alt : les exploits cyclistes de François, le facteur français
synopsis : Au cinéma ambulant, François, le facteur, assiste à la projection d’un film sur la pratique ultra-moderne du métier de postier en Amérique. Vexé, il entreprend de montrer qu’il peut, lui aussi, boucler sa tournée en un temps record. Une fois la fête finie, le calme revient dans le village et la vie reprend son cours ordinaire.
Jacques Tati sur un Solex 330 – Saint Germain en Laye (Seine & Oise) 1959
tags : jour de fête à moteur, c’était le fils du facteur, réussir sa vie, Jacques (Tati) Séguéla, je m’présente je m’appelle Tati
alt : SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, FRANCE: French actor and film director Jacques Tati and his son Pierre ride the 1960s a Solex, a motorized bicycle, near his house in Saint-Germain-en-Laye near Paris. Jacques Tatischeff (1908-1982) was one of the great icons of French cinema, a Gallic equivalent of Chaplin or Keaton, whose works as director, writer, and actor are regarded fondly by audiences as well as harder-to-please critics. Like a true film maker, Tati essentially made only one kind of film, in his case, the physical comedy. The main protagonist of all his movies is also his screen alter ego, the ubiquitous Monsieur Hulot. AFP PHOTO INTERCONTINENTALE (Photo credit should read AFP/AFP/Getty Images)
tout le monde profite du beau temps. Arrive Monsieur Magritte, au volant de sa vieille voiture pétaradante. Magritte n’est pas un vacancier comme les autres : ce n’est pas un fumeur de pipe, c’est un rêveur, élégant mais maladroit, qui ne peut pas s’empêcher d’attirer l’attention sur lui. La présence de Magritte a tôt fait d’irriter les autres vacanciers. Les enfants, par contre, l’adorent. source : google
« Mon travail reflète beaucoup mon inconscient !
Surtout dans ma façon de voir le monde et de résoudre mes peurs et mes angoisses. Les images que je crée apparaissent comme un médiateur entre mon inconscient et la réalité environnante, c’est-à-dire, d’un point de vue psychanalytique, une interprétation profonde de divers aspects de mon esprit.
Ce que j’ai compris au fil du temps, c’est que tout le processus de création et d’interprétation n’est pas réussi. Et de cette façon je suis en partie condamné à un processus constant d’évolution et d’apprentissage pour mieux lire les messages de mon subconscient.
Je ne suis pas dépourvu d’opinions et d’inquiétudes
sur le monde qui m’entoure, même parce que c’est ce point qui crée sans doute l’instabilité dont j’ai besoin pour résoudre du mieux que je peux, par la peinture. Tout au long de ce processus qui a commencé à un jeune âge, j’ai fini par m’identifier au surréalisme et plus tard au surréalisme pop et dans ces mouvements artistiques j’encadre mon travail.
De cette façon, je peux souligner que le surréalisme et les artistes lowbrow / Pop Surrealism sont une grande influence, mais en ce qui concerne la technique et la représentation, je me retrouve dans le classicisme, le réalisme et la renaissance. »