film franco-italien réalisé par François Truffaut d’après l’oeuvre de William Irish
tag : une cuillérée pour maman
alt : une femme en noir porte sa fourchette à sa bouche
Le cadmium est un métal lourd naturellement présent dans les sols. Les activités agricoles et industrielles contribuent à augmenter sa présence dans l’environnement. Nous y sommes exposés principalement par l’alimentation. Comment le cadmium se retrouve dans l’alimentation ? Quels sont les aliments les plus contributeurs à notre exposition ? Quels sont les effets possibles sur la santé ? Comment réduire l’exposition ? anses.fr
Fou d’amour (2015) Philippe Ramos, avec Melvil Poupaud, Diane Rouxel, Dominique Blanc
alt : un prêtre en soutane donne le bras à une mariée nue sous son voile pour pénétrer dans la maison, dans la chambre, elle se découvre
Décembre 1959. Un prêtre est guillotiné. Au fond du panier, sa tête raconte l’histoire qui l’a conduit à sa fin tragique. Après son renvoi de la dernière paroisse où il officiait – en raison de ses mœurs sexuelles débridées – il arrive au village d’Albon, près de Lyon.
Fue no shiratama (Perle éternelle, 不壊の白珠), Shimizu Hiroshi, 1929
alt : l’attention d’une femme attirée par le contact délicat de deux doigts masculins sur sa joue
Toshie et Reiko sont deux sœurs au caractère très différent. La discrète Toshie est secrètement amoureuse de Shozo Narita, mais ce dernier lui préfère sa pétulante sœur cadette. Toshie cache ses sentiments et favorise le mariage de Shozo et Reiko
Alfred Hitchcock : Les oiseaux aux trousses (The Birds by Northwest)
Dreams (1990) Akira Kurosawa / Vincent Van Gogh
alt : à un carrefour dans la campagne, un homme en suit un autre dans un champ de blé / vol des oiseaux / devant « Champ de blé aux corbeaux » dans un musée
Rappelez-vous l’objet que nous vîmes sur M6, mon âme, Ce beau matin d’été si doux: Au détour d’un sentier une charogne infâme Sur un lit semé de cailloux,
Les jambes en l’air, comme une femme lubrique, Brûlante et suant les poisons, Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique Son ventre plein d’exhalaisons.
Le soleil rayonnait sur cette pourriture, Comme afin de la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande Nature Tout ce qu’ensemble elle avait joint;
Et le ciel regardait la carcasse superbe Comme une fleur s’épanouir. La puanteur était si forte, que sur l’herbe Vous crûtes vous évanouir.
Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride, D’où sortaient de noirs bataillons De larves, qui coulaient comme un épais liquide Le long de ces vivants haillons.
Tout cela descendait, montait comme une vague Ou s’élançait en pétillant On eût dit que le corps, enflé d’un souffle vague, Vivait en se multipliant.
Et ce monde rendait une étrange musique, Comme l’eau courante et le vent, Ou le grain qu’un vanneur d’un mouvement rythmique Agite et tourne dans son van.
Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve, Une ébauche lente à venir Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève Seulement par le souvenir.
Derrière les rochers une chienne inquiète Nous regardait d’un oeil fâché, Epiant le moment de reprendre au squelette Le morceau qu’elle avait lâché.
– Et pourtant vous serez semblable à cette ordure, A cette horrible infection, Etoile de mes yeux, soleil de ma nature, Vous, mon ange et ma passion!
Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces, Apres les derniers sacrements, Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses, Moisir parmi les ossements.
Alors, ô ma beauté! dites à la vermine Qui vous mangera de baisers, Que j’ai gardé la forme et l’essence divine De mes amours décomposés !
La Ruée vers l’or (The Gold Rush), Charlie Chaplin, 1925, Mack Swain
tags : petit petit, propositions indécentes
alt : un homme barbu émet en boucle de ces petits claquements de langue et bruits de bouche que l’on fait pour inviter gallinacées, chatons et autres petits animaux à venir vers nous