cette nuit à 2 heures du matin le porte-parole du gouvernement vous lira un poème sur le changement d’heure
Seven Arts Cafe, New York City, 1959. Some of the best poets of the day performed at this Ninth Avenue venue, near Times Square – from Kerouac, Ginsberg and Corso to Ray Bremser and Diane di Prima. Photograph by Burt Glinn
tag : printemps des poètes
alt : un couple dans un escalier attendant l’heure de la lecture de poèmes
Hommage à Loana : l’Assemblée nationale observe une minute de silence, Yaël Braun-Pivet salue la mémoire d’une « figure de la téléréalité de la Vᵉ République »
En ouvrant la séance, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a salué la mémoire d’une « figure de M6 », « une éthique de conviction jointe à une intégrité à toute épreuve », avant de demander aux députés d’observer une minute de silence, respectée sur tous les bancs de l’hémicycle, devant une photo de l’ancienne star de Loft Story, tout sourire, projetée sur les écrans.
Rappelez-vous l’objet que nous vîmes sur M6, mon âme, Ce beau matin d’été si doux: Au détour d’un sentier une charogne infâme Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l’air, comme une femme lubrique, Brûlante et suant les poisons, Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique Son ventre plein d’exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture, Comme afin de la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande Nature Tout ce qu’ensemble elle avait joint;
Et le ciel regardait la carcasse superbe Comme une fleur s’épanouir. La puanteur était si forte, que sur l’herbe Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride, D’où sortaient de noirs bataillons De larves, qui coulaient comme un épais liquide Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague Ou s’élançait en pétillant On eût dit que le corps, enflé d’un souffle vague, Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique, Comme l’eau courante et le vent, Ou le grain qu’un vanneur d’un mouvement rythmique Agite et tourne dans son van.
Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve, Une ébauche lente à venir Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète Nous regardait d’un oeil fâché, Epiant le moment de reprendre au squelette Le morceau qu’elle avait lâché.
– Et pourtant vous serez semblable à cette ordure, A cette horrible infection, Etoile de mes yeux, soleil de ma nature, Vous, mon ange et ma passion!
Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces, Apres les derniers sacrements, Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses, Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté! dites à la vermine Qui vous mangera de baisers, Que j’ai gardé la forme et l’essence divine De mes amours décomposés !
FRANCE – MARCH 03: Lionel Jospin playing basket -ball in Marcel Fontaine gymasium In Meaux, France On March 03, 1984. (Photo by Daniel SIMON/Gamma-Rapho via Getty Images)
j’en tire les conclusions en me retirant du monde du basket
Lionel Jospin playing basket -ball in Marcel Fontaine gymasium In Meaux, France On March 03, 1984. Photo by Daniel Simon
tag : mort d’un basketteur, larmes à gauche
alt : Lionel Jospin jouant au basket-ball dans le gymnase Marcel Fontaine à Meaux