beau ce qui est cassé

alt : des marches de ciment ébréchées réparées avec des carreaux de mosaïques multicolores

Aux marches du palais.
Aux marches du palais.
Y a une tant belle fille, lon la,
Y a une tant belle fille.

Elle a tant d’amoureux.
Elle a tant d’amoureux.
Qu’elle ne sait lequel prendre, lon la.
Qu’elle ne sait lequel prendre.

C’est un p’tit cordonnier.
C’est un p’tit cordonnier.
Qu’a z’eu la préférence, lon la.
Qu’a z’eu la préférence.

C’est en la l’y chaussant.
C’est en la l’y chaussant.
Qu’il y fit sa demande, lon la.
Qu’il y fit sa demande.

La belle si tu voulais.
La belle si tu voulais.
Nous dormirions ensemble, lon la.
Nous dormirions ensemble.

Dans un grand lit carré.
Dans un grand lit carré.
Couvert de toille blanche, lon la.
Couvert de toille blanche.

Aux quatre coins du lit.
Aux quatre coins du lit.
Un bouquet de pervenches, lon la.
Un bouquet de pervenches.

Dans le mitan du lit.
Dans le mitan du lit.
La rivière est profonde, lon la.
La rivière est profonde.

Tous les chevaux du Roi.
Tous les chevaux du Roi.
Pourraient y boire ensemble, lon la.
Pourraient y boire ensemble.

Et nous y dormirions.
Et nous y dormirions.
Jusqu’à la fin du monde, lon la.
Jusqu’à la fin du monde.

aux marches du palais, ballade dont les auteurs sont anonymes, provenant de relevés du XVIIIe siècle, mais il existe une chanson au thème similaire, « La Flamande », publiée par Chardavoine dès 1615.

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ne joue pas au bord de la fadaise !

le matin on bascule en chantant

le matin on bascule en chantant. Erwin Wurm / Guy Béart. au bord d'une muraille, une maison bascule dans le vide

le matin on bascule en chantant

Erwin Wurm / Guy Béart (site web)

alt : au bord d’une muraille, une maison bascule dans le vide

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En direct l'Yves

le matin je vais voter en chantant

le matin je vais voter en chantant

le matin je vais voter en chantant

Le matin, je m’éveille en chantant
Et le soir, je me couche en dansant
Entre temps, je fais la sieste
Voilà tout ce qui me reste
Ou je me fais du café
On ne se soigne jamais assez

Guy Béart

Les Gashadokuro (がしゃどくろ/ 餓者髑髏, littéralement « squelette affamé », également connu sous le nom d’ Odokuro ) sont des créatures mythiques de la mythologie japonaise.

Les Gashadokuro sont des esprits qui prennent la forme de squelettes géants et sont quinze fois plus grands qu’une personne moyenne, censés être créés à partir des fantômes des personnes qui sont mortes au combat et n’ont pas été enterrées. Le désir de vengeance des peuples pousse les Gashadokuro à errer après minuit, attrapant des voyageurs solitaires et leur mordant la tête pour boire leur sang pulvérisé. Il existe un moyen de connaître leur approche, car la victime entendrait le son d’un fort bourdonnement dans l’oreille causé par le claquement de ses dents. On dit que le Gashadokuro possède les pouvoirs d’invisibilité et d’indestructibilité puisqu’il est composé des os de personnes déjà décédées, bien que les charmes shinto soient censés les éloigner. Sinon, un Gashadokuro continuera à chasser sa proie jusqu’à ce que sa colère refoulée soit libérée, provoquant le froissement des os et l’effondrement du Gashadokuro. (Wikipedia)