The Doors at the original Hard Rock Cafe in LA, 1969. Photo by Henry Diltz
Les Doors étaient un groupe de rock américain formé en 1965 à Los Angeles, en Californie, avec le chanteur Jim Morrison, le claviériste Ray Manzarek, le batteur John Densmore et le guitariste Robby Krieger. Le groupe a tiré son nom du livre d’Aldous Huxley, Les Portes de la perception, dont le titre faisait référence à une citation de William Blake : « Si les portes de la perception étaient nettoyées, toute chose apparaîtrait à l’homme telle qu’elle est, infinie. »
la veste en peau de mouton retournée était très mode en 1969 et a largement contribué à faire de Jim Morrison un sex-symbol
alt : les Doors dans un bar avec des bouteilles de bière, Jim Morrison accoudé au comptoir, portant sa célèbre peau de mouton
les belles chansons d’avant : couchés dans le foin avec le soleil pour témoin
Mireille / Charles Aznavour / Cathy, fille soumise (1977) Robert Renzulli
tag : l’amour est dans le pré
Couchés dans le foin Avec le soleil pour témoin Un p’tit oiseau qui chante au loin On s’fait des aveux Et des grands serments et des voeux On a des brindill’s plein les ch’veux On s’embrasse et l’on se trémousse Ah! que la vie est douce, douce Couchés dans le foin Avec le soleil pour témoin
alt : sur la remorque d’un tracteur chargée de bottes de foin, un couple fait l’amour dans la position dite de la levrette, une position sexuelle où l’un des partenaires se présente de dos, à quatre pattes, tandis que l’autre pénètre le premier par derrière. Cette posture fronto-dorsale fléchie dite aussi génu-pectorale, peut donner lieu à une pénétration vaginale, digitale, anale, ou avec un objet. On notera que la présence de foin n’est ici qu’un accessoire décoratif destiné à donner un côté bucolique, romantique, en empathie avec les agriculteurs et proche des territoires à une activité pouvant tout à fait se pratiquer en ville.
The French Connection, William Friedkin, 1971, Gene Hackman, Fernando Rey
alt : sur le quai de la gare, « Popeye », flic coriace réputé sans états d’âme mais manifestement ému, tente vainement de monter dans le train pour faire le dernier bisou de l’année à Alain Charnier, un riche criminel français qui lui fait « au revoir » de l’autre côté de la fenêtre