Edward Lorenz : « Prédictibilité : les jours froids du pont de l’Ascension peuvent-ils provoquer le port d’un pull papillon par les jeunes frileuses ? »
tags : DIY, théorie du chaos climatique
alt : les pieds dans la neige, une jeune femme présente son cardigan papillon fait main
Paul Wolff & Alfred Tritschler, Glockenspiel, München. Circa 1933-34
tag : Donald Trump
alt : vue prise en 1934 depuis la tour de l’Hôtel de Ville de Munich surplombant la Marienplatz. Tritschler, positionné avec son appareil photo derrière le carillon historique de la tour, regarde directement la foule dans la rue par-dessus l’épaule du fou.
La théorie du fou (en anglais : madman theory), aussi appelée la stratégie du fou, est une théorie politique associée à la politique étrangère du président américain Richard Nixon. Ce dernier, avec son administration, a tenté de faire croire aux dirigeants des pays hostiles du bloc de l’Est qu’ils ont en face d’eux un dirigeant au comportement imprévisible, disposant d’une énorme capacité de destruction. Ainsi, ces pays hostiles ne devaient pas être tentés de provoquer les États-Unis, craignant une réponse américaine inattendue. (Wikipédia)
alt : les plis des lombes d’une monade, chapelle de marbre blanc
Le pli a toujours existé dans les arts ; mais le propre du Baroque est de porter le pli à l’infini. Si la philosophie de Leibniz est baroque par excellence, c’est parce que tout se plie, se déplie, se replie. Sa thèse la plus célèbre est celle de l’âme comme « monade » sans porte ni fenêtre, qui tire d’un sombre fond toutes ses perceptions claires : elle ne peut se confondre que par analogie avec l’intérieur d’une chapelle baroque, de marbre noir, où la lumière n’arrive que par des ouvertures imperceptibles à l’observateur du dedans ; aussi l’âme est-elle pleine de plis obscurs. Pour découvrir un néo-Baroque moderne, il suffit de suivre l’histoire du pli infini dans tous les arts : « pli selon pli », avec la poésie de Mallarmé et le roman de Proust, mais aussi l’oeuvre de Michaux, la musique de Boulez, la peinture de Hantaï. Et ce néo-leibnizianisme n’a cessé d’inspirer la philosophie.
seconde topique de Sigmund Freud : le chat le moi et le surmoi
tag : psychatnalyse, de la difficulté à se procurer des pièces détachées d’origine
alt : chat de trois couleurs (vraisemblablement un calico ou tortie dilué avec des marques pie – blanc dominant sur la tête, corps gris-bleu, pointe de queue orangée)
Le Chat est le réservoir de pulsions fondamentales (de vie, de mort, sexuelles), « la partie obscure, impénétrable de notre personnalité situé dans la queue ». Il est régi par les processus primaires et le principe de plaisir, c’est-à-dire qu’il ne connaît ni logique rationnelle, ni contradiction, ni négation. Le temps n’existe pas pour lui et il ignore les jugements de valeur, le bien, le mal, la morale
Le Moi doit composer entre les exigences pulsionnelles du Chat, les contraintes de la réalité extérieure et les exigences du Surmoi. Le Moi est en quelque sorte le corps chargé d’assurer la stabilité et la cohésion de la personne.
Le Surmoi se construit à la tête de la personnalité à partir des exigences et des valeurs parentales. Il se met en place spécialement au moment de la résolution du complexe d’Œdipe. Il a pour fonction d’établir les lois de la morale et de la censure. Il a aussi une fonction d’autoconservation et d’idéal.
on me demande souvent : tonton Yves – internet comment ça marche ?
tags : documentaire pédagogique à visée informative, c’était vraiment très intéressant
alt : je dévoilerai ici pour vous le monde mystérieux du web selon un plan simple : comment c’est fabriqué / tout a commencé ici, dans les mines d’Australie / le transport vers l’usine par brouette spéciale / ça sent rudement bon / l’usine de raffinage ou l’internet est purifié de tous ses mauvais éléments / la validation du contrôle qualité par le directeur, Mr Bill Gates / les vannes du pipeline sont ensuite ouvertes pour l’acheminement vers l’Irlande où il est béni avant d’arriver dans nos foyers / jusqu’à Bridget, internaute