
l est huit heures / The Sleeping Venus by Paul Delvaux (1897-1994)
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les vacances de Mr Magritte – Paul Neberra
tout le monde profite du beau temps. Arrive Monsieur Magritte, au volant de sa vieille voiture pétaradante. Magritte n’est pas un vacancier comme les autres : ce n’est pas un fumeur de pipe, c’est un rêveur, élégant mais maladroit, qui ne peut pas s’empêcher d’attirer l’attention sur lui. La présence de Magritte a tôt fait d’irriter les autres vacanciers. Les enfants, par contre, l’adorent. source : google
Surtout dans ma façon de voir le monde et de résoudre mes peurs et mes angoisses. Les images que je crée apparaissent comme un médiateur entre mon inconscient et la réalité environnante, c’est-à-dire, d’un point de vue psychanalytique, une interprétation profonde de divers aspects de mon esprit.
Ce que j’ai compris au fil du temps, c’est que tout le processus de création et d’interprétation n’est pas réussi. Et de cette façon je suis en partie condamné à un processus constant d’évolution et d’apprentissage pour mieux lire les messages de mon subconscient.
sur le monde qui m’entoure, même parce que c’est ce point qui crée sans doute l’instabilité dont j’ai besoin pour résoudre du mieux que je peux, par la peinture. Tout au long de ce processus qui a commencé à un jeune âge, j’ai fini par m’identifier au surréalisme et plus tard au surréalisme pop et dans ces mouvements artistiques j’encadre mon travail.
De cette façon, je peux souligner que le surréalisme et les artistes lowbrow / Pop Surrealism sont une grande influence, mais en ce qui concerne la technique et la représentation, je me retrouve dans le classicisme, le réalisme et la renaissance. »
Paul Neberra
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Souris puisque c’est grave
Seules les plaisanteries doivent
Se faire dans le plus grand sérieux
Souris puisque c’est grave
Si les dieux te déçoivent
Offre-leur un visage radieux
Alain Chamfort (youtube) / A Melancholy Thought by Francesco Hayez (1791-1882) 1842

les galeries d’art – Kati Heck : Ins Unten! (oil and crayon on canvas, 2020)
Une galerie d’art est généralement un lieu, public ou privé, spécialement aménagé pour mettre en valeur les richesses du sous-sol et montrer au grand jour des œuvres de la culture underground à un public de visiteurs, dans le cadre d’expositions temporaires ou permanentes. source : Wikipedia
Kati Heck (autres oeuvres), née en 1979 à Düsseldorf, est une artiste, sculptrice et artiste peintre allemande, basée à Anvers. Bien que son travail englobe l’installation sculpturale, le court métrage et la photographie, elle est surtout connue pour ses peintures à grande échelle. source : Wikipedia
tags : taupe, infiltration, origine du monde

le monde change – Gianluca Gambino aka Tenia : la métamorphose
» En se levant un matin après une nuit de rêves inquiétants, Gregor Samsa se découvrit transformé, dans son lit, en un énorme insecte. «
le début de la lente « mort » psychique et physique du « voyageur de commerce ». Quelques lignes plus loin, Samsa-cafard découvre une partie de son ventre « couverte de nombreux petits boutons blancs qu’il ne pouvait expliquer. Il essaya de les toucher avec une de ses pattes, mais il dut la retirer immédiatement, car à leur contact, il éprouva une sensation de froid. »
Peut-être que cette sensation de froid indique la double « peine » de Kafka : l’une, envers son corps à travers les premiers symptômes d’une maladie dont il mourut quelques années plus tard, l’autre, liée à un interdit œdipien présent depuis toujours et révélée par son amour pour Felice Bauer, rencontrée quelques mois plus tôt.
Notre hypothèse est que Kafka réagit à la « sensation de froid » à travers une intention psychique inconsciente destructive irrationnelle, mais triomphante, parce qu’elle « confirme » le destin déjà écrit d’un échec œdipien : ici Laios triomphe et tue Œdipe.
Le cafard kafkaïen est-il une illusion capable de s’étendre à la condition humaine tout entière (comme on l’interprète habituellement), ou s’agit-il d’un verdict inscrit dans le corps et prononcé par un Surmoi implacable, entraînant une maladie destructrice ?
Pour lui, en effet, le bourreau gagne toujours son combat, car cette authentique transformation du destin est impossible. Tandis qu’elle le fut pour Freud durant les mêmes années (à l’époque de la première Guerre Mondiale).
Face au traumatisme de la décadence, les autobiographies involontaires suivent deux chemins différents : Freud réécrit l’Œdipe comme Histoire et le relance dans le temps, Kafka réécrit l’Œdipe comme Maladie et y met fin.
Ainsi, chez Kafka ne domine pas la Transformation, mais la Métamorphose, c’est-à-dire la mutation totale sans lien avec l’état précédent. Gregor Samsa ne se transforme pas, il se mue en cafard.
Nous avons mutation et violence, mais il nous manque la troisième composante nécessaire l’invariance, selon Bion pour parler de transformation catastrophique : il ne reste rien du passé qui garde un minimum de continuité. Kafka ne souhaite pas changer, il veut plutôt que la réalité fasse un pas en arrière, que la vie reprenne son cours normal, comme par magie :
(…) Pour que la métamorphose se produise, le moi doit se déplacer par segments massifs, condensés, non suffisamment dissociés ou différentiés entre eux, et ainsi le passage d’un fragment du moi à un autre est un véritable changement de personnalité, une métamorphose. C’est ce que j’appelle objet agglutiné ou relation objectale agglutinée ». (Bleger, 1967, p. 101).
« . Ainsi tout est réaménagé et acquiert un sens nouveau. C’est une réorganisation dans laquelle tous les éléments sont classés dans un ordre différent et s’adaptent à un moi situé à un niveau régressif, magique (…) C’est la rencontre avec une image interne, idéalisée, et c’est pour cela qu’elle apparaît avec les caractéristiques de la prédétermination ». Si : « La régression est trop intense, on court le risque de se dissiper et le contact avec l’autre devient indispensable pour circonscrire la régression et configurer à nouveau la personnalisation « en se reflétant dans l’autre » ; il s’agit donc d’une recherche de limites » (Bleger, 1967, p. 102). source : CAIRN
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laissez-moi vous expliquer ce qu’est le 8 mars, mademoiselle, vous avez droit à des éclaircissements.
Paul Delvaux (1897-1994) – L’école des savants, 1958
Paul Delvaux est un peintre post-impressionniste, expressionniste puis surréaliste belge.
Le mansplaining est un concept féministe né dans les années 2010 qui désigne une situation dans laquelle un homme explique à une femme quelque chose qu’elle sait déjà, voire dont elle est experte, souvent sur un ton paternaliste ou condescendant. (Wikipedia)
tag : journée internationale des droits de la femme
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You know what ? on est vendredi – Wayne Thiebaud : demi saumon, 1961
Wayne Thiebaud (1920-2021) est un peintre américain dont les œuvres les plus célèbres sont des gâteaux, des pâtisseries, des bottes, des toilettes, des jouets et des tubes de rouge à lèvres.
D’une famille venue de France, son nom de famille se prononce encore à la française. Il est couramment associé au pop art en raison de son intérêt pour les objets de la culture de masse… source : Wikipedia

aller plus haut – Henryk Waniek
Peintre et graphiste, écrivain et journaliste, critique d’art et littéraire – Henryk Waniek, tableau intitulé Le chemin est si long… en 1975.
Des escaliers raides ne menant nulle part, le monde à l’extérieur des fenêtres, qui ravit par la vue d’un paradis ordonné, ainsi que le labyrinthe et le texte explicatif sur la bande, conduisent le spectateur à des réflexions sur le chemin de sa propre vie. Le peintre, cependant, n’avait pas l’intention d’expliquer les vérités de la vie à qui que ce soit dans ce tableau. Dans l’une des interviews, il a déclaré : « Je ne m’inquiète pas du sens de ces images et de ce qu’elles servent finalement. […] Votre décision à ce sujet est plus importante que la mienne. Souviens-toi de ce privilège qui te donne toujours et en toute circonstance un avantage sur l’artiste » 2 . L’artiste croyait que ses « peintures sont, en un sens, « à lire » et c’est probablement pourquoi il y a une similitude entre mon art et l’écrit. Je crois que sans littérature il n’y a pas de performance picturale » source : eyetrackinginmuseum.muzeum-torun.pl
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tag : surréalisme

Portrait de la jeune fille en feu – Alice Wellinger, slip
Tableau d’une révolution amoureuse
Céline Sciamma filme la troublante rencontre entre deux jeunes femmes, une peintre (Noémie Merlant) et son modèle (Adèle Haenel), dans la Bretagne du XVIIIe siècle.
Pour que Marianne et Héloïse se rencontrent, il faut passer la mer. Sur une rive, une jeune femme peintre, convoquée par une comtesse qui voudrait qu’elle fasse le portrait de sa fille, afin de l’envoyer au fiancé de cette dernière, un aristocrate italien. Sur l’autre rive, qui borde une île ou un promontoire entouré par l’Atlantique, la promise à peine sortie du couvent, où elle aurait dû passer sa vie si son aînée n’était pas morte. source : Le Monde
Alice Wellinger est une artiste basée en Autriche | illustrateur.
Sous son travail éditorial, elle développe son art personnel, surréaliste,
ironique, traitant des troubles du quotidien et des souvenirs d’enfance.
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le soleil vient de se lever – Frederic Edwin Church, The Iceberg, 1875
« Peintre américain dont l’œuvre constitue l’expression la plus originale et la plus complète du romantisme dans la peinture américaine. Church a le paysage pour domaine. Élève de Thomas Cole entre 1844 et 1846, il commence par recueillir les formules ambiguës de son maître et sa vision d’un immense paysage dramatisé.
Mais, tandis que chez la plupart des peintres de l’école de l’Hudson l’exemple de Cole aboutit à un type de paysage composé, tout de poncifs, Church le renouvelle par une étude passionnément objective de la nature. À partir de 1890 environ, il entreprend de grands voyages à travers le continent américain, accumulant des études sur le motif, où l’action de la lumière est notée avec une précision quasi photographique. Ces études s’apparentent à celles d’Asher B. Durand, par exemple, et, comme lui, Church les utilise pour de grands paysages composés. Mais au lieu d’« idéaliser » l’observation initiale suivant les vieux procédés du paysage classique, il rejoint plutôt la jeune tradition « luministe » américaine, son hyperréalisme de la lumière qui donne la même intensité à tous les détails ». source : universalis.fr
tag : impression soleil levant