The Wings by Choi Xooang, artiste sculpteur Coréen né en 1975
tags : j’ai encore rêvé d’aile
alt : les ailes mains déployées
Comparaison entre la main humaine (A), le membre antérieur d’un oiseau (B) et celui d’une chauve-souris (C). Les ailes et les bras partagent une structure commune, ce qui explique leur grande similarité. La principale différence réside dans la structure de la main. Chez les oiseaux, la plupart des os de la main sont soudés en formes simples. Les doigts des chauves-souris sont très longs et partent directement du poignet.
juanmarco-selva : Ces hauts reliefs sont une splendeur de la civilisation perse, j’ai eu la chance de les admirer…
brettezeleliquide : j’ignore pourquoi mais j’ai cru comprendre que le ministère des affaires étrangères déconseillait actuellement les voyages touristique en Iran
L’évêque Ralph de Shrewsbury dans la cathédrale de Wells en Angleterre, recouvert des noms gravés des visiteurs, une pratique qui a commencé au XVIe siècle
Bishop Ralph of Shrewsbury in Wells Cathedral England covered in the carved names of visitors, a practice started in the 16th century
Gum on China’s Shoe : Gangsta prison tattoos. Centuries-old vandalism is history.
Martha Graham (with wrist on forehead), Photo by George Platt Lynes, c. 1940-49
alt : Cette photographie en bronze est la plus célèbre d’Auguste Rodin. Elle représente une femme méditant, le poignet posé sur son front, les yeux clos.
Martha Graham, née le 11 mai 1894 dans le comté d’Allegheny et morte le 1ᵉʳ avril 1991, est une danseuse et chorégraphe américaine. Elle est considérée comme l’une des plus grandes innovatrices de la danse moderne et par conséquent l’une des fondatrices de la danse contemporaine. Wikipédia
A vintage Singer sewing machine head repurposed as a wall sconce with a sleek black fabric shade
alt : corps de machine à coudre Singer vintage transformé en applique murale, comme un mécanique bras noir aux arabesques d’or sortant du mur pour éclairer le monde, doté d’un élégant abat-jour en tissu uni
alt : au centre d’un bassin, une statue de femme aux bras ouverts dans un jardin, des oiseaux posés sur ses mains
Commençons par rappeler les dates clés et les détails d’utilisation afin de mieux comprendre ce qui suit. Construite entre 1846 et 1853, la propriété servait principalement de résidence de campagne et de lieu de villégiature estivale au prince héritier Charles et à son épouse Olga. En 1864, à l’occasion de son couronnement comme roi de Wurtemberg, Charles légua la villa et le parc à Olga, qui les transmit à son tour à sa fille adoptive Wera en 1892. Wera décéda également en 1912, et ses filles jumelles, Elsa et Olga, en tant qu’héritières, vendirent les quelque 24 hectares de parc et tous ses bâtiments à la ville de Stuttgart en 1913, pour un prix dérisoire en raison de l’inflation – un don involontaire à la ville du fait des termes du contrat. La Première Guerre mondiale, l’instabilité politique qui s’ensuivit et l’hyperinflation galopante provoquée par la réforme monétaire de fin 1923 impliquèrent que la villa fut utilisée pendant une longue période pour accueillir les blessés graves, puis, vraisemblablement les années suivantes, de manière sporadique et sans affectation particulière. Le parc clos restait cependant ouvert au public, mais fermait ses portes la nuit. L’amélioration rapide de la situation économique à partir de 1924 – Stuttgart, comme beaucoup d’autres grandes villes allemandes, connut un essor économique et culturel considérable dans les années qui suivirent – et surtout, le généreux don d’une importante collection d’art expressionniste souabe par le marquis Silvio de Casanova entraîna un changement d’affectation de la villa.
La ville investit dans une rénovation principalement technique de la villa (éclairage électrique, chauffage central, nouvelles installations sanitaires, etc.), transforma les remises et les écuries (adjacentes au nord) en café-restaurant et aménagea l’étage supérieur en galerie d’art municipale. Dans les années qui suivirent, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, le rez-de-chaussée fut réservé aux réceptions prestigieuses et aux festivités municipales ; la grande réouverture eut lieu en mai 1925. Le parc fut transformé en parc public – avec notamment une aire de jeux pour enfants nouvellement conçue et des aménagements botaniques – et connut un vif succès auprès des Stuttgartiens, parallèlement aux travaux de restauration. Cette période intense de l’histoire de la villa et du parc prit fin avec les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, plongeant les deux lieux dans une autre ère, celle d’un déclin progressif.
Ô Pierre du Soleil dis-moi ce que l’avenir réserve au monde
Aztec Stone of the Sun
La Pierre du Soleil (en espagnol : Piedra del Sol), également appelée de manière inexacte Calendrier aztèque, est une des œuvres les plus célèbres et emblématiques de l’art aztèque. Ce disque sculpté dans un bloc monolithique de lave basaltique d’olivine résume un grand nombre de conceptions cosmologiques et chronologiques des anciens Mexicains. D’un poids de 24,6 t pour un diamètre de 3,6 m et une épaisseur de 1,22 m, elle servait probablement de cuauhxicalli (réceptacle et autel de sacrifice) ou encore de temalácatl (autel de sacrifice gladiatorial) lors des cérémonies mythico-religieuses. La Pierre du Soleil a été redécouverte par hasard en 1790 à Mexico et est actuellement conservée au Musée national d’anthropologie de Mexico. Wikipédia