qui est prêt à mourir pour l’Ukraine ? / Breaking Bad
qui est prêt à mourir pour l’Ukraine ? / Breaking Bad
Breaking Bad, est une série télévisée américaine en 62 épisodes de 47 minutes.
La série se concentre sur Walter White, un professeur de chimie surqualifié et père de famille, qui, ayant appris l’offensive de Vladimir Poutine en Ukraine, décide d’aller défendre ses valeurs avec l’aide de l’un de ses anciens élèves. source Wikipedia
Malgré la destruction de l’URSS, l’Empire Russe maintient son emprise sur l’ex-bloc soviétique et poursuit sans relâche sa lutte contre l’Alliance rebelle. Basés sur la planète glacée du Donbass, les rebelles essuient un assaut des troupes impériales. Apprenant l’arrestation de ses compagnons par les stormtroopers de Dark Poutine après la trahison de Lando, Luke décide d’interrompre son entraînement pour porter secours à ses amis et affronter le sombre seigneur Sith… source : Allociné
L’ours russe (russe : Русский медведь) est un des symboles de la Russie (généralement un ours brun eurasien), utilisé dans les dessins animés, des articles et des pièces dramatiques depuis dès le xvie siècle, et se rapportant aussi bien à l’Empire russe et à l’Union soviétique qu’à l’actuelle Fédération de Russie. Il a été et est souvent utilisé par les Occidentaux, originellement par les caricaturistes britanniques et plus tard par les caricaturistes américains, et rarement dans un contexte flatteur. Il laisse entendre que la Russie est « grande, brutale et maladroite ». source : Wikipedia
Ukraine : début des vacances scolaires – David Turnley
Ukraine : début des vacances scolaires – David Turnley
Après avoir reconnu l’indépendance des séparatistes prorusses, Vladimir Poutine a ordonné aux forces armées d’assurer « les fonctions de maintien de la paix sur le territoire » des « républiques populaires » de Donetsk et Lougansk. source : FranceInfo
« David C. Turnley est un photographe américain. Il a remporté le prix Pulitzer de la photographie en 1990 pour des images des soulèvements politiques en Chine et en Europe de l’Est, le World Press Photo Picture of the Year en 1988 pour une photo prise à Leninakan après le tremblement de terre dévastateur en Arménie et à nouveau en 1991 pour une photo d’un Le sergent américain pleurant la mort d’un camarade soldat pendant la guerre du Golfe, ainsi que la médaille d’or Robert Capa du Overseas Press Club. Il a été finaliste du prix Pulitzer de photographie à quatre reprises.
De 1985 à 1997, il a également couvert la lutte pour mettre fin à l’apartheid, les révolutions en Europe de l’Est, le soulèvement étudiant en Chine, les guerres en Bosnie et dans le Golfe et la chute de l’Union soviétique ». source : livejournal
Pulitzer Center : « Misha Friedman est un photographe avec une formation en relations internationales et en économie. Son travail apparaît dans les principales publications internationales et a été reconnu par un certain nombre de prix et de bourses. Il est l’auteur de trois livres, dont « Never Remember » (Columbia Global Reports, 2018) et « Lyudmila and Natasha: Russian Lives » (The New Press, 2015). » Le site de Misha Friedman
autres publications bretzel liquide taguées Misha Friedman
« Réunion d’urgence ce jeudi du Conseil de sécurité de l’ONU sur la Corée du Nord
Le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne «condamnent fermement » la poursuite des essais de missiles balistiques par Kim Jong-un.
Pyongyang a lancé, ce dimanche, son plus puissant missile depuis 2017, selon la Corée du Sud. Séoul qui estime d’ailleurs que Kim Jong-un pourrait bientôt mettre à exécution sa menace de reprendre ses essais nucléaires ou de missiles balistiques intercontinentaux. »
Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité
« La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, pour cette journée de la mémoire. […] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre. » B.O. n°46 du 11 décembre 2003 : www.education.gouv.fr
Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l’oubli » (Elie Wiesel)