8 août 1977 Reportage au Trocadéro où la jeune Jodie Foster tourne « Moi, Fleur bleue » sous la direction d’Eric LE HUNG. Rencontre avec une jeune délurée entourée de ses fans et faisant de la planche à roulettes. Pendant l’interview elle continue de signer des autographes et plaisante avec son public. Images d’archive INA Institut National de l’Audiovisuel sur youtube (ou video perso)
il est 10 heures Paris s’éveille – Mary Sauer : Parisian Bathroom / Jacques Dutronc
« Je m’intéresse à la pression de la perfection à laquelle nous sommes confrontés dans la structure sociale d’aujourd’hui. Dans notre société actuelle, nous permettons souvent aux médias sociaux de contrôler les attentes du chemin que nos vies devraient mener. Cela peut conduire à une fausse identité publique qui est plus une question d’affichage que d’interaction réelle, tout en cachant son vrai moi. J’espère attirer l’attention sur ces nouvelles normes sociales qui entravent notre capacité mentale à tendre la main aux autres et nous permettent d’accepter à la fois notre beauté et nos imperfections. En plaçant des attentes prescrites sur nous-mêmes, nous perpétuons l’inadéquation et bloquons les sentiments de gratitude pour ce que nous avons et sommes. En comparant nos malheurs aux succès des autres, nous nous empêchons injustement d’être vraiment heureux. Mes peintures attirent l’attention sur l’idée de cette fabrication d’images en utilisant la figure comme un objet, plutôt qu’un portrait même si la composition d’ensemble reste un portrait. Ceci, ainsi que d’autres éléments destinés à être exposés comme on le voit dans les maisons et les magasins, crée une composition bloquée avec un dessin et une forme serrés, des traits picturaux et une attention particulière aux harmonies de couleurs. Ces éléments me permettent d’encadrer le modèle comme un élément littéral de la vitrine ou de la décoration intérieure plutôt que d’être une image révélatrice de la personnalité du modèle. Le travail est moins ambigu et plus littéral que l’art moderne traditionnel, car je décris mon sujet de manière naturaliste. Cela évolue lentement vers un récit encore plus littéral à mesure que j’explore davantage le langage et les histoires de mes sujets. Mon objectif est de combler le fossé entre l’art conceptuel et les peintures figuratives de formation classique et de créer des pièces qui utilisent la beauté, la maîtrise technique. »
« Ma carrière a débuté en tant qu’illustrateur commercial produisant des sérigraphies en couleur pour des journaux et des magazines. Mes racines dans la gravure influencent toujours ma pratique numérique actuelle ».
Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo
Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo
À partir de mars 2022, la loi oblige les publicités pour les automobiles à afficher des messages encourageants un usage raisonnable de la voiture.
Voici les trois messages qui devront être apposés sur les publicités (papiers, affiches, vidéo, radio) : « Pour les trajets courts, privilégiez la marche ou le vélo », « Pensez à covoiturer » ou « Au quotidien, prenez les transports en commun ». Avec le hashtag (sauf à la radio) : #SeDéplacerMoinsPolluer. source : legifrance.gouv.fr
légende pour le groupe « c’est une pie, enculé » : c’est une piste cyclable, enculé !
aux Champs-Elysées – J.J. Grandville : from A Comet’s Journey, from Un Autre Monde, published 1844
aux Champs-Elysées – J.J. Grandville : from A Comet’s Journey, from Un Autre Monde, published 1844 / Joe Dassin
Jean-Jacques Grandville
Illustrateur et caricaturiste français (1803-1847)
« Né à Nancy dans une famille d’artistes et de comédiens, Jean-Jacques Grandville fait très tôt preuve d’un talent de caricaturiste, s’initiant en recopiant les dessins qu’il trouve dans la presse satirique. Il commence sa carrière artistique comme apprenti miniaturiste dans l’atelier de son père, puis dans celui d’un miniaturiste parisien, Léon Larue, qui le fait venir à la capitale. Dès 1820, il conçoit des créatures hybrides, mi-hommes mi-animaux, qui deviendront rapidement la marque de son talent. Au dessin, il associe volontiers les jeux de mots teintés d’ironie. La lithographie, nouvelle technique d’impression et de représentation, connait du succès et contribuera singulièrement à la gloire de Grandville.
C’est avec « Les Métamorphoses du jour » (1828-29), une série de 70 scènes dans lesquelles des personnages humains sont représentés avec une tête d’animal en situation pour un rôle dans la comédie humaine, qu’il connait le succès. Dès lors, des journaux tels que La Silhouette, L’Artiste, La Caricature, Le Charivari lui passent commandes. Ses caricatures politiques suscitent également l’engouement mais la censure l’en détourne et à partir de 1835, il se tourne vers l’illustration de livres où la satire sociale et l’opposition politique s’exprime encore. Il illustre alors divers ouvrages, tels que « Scènes de la vie privée et publique des animaux », une satire initiée par Jules Hetzel en référence à « La Comédie humaine », et au « Diable à Paris ». Il illustre également des œuvres d’Honoré de Balzac, les chansons de Béranger, les Fables de La Fontaine (1838) et celles de Florian, Don Quichotte de Cervantes, les Voyages de Gulliver de Swift, Robinson Crusoé de Daniel Defoe. Il a également continué à publier des recueils de lithographies : Les Fleurs animées (1830), Un autre monde (1844), Les Cent Proverbes (1845). De nombreux commentateurs postérieurs le voient comme une sorte de précurseur des grands maîtres de l’animation au cinéma ». source : Galerie Glénat