Antonín Dvořák’s Serenade for Strings in E major Op. 22
tag : liberté – légèreté – fluidité
alt : presque en apesanteur, une hermine court avec grâce sur la neige gelée, bondissant et semblant à peine toucher le sol
NB : la belette est toute petite (large comme une souris et longue comme 2) et elle n’a pas de pinceau noir au bout de la queue. L’hermine lui ressemble, mais elle est un peu plus grande et le bout de sa queue est noir
On choisit pas non plus les dunes de Libye De Gobi ou du Ténéré Pour apprendre à ramper
Maxime Le Forestier / Frank Herbert
les serpents à cornes (sidewinder snakes) vivent dans les déserts du sud-ouest des États-Unis (par exemple, le désert de Mojave) et du nord-ouest du Mexique. Leur déplacement latéral est une adaptation au sable mouvant et brûlant : il minimise le contact avec le sol brûlant, offre une meilleure adhérence, empêche de glisser sur les dunes mouvantes et évite de se faire repérer par les vers des sables, également appelé Shai-Hulud
alt : le déplacement latéral d’un serpent à corne semblant apprendre à écrire une ligne de « i »
le faucon crécerelle est capable de rester presque immobile dans les airs, se stabilisant en ajustant la position de ses ailes et de sa queue en fonction du vent et des courants d’air
tag : résistance, vol stationnaire, le vent se lève il faut tenter de lutter
Paco Velobs : Pour en avoir croisé alors que j’étais moi-même en l’air en parapente, c’est tout simplement incroyable. Je me faisais un peu malmener le long d’une falaise avec un mélange de thermique et de dynamique et l’oiseau était là, 10m au-dessus des crêtes, là où c’est le pire, totalement immobile.
Claire Billaud : Ce vol stationnaire est appelé poétiquement « vol en Saint-Esprit », rappelant l’image biblique du Saint-Esprit planant au-dessus de Jésus et des saints.
Khrys : Durant une séquence de Saint-Esprit, [le Faucon crécerelle] garde la tête parfaitement fixe : dans une étude réalisée avec une caméra haute vitesse, l’oiseau a bougé la pointe du bec de moins de 6 mm dans chaque direction par un vent de 17 à 27 km/h.
ce spectacle de cirque sensationnel d’homme-canon, femme-canon ou canon humain est en partie une illusion puisque l’artiste n’est pas propulsé comme un boulet par de la poudre à canon, mais par un ressort ou un jet d’air comprimé
Cette acrobatie a couté la vie à plus de 30 boulets humains. Parmi les morts les plus récentes, celle qui s’est produite à Kent, au Royaume-Uni, le 25 avril 2011 : un homme-canon s’est tué à la suite de la rupture du filet de sécurité. C’est l’atterrissage qui est considéré comme l’aspect le plus dangereux de l’action (Wikipedia)