William Shakespeare / Sean Layh, The tragicall historie of Hamlet, Prince of Denmarke, oil on board. 2025 (site web)
tag : il est cinq heures
alt : lever de soleil tragique sur un corps couché sur un lit
Souhaitant venger la mort de son père, Hamlet simule la folie et organise une pièce de théâtre dans le but d’amener son oncle à avouer sa culpabilité et sa mère, qui a épousé le frère meurtrier, à renoncer à son second mariage.
THRONE OF BLOOD (1957) Le Château de l’araignée (蜘蛛巣城, Kumonosu-jō), dir. Akira Kurosawa
Il s’agit d’une adaptation libre de Macbeth, la pièce de théâtre de William Shakespeare, adaptation dans laquelle l’intrigue a été transposée dans le Japon médiéval du XVIe siècle, pendant l’époque Sengoku (Wikipedia)
quel est le programme de Lady Macbeth pour la fête des mères ?
The Witch, Anya Taylor-Joy
tags : culpabilité, du sang sur les mains
alt : Nouvelle-Angleterre, 1630, assise dehors en pleine lessive, Katherine, une femme dévote, mère de cinq enfants, s’acharne sur des taches qui ne partent pas
les meilleures musiques pour faire l’amour : Le sacre du Printemps, Igor Stravinsky (Augures Printaniers notamment, la totalité pour les plus endurants)
plonger ou ne pas plonger – Sammy Slabbinck / Hamlet
Cette célèbre citation interroge la réalité de l’existence : il s’agit de savoir si nous plongeons vraiment.
Cette question peut choquer. En effet, le fait de plonger nous apparaît toujours comme une évidence. Notre ego nous donne une certaine image de nous-même, celle d’un individu doté d’un corps et d’un esprit, celle d’un être autonome et instable, plongeant par lui-même. Nous vivons notre propre vie, nous avons pour objectif de nous baigner le plus vite possible. Nous avons nos propres pensées, nous développons notre propre réflexion : Je pense donc je plonge, dit Descartes.
Pour d’autres, le fait de plonger est une illusion. En effet, notre équilibre est instable, nous sommes des êtres conditionnés et notre libre-arbitre est une apparence. source : jepense.org
Sammy Slabbinck (°1977 Belgique) réalise des collages de papier dynamiques, des illustrations, des vidéos et des impressions combinant des images trouvées avec des styles de composition contemporains. Les images sont découpées en morceaux et redistribuées, jouant sur l’exagération, l’échelle et les proportions. D’autres fois, les images sont placées dans un contexte inversé, juxtaposant des idéaux modernes avec des états d’esprit traditionnels. Son œil pour les tons sourds et les compositions surréalistes rendent son travail engageant, mémorable et parfois plein d’humour
il y a quelque chose de pourri au royaume de Russie
il y a quelque chose de pourri au royaume de Russie – Shinya Masuda : Hanafuda Shouzoku
Shinya Masuda est né en 1965 à Nagoya, au Japon. Il vit actuellement à Tokyo. Un chef français devenu photographe. Après avoir été diplômé de l’école d’art et de design de Nagano, avec une spécialisation en design de communication visuelle, il a travaillé comme photographe commercial au département de photographie de la société de production de design. Il a ensuite rencontré M. HASHI, le photographe Action Still Life à New York, et a étudié avec lui pendant un an et demi au HASHI STUDIO TOKYO. Il travaille maintenant comme artiste. En 2013, après avoir remporté un prix lors d’un concours d’art à Londres, il a commencé à travailler à l’international. En 2018, il participe pour la première fois au World Photo Festival en Italie et à la Biennale de la photographie contemporaine à Paris. En 2019, avec le soutien du Center for Fine Art Photography, sa première exposition personnelle aux États-Unis ouvrira en octobre. Par la suite, il poursuivra ses activités avec le Athens Photo Festival (Musée Benaki. Athènes Grèce) en 2019 et PHOTO IS:RAEL en 2020.
« Macbeth » japonais avec un samurai et sa femme malhonnête : Alors qu’ils traversent une forêt après une bataille, les généraux Washizu et Miki rencontrent un esprit. Celui-ci prédit que Washizu deviendra seigneur du Château de l’araignée, mais que ce seront les descendants de Miki qui lui succéderont. source : google