alors on aboie après les chiens
Kárhozat (1987) Béla Tarr
tag : et la caravane passe
alt : sous une pluie battante, un homme répond à un chien en aboyant et le chasse
alors on aboie après les chiens
Kárhozat (1987) Béla Tarr
tag : et la caravane passe
alt : sous une pluie battante, un homme répond à un chien en aboyant et le chasse

Marie Antoinette : qu’on leur parle du printemps
Marie Antoinette (2006) dir. Sofia Coppola, avec Kirsten Dunst
tag : belle des champs
alt : Marie Antoinette marchant parmi les fleurs des champs

nouvelle doctrine nucléaire française et fonte des fleurs
Olan Ventura — Still Life with Flowers in a Glass with Cricket on a Stone Ledge (acrylic on canvas, 2022)
alt : nature morte aux fleurs aux couleurs coulantes dans un verre avec un grillon sur un rebord de pierre
Dans son discours à la base navale de l’île Longue, lundi, Emmanuel Macron a mis l’accent sur la coopération et la solidarité avec des alliés de la France sur le Vieux Continent, dévoilé un nouveau concept de « dissuasion avancée » et une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises (Le Monde)

contact
Keiji Uematsu (Japanese, b. 1947) Interval Three Stones III, 1976
alt : trois galets isolant deux index sous l’énergie du soleil
les isolateurs en pierre sont des éléments électrotechniques servant à l’isolation des lignes à haute tension humaines

Il dort dans le soleil la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit
Arthur Rimbaud, le dormeur du val / Untitled (from Soldiers series), Photo by Adi Nes, 2000
alt : Un soldat jeune, tête nue, dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid

Agnès en Iran : Le petit Shah n’est pas mort
Molière, L’École des femmes, vie, liberté / THE SICK KITTEN (1903) dir. George Albert Smith

Reza Pahlavi est une figure spectrale. Fils du dernier shah renversé en 1979, il est l’héritier d’un ordre disparu, dépourvu d’assise politique réelle dans l’Iran contemporain. Mais sa réapparition dans le débat révèle moins la demande populaire d’un retour de la monarchie que la profondeur de la crise politique iranienne et son arsenalisation par Israël et les États-Unis. Comme le montre le chercheur Alex Shams, sa visibilité récente dans le contexte des manifestations ne procède pas d’une dynamique interne iranienne structurée.
Depuis des décennies, Pahlavi occupe une position singulière : omniprésent dans certains cercles médiatiques et diasporiques, il était presque absent du champ politique réel iranien.
Depuis le mois de décembre et l’intensification des manifestations, cette donne semble être en train de changer.
Alors qu’il ne dispose ni d’organisation militante, ni de coalition sociale identifiable, ni de véritables relais institutionnels à l’intérieur du pays, il est de plus en plus cité comme une alternative crédible en cas de décapitation du régime par Israël et les États-Unis.
Selon Alex Shams, sa centralité actuelle reposerait donc moins sur une capacité de mobilisation que sur une fonction symbolique : celle d’un point de fixation pour des oppositions fragmentées.
L’appui que lui portent — de loin — les services saoudiens et israéliens ainsi que certains responsables américains s’inscrit dans une logique stratégique plus large, confirmée par le discours de Donald Trump : imaginer un regime change politique rapide reposant sur une figure incarnée, capable de donner un visage à un nouvel Iran.
En adoptant une rhétorique alignée sur celle des partisans d’une pression maximale contre Téhéran, Pahlavi a cherché ces derniers mois à se présenter comme l’option « prête à l’emploi » d’un Iran post-ayatollah.
Dans la prochaine phase, cette proximité pourrait aussi constituer sa principale faiblesse : dans une société profondément marquée par la mémoire des ingérences étrangères, toute association trop étroite avec Washington risque aussi d’éroder la légitimité nationale qu’il prétend incarner.
Comme le suggère l’analyse d’Alex Shams, Pahlavi fonctionne moins comme un acteur politique de la transformation iranienne que comme un dispositif narratif : la projection d’un futur possible qui permet, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran, de penser la chute du régime — sans encore savoir par quoi il pourrait réellement être remplacé.
source : Le Grand Continent

Et nom de Dieu c’est triste Paris le lundi Avec ou sans Khomeyni
Michael Ochs Archive – Jacques Brel à Montmartre, Paris, 1960
Le 6 octobre 1978, l’ayatollah Khomeyni, principal opposant au chah d’Iran, est accueilli en France. Il s’installe à Neauphle-le-Château (dans le département des Yvelines), en région parisienne, où le rejoignent plusieurs de ses disciples
et si on envahissait l’Iran ?
Marching Band Izumo Business High School, Shimane, Japan
tags : Oh When the Saints Go Marching In, politique étrangère en fanfare, la guerre en rose, la fleur au fusil, comment occuper la jeunesse
alt : défilé d’une fanfare en rose sur un air entraînant aux instruments à vent

comme un cheval persan
Peter Hujar. Bucking Horse, 1985
tag : Iran
alt : un cheval cabré
Le cheval arabe persan, ou arabe iranien (persan : Assi), est une race de chevaux de selle de type Arabe, propre à l’Iran.
Il fait partie des trois grandes races de chevaux iraniennes, avec le Turkoman perse et le cheval du plateau persan, mais les confusions sont fréquentes, et les caractérisations entre chaque race mal fixées. L’Arabe persan est considéré comme l’un des plus anciens chevaux au monde, les Iraniens faisant remonter son ascendance à plus de 2 000 ans (Wikipedia)