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Mais y a peu de chances qu’on Détrône le roi de Washington
Georges Brassens / Zia Uddin Mridha
Devenu une star des réseaux sociaux au Bangladesh, un buffle albinos à la crinière blonde, baptisé Donald Trump attire les curieux venus le photographier avant son sacrifice prévu à la fin du mois. Son propriétaire, Zia Uddin Mridha, indique que le taureau de 700 kilos a été nommé ainsi par son frère cadet en référence à la flamboyante chevelure blonde du président américain. Depuis un mois, influenceurs, badauds et enfants affluent dans sa ferme située à Narayanganj, en périphérie de Dacca, la capitale, dans l’espoir de voir cette improbable star nationale.
source : Libération.fr
C’est quoi une opinion ?
en réponse au Gorafi :
Canal+ lance un grand casting de comédiens sans opinion
(comment, en une réponse au Festival de Cannes, Gilles Lellouche est devenu « Gilles Lelâche » sur les réseaux sociaux (huffingtonpost.fr))
Monsieur Lellouche, vous qui interprétez le résistant Jean Moulin, irez-vous à Roland Garros comme un nazi ?
Monsieur Lellouche, vous qui interprétez le résistant Jean Moulin, pensez-vous qu’il faille fuir devant la pluie ?
le petit déjeuner du Pic flamboyant
Pic flamboyant (Colaptes auratus), mi oiseau, mi fourmilier
alt : la longue langue d’un oiseau filmé durant son repas par une caméra de vidéosurveillance
la langue du pic flamboyant s’étire jusqu’à 50 mm du bout du bec pour attraper les insectes puis se range enroulée dans le crâne, attachée entre les yeux
Insectivores, les pics délogent les fourmis et autres bestioles dans les interstices du bois. Et pour y parvenir, ils ont à leur disposition une langue capable, comme un doigt, de mouvement autonome, assez pointue pour empaler les insectes mous et exceptionnellement longue et collante !
Tellement longue qu’elle ne se range qu’enroulée dans le crâne et s’attache entre les yeux ; c’est ce qu’on appelle l’hyoïde. cette particularité anatomique agit presque comme une ceinture de sécurité autour du cerveau, absorbe une partie de l’énergie de la collision et prévient les commotions cérébrales ou les blessures lorsque le pic picore un arbre

c’est par où le vendredi ?
Mario Macilau, Mozambique
tag : espace temps
alt : l’un des fils du pêcheur indique une direction de son bras tendu, l’autre a un poisson sur la tête
Né en 1984 au Mozambique, Mário Macilau est un photographe dont le travail s’attache à montrer les réalités sociales et économiques de son pays.
La démarche de l’artiste, qui associe investigation sociologique et distanciation, tout en conservant de l’empathie pour ses sujets s’appuie sur des thèmes récurrents, l’identité, la mémoire, les injustices, l’environnement…
L’intention de l’artiste n’est pas uniquement de réaliser un portrait, mais aussi d’évoquer à travers une personne des groupes marginalisés qui survivent dans l’ombre, dans la précarité et de leur donner de la visibilité.
À travers ses clichés photographiques, Mário Macilau montre les réalités sociales et économiques de son pays pour réveiller les consciences bien au-delà de ce territoire où il a créé Walking together, une organisation ayant pour but d’aider les filles et les femmes à accéder à l’éducation et à la formation au Mozambique.
source : dapper.fr

merci de patienter pendant le démarrage de la machine à décerveler
Petit montage de vues stéréoscopiques de la dissection d’une tête humaine datant de 1909
LA CHANSON DU DÉCERVELAGE
Je fus pendant longtemps ouvrier ébéniste,
Dans la ru’ du Champ d’ Mars, d’ la paroiss’ de Toussaints.
Mon épouse exerçait la profession d’ modiste,
Et nous n’avions jamais manqué de rien. —
Quand le dimanch’ s’annonçait sans nuage,
Nous exhibions nos beaux accoutrements
Et nous allions voir le décervelage
Ru’ d’ l’Échaudé, passer un bon moment.
Voyez, voyer la machin’ tourner,
Voyez, voyez la cervell’ sauter,
Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
(Chœur) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
Nos deux marmots chéris, barbouillés d’ confitures,
Brandissant avec joi’ des poupins en papier,
Avec nous s’installaient sur le haut d’ la voiture
Et nous roulions gaîment vers l’Échaudé. —
On s’ précipite en foule à la barrière,
On s’ fich’ des coups pour être au premier rang ;
Moi je m’ mettais toujours sur un tas d’ pierres
Pour pas salir mes godillots dans l’ sang.
Voyez, voyer la machin’ tourner,
Voyez, voyez la cervell’ sauter,
Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
(Chœur) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
Bientôt ma femme et moi nous somm’s tout blancs d’ cervelle,
Les marmots en boulott’nt et tous nous trépignons
En voyant l’ Palotin qui brandit sa lumelle,
Et les blessur’s et les numéros d’ plomb. —
Soudain j’perçois dans l’coin, près d’la machine,
La gueul’ d’un bonz’ qui n’ m’revient qu’à moitié.
Mon vieux, que j’ dis, je r’connais ta bobine,
Tu m’as volé, c’est pas moi qui t’ plaindrai.
Voyez, voyer la machin’ tourner,
Voyez, voyez la cervell’ sauter,
Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
(Chœur) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
Soudain j’ me sens tirer la manch’ par mon épouse :
Espèc’ d’andouill’, qu’ell’ m’ dit, v’là l’ moment d’te montrer :
Flanque-lui par la gueule un bon gros paquet d’bouse,
Vlà l’ Palotin qu’a just’ le dos tourné. —
En entendant ce raisonn’ment superbe,
J’attrap’ sus l’coup mon courage à deux mains :
J’ flanque au Rentier une gigantesque merdre
Qui s’aplatit sur l’ nez du Palotin.
Voyez, voyer la machin’ tourner,
Voyez, voyez la cervell’ sauter,
Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
(Chœur) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
Aussitôt j’ suis lancé par-dessus la barrière,
Par la foule en fureur je me vois bousculé
Et j’ suis précipité la tête la première
Dans l’grand trou noir d’ous qu’on n’ revient jamais. —
Voilà c’ que c’est qu’ d’aller s’ prom’ ner l’ dimanche
Ru’ d’ l’Échaudé pour voir décerveler,
Marcher l’ Pinc’-Porc ou bien l’ Démanch’-Comanche,
On part vivant et l’on revient tudé.
Voyez, voyez la machin’ tourner,
Voyez, voyez la cervell’ sauter,
Voyez, voyez les Rentiers trembler ;
(Chœur) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !
Alfred Jarry
Chanson du décervelage, tirée de Ubu roi
Édition de La Revue Blanche, 1900 (p.140-142).
concours d’éloquence : il n’est jamais trop tôt pour se préparer au grand oral du bac
alt : un tout jeune orateur s’exerce avec sa mère à la prise de parole en public. Pour dompter sa timidité face à un auditoire, elle l’aide à structurer son propos, à construire son discours, à maîtriser son corps, son regard et sa voix
En voie générale et technologique, vous passez un Grand oral sur vos enseignements de spécialité à la fin de votre année de terminale. Cette épreuve évalue des compétences essentielles, en particulier votre élocution. Vous devrez faire preuve de conviction, d’une capacité à dialoguer et argumenter, dans le but d’adopter une distance critique par rapport à votre projet
source : education.gouv.fr
Précocité : Bientôt un âge minimum pour passer le bac ? Le ministre Edouard Geffray veut instaurer un «seuil plancher» pour se présenter aux épreuves (Libération)

le plein de soleil, SVP
Midtown, New York City, Photo by Mitch Epstein, 1975
tags : cabine de bronzage
alt : une femme, le bras levé dans une cabine téléphonique, dans le centre ville en plein soleil
Mitchell Epstein, dit Mitch Epstein, né en 1952 à Holyoke, dans le Massachusetts, est un photographe américain connu pour son usage de la couleur et pour ses photographies de paysages en couleur. Il a publié plusieurs livres et reçoit en 2002 la bourse Guggenheim attribuée par la Fondation John-Simon-Guggenheim. Wikipédia

les grands hommes au rapport
NYC. Coney Island. 1977. Two men baring their bellies while sunbathing on the boardwalk. Bruce Gilden
tag : guillotine, torse nu
alt : Deux hommes, dont l’un en surpoids, de grande taille et à la tête hors cadre, exhibent leur ventre en prenant un bain de soleil sur la promenade