
juste une petite pause
Robert Blomfield. Edinburgh 1956-69
alt : une vieille femme voutée dans la rue, le dos appuyé sur un mur

quand y’en a marre y’a Malabar
Simone Decker, (site web)
alt : sur une allée gravillonnée, une énorme bulle rose de chewing-gum abandonnée
Y’a comme un goût de déjà-vu dans son chewing-gum,
mastique et reste au garde-à-vous pendant qu’elle swing l’homme.
Belle sur le ring elle boxe avec son jean,
un été sun sur le dream avec un cocktail gin.
Un air de voyez-vous avec ce dit John,
voilà qu’elle sent le coup de foudre sur ce big love.
Elle remonte son string en face de son James Dean,
le steak brûle sur le grill et les dents blanches d’Eve brillent.
Un air de déjà-vu dans son « only you »,
la plastique reste au rendez-vous quand son body move.
Son instinct de film et son blue se dandinent,
voilà son festin de mime, elle tire dans le mille.
Y’a comme un ton de voyez-vous dans sa gueule de louve,
le type même un peu voyou dans son regard groove,
il sort ses blings-blings devant ses yeux qui brillent
et boit ses lèvres toutes clean avant que le réveil dring.
Et vous : -« comment allez-vous quand le baby cry ? »
Elle mate et l’appelle Daddy quand il boit son sky.
C’est sa West Side Story, manque le happy end.
Il sort son best style (oh oui) devant sa mini dinde.
Un air de «désabus» quand minuit sonne,
la p’tite passe aux désaveux sur ces belles donnes.
Miss Night-Express file au milieu des buildings,
se casse dans son Austin sur un air de Sting.
Y’a comme un goût de calorie dans son chewing-gum,
les cheveux gras, les cheveux plats, haute comme trois pommes.
Elle était ugly sur le ring et catche avec son jean,
se cache quand se pointe Jimmy avec sa Milady.
Des rêves d’american idol nichés dans sa tête
à en cacher ses rondeurs derrière sa salopette.
Elle ne songe même pas à l’équation slim-string,
autant offrir à un manchot une poignée de Bretlings !
Y’a comme un air de rythme and blues au fond de ses yeux,
elle détourne son regard vexé de tous les beaux gars.
Elle se dit qu’un jour viendra un sourire de star,
un qui aura le Stetson la gueule d’Humphrey Bogart.
Un qui lui soufflera des mots doux poopoopeedoo,
qui la fera marcher à cloche-pied sur les rayons de lune,
un qui la prendra dans son Teddy North Carolina,
un qui pour être beau n’aura pas besoin de gomina…
Y’a comme un goût de bigoudi dans son chewing-gum.
Elle va fêter Happy Birthday dans un night club.
Elle était jolie sur la piste et va avec son style,
elle a du sex-appeal sur Aretha Franklin.
Y’a comme un goût de bistouri dans son chewing-gum.
Il a le style simplet et le regard sitcom.
Des tas de loups autour de son bombé bon-da.
La soirée s’éteint sur la banquette de la Honda.
Odezenne sur youtruc

Guerre au Moyen-Orient : Macron envoie le Charles de Gaulle en Méditerranée orientale (BFMTV avec BZLTV)
Charles de Gaulle saluting an honor guard on a trip to Algeria, Photo by Erich Lessing, 1958
tag : je suis un porte-avions
alt : le général Charles de Gaulle et son ombre saluant une garde d’honneur lors d’un voyage en Algérie

les toilettes pour hommes du Theater an der Wien de Vienne qui ont inspiré la Symphonie n° 5 à Beethoven
Symphonie no 5 en ut mineur, op. 67, dite Symphonie du Destin, Ludwig van Beethoven
alt : trois urinoirs identiques suivis d’un plus bas pour garçonnets évoquent irrésistiblement le motif d’ouverture de la Cinquième Symphonie de Beethoven : trois notes brèves suivies d’une longue (Sol sol sol mi fa fa fa ré)
Fragarach : @brettezeleliquide, Ha ha ha HAH !

contact
Keiji Uematsu (Japanese, b. 1947) Interval Three Stones III, 1976
alt : trois galets isolant deux index sous l’énergie du soleil
les isolateurs en pierre sont des éléments électrotechniques servant à l’isolation des lignes à haute tension humaines

Il dort dans le soleil la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit
Arthur Rimbaud, le dormeur du val / Untitled (from Soldiers series), Photo by Adi Nes, 2000
alt : Un soldat jeune, tête nue, dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid

Et nom de Dieu c’est triste Paris le lundi Avec ou sans Khomeyni
Michael Ochs Archive – Jacques Brel à Montmartre, Paris, 1960
Le 6 octobre 1978, l’ayatollah Khomeyni, principal opposant au chah d’Iran, est accueilli en France. Il s’installe à Neauphle-le-Château (dans le département des Yvelines), en région parisienne, où le rejoignent plusieurs de ses disciples

comme un cheval persan
Peter Hujar. Bucking Horse, 1985
tag : Iran
alt : un cheval cabré
Le cheval arabe persan, ou arabe iranien (persan : Assi), est une race de chevaux de selle de type Arabe, propre à l’Iran.
Il fait partie des trois grandes races de chevaux iraniennes, avec le Turkoman perse et le cheval du plateau persan, mais les confusions sont fréquentes, et les caractérisations entre chaque race mal fixées. L’Arabe persan est considéré comme l’un des plus anciens chevaux au monde, les Iraniens faisant remonter son ascendance à plus de 2 000 ans (Wikipedia)