
occupe-toi de moi
Jocie Juritz
alt : une femme lit, un chat exige qu’on s’occupe de lui

On était tranquilles on était peinards Trump est entré dans le bar A dit c’est moi l’empereur Z’avez un Groenland les potes il me botte V’nez faire un tour dans l’terrain vague Préparez-moi un doggy bag
Moebius, Arzach, 1975 / Renaud
tag : Davos
alt : le cowboy « ouvert au dialogue » à la table des négociations dans un bar désert

Rachida Dati quittera le gouvernement avant les élections municipales : adieu l’artiste
Francq & Van Hamme, 1995
le personnel du ministère de la culture appelle a une marche blanche silencieuse en mémoire de son oeuvre
alt : Emmanuel Macron, sur le quai de la gare, regardant avec émotion s’éloigner le train de 9Ho3 qui emporte Mme Dati vers un avenir radieux

la colline a des chevaux
Untitled illustration (1978) by Zdzisław Beksiński / Alexandre Aja
alt : le fantôme du cheval dans le petit bois sur la colline

Le chat de Noël maléfique (Jólakötturinn en islandais) est l’animal de compagnie de la sorcière Grýla. Il est utilisé pour menacer les enfants désobéissants, car il adore les manger. Les fils de Grýla sont les Jólasveinar, les treize Pères Noël islandais, des nains qui, à l’origine, n’apportaient pas de cadeaux, mais volaient ou faisaient des farces. Ils sont en mouvement entre le 12 décembre et le 6 janvier.
Le jour du Jólakötturinn est le 24 décembre. C’est ce jour-là que le chat de Noël affamé rôde pour voler et manger les enfants désobéissants et paresseux. Seuls ceux qui portent des vêtements neufs, et surtout des chaussettes neuves, la veille de Noël sont épargnés.
Les vêtements neufs étaient le signe que quelqu’un n’avait pas été paresseux, mais avait filé toute la laine des moutons avant l’hiver et en avait fait des vêtements. C’était important pour survivre aux hivers rigoureux de cette île inhospitalière. L’histoire du Jólakötturinn devrait donc être… « Interprété comme une invitation à la diligence et à se préparer à l’hiver à temps. » (Article paru dans @viewsaddict)
alt : un gigantesque félin noir aux yeux jaunes vides domine un hameau de montagne sous la neige

on surestime souvent les talents conférés au chat par son instinct de chasseur comme le traquage, le bond, et le coup fatal porté à sa proie après avoir joué avec
Qin Yang, « Cat’s Interest », traditional Chinese ink on paper, 2012.
tag : ouverture de la chasse
La peinture au lavis, aussi appelée « shuimohua », est une importante tradition artistique originaire de Chine, dont les origines remontent à la dynastie Tang (618-907 apr. J.-C.) et qui a atteint son apogée sous la dynastie Song (960-1279 apr. J.-C.). Utilisant une encre monochrome diluée avec des quantités variables d’eau, les artistes créent des compositions expressives et fluides, privilégiant la spontanéité, le coup de pinceau et l’équilibre. Traditionnellement, ces œuvres reflètent les valeurs philosophiques et esthétiques inhérentes au taoïsme et au confucianisme, privilégiant l’harmonie avec la nature et l’introspection spirituelle.
alt : peinture au lavis d’un chat en pleine chasse à l’escargot

bonjour le chat
Toni Demuro (site web) (Sassari, 1974) est un illustrateur italien
alt : dans la nuit, le contact lumineux d’une silhouette humaine et d’un chat