piscine : la Loi impose le passage par le pédiluve
Normes d’hygiène applicables aux piscines municipales : Ville de Grenoble
tags : hygiène des pieds, vivre ensemble, pingouin, manchot, réchauffement climatique, écologie politique
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Normes d’hygiène applicables aux piscines municipales : Ville de Grenoble
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les gens s’ennuient dans les musées – Egyptian Museum of Berlin, Bust of Queen Nefertiti, Grace Jones : vous avez du feue ?
tags : reine
Et les vrais Roudoudous qui nous niquaient les dents, et les Mistrals gagnants
Te raconter surtout les Carambars d’antan et les Coco Boers
Et les vrais Roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les Mistral Gagnants
Renaud – Mistral gagnant –youtube
tags : bagues dentaires, orthodontie, nostalgie

les arômes artificiels – Aurela Hoxha : goût fruit of the loom
tags : sucette, arôme de synthèse, maillot de bain, fraises et framboises, Vladimir Nabokov, Lolita, 60 Millions de consommateurs

Elisabeth Borne déploie ses ailes – Yvonne Craig, Batgirl, 1966
Surtout ne pas rater l’atterrissage. Elisabeth Borne n’a pas vraiment le choix : si elle veut se maintenir à Matignon, la nouvelle première ministre est contrainte de l’emporter aux élections législatives des 12 et 19 juin. Celle qui ne s’est encore jamais frottée au suffrage universel cherche à se faire élire dans la 6e circonscription du Calvados, au cœur du bocage normand. Pour son baptême du feu, la cheffe du gouvernement court, a priori, un faible risque : elle a été parachutée sur un territoire plutôt favorable à Emmanuel Macron, où ce dernier est arrivé en tête avec près de 31 % des voix au premier tour de la présidentielle.
La capacité de la nouvelle première ministre à s’imposer face aux poids lourds du gouvernement, à exister dans l’ombre d’Emmanuel Macron, et surtout à faire entendre sa voix dans l’opinion suscite déjà des doutes. source : Le Monde
la vitesse immobile
le vol stationnaire du colibri butinant la fleur de cactus.
Ce sont des oiseaux petits à minuscules qui mesurent de 2 à 22 cm environ, et jusqu’à 35 cm chez des espèces dont la queue porte de longues rectrices. Ils disposent de dix rectrices sauf chez le Loddigésie admirable qui n’en possède que quatre dont, pour le mâle adulte, deux portent une palette à leur extrémité. Leurs ailes sont longues et étroites et les battements de celles-ci sont très rapides soit de 20 à 80 coups par seconde ou de 20 à 80 hertz. Wikipedia
tag : téton

les jeunes filles en fleurs – Anna Ajtner
Ma mère, quand il fut question d’avoir pour la première fois M. de Norpois à dîner, ayant exprimé le regret que le Professeur Cottard fût en voyage et qu’elle-même eût entièrement cessé de fréquenter Swann, car l’un et l’autre eussent sans doute intéressé l’ancien ambassadeur, mon père répondit qu’un convive éminent, un savant illustre, comme Cottard, ne pouvait jamais mal faire dans un dîner, mais que Swann, avec son ostentation, avec sa manière de crier sur les toits ses moindres relations, était un vulgaire esbroufeur que le Marquis de Norpois eût sans doute trouvé, selon son expression, « puant ».
texte intégral sur :
Marcel Proust
À la recherche du temps perdu (1919)
À l’ombre
Gallimard, 1919.
autres publications bretzel liquide taguées Anna Ajtner

les réveils mous – André Kertész, Pendulum, Distortion, 1938
De son vrai nom Kertész Andor, André Kertész est originaire d’une famille bourgeoise de Budapest. Il est encore jeune quand son père décède, et il est confié à un tuteur, employé à la Bourse de Budapest. Il y travaillera lui-même pendant deux années.
Le baccalauréat en poche, Kertész achète son premier appareil photo moyen-format en 1912. Ce dernier est pour lui comme un bloc-notes. Il photographie alors tout ce qui l’entoure, met en exergue les détails de son quotidien. Il est enrôlé dans l’armée austro-hongroise et réalisera pour son compte personnel des portraits de soldats dans les tranchées. Quelques uns seulement seront publiées sous forme de cartes postales.
Avec la fin de l’Empire austro-hongrois et le décès de son père, Kertész décide, avec le soutien de sa famille, de quitter la misère des campagnes hongroises pour tenter sa chance en France. Il débarque ainsi à Paris en 1923 et se fait appeler André, équivalent français de Andor. Il découvre alors les milieux culturels parisiens, et rencontre Brassaï, Colette ou encore Mondrian.
Ses photographies, essentiellement des portraits et des scènes de rues, témoignent de la vie parisienne, dans les petites ruelles et les endroits délaissés par les touristes et les Parisiens eux-mêmes. Kertész devient en quelque sorte le photographe de l’invisible, qu’il vend sous forme de petites cartes postales pour gagner sa vie.
Proche des milieux intellectuels, en particulier des surréalistes et du mouvement Dada, il préfère néanmoins rester indépendant. Mais cette proximité fera de lui rapidement un maître du portrait d’artiste. source : infotographiste.fr
autres publications bretzel liquide taguées André Kertész
tags : Dali, montres molles, surréalisme