L’énergie déployée pour « faire barrage » lors des élections, ou hydroélectricité électorale, est une source potentielle d’énergie électrique renouvelable issue de la conversion de l’énergie politique en électricité verte
Mois : mars 2026

La colle Repare Tout Extrême Retour d’Affection est une colle de réparation d’une résistance extrême pour tous les matériaux sentimentaux fragilisés
Cary Grant & Audrey Hepburn Charade (1963), directed by Stanley Donen
tag : vivre à la colle, trucage, les idées brico-facile de tonton yves : 302
alt : baiser de cinéma sous la lune filmé grâce à la colle Repare Tout Extrême Retour d’Affection
utilisable en intérieur comme en extérieur, extra forte, elle résiste aux chocs et vibrations du désir ainsi qu’aux conditions extrêmes auxquelles sont soumis les couples d’aujourd’hui. De plus, elle ne colle pas aux vêtements, elle est repositionnable et sans solvant. Puissance et rapidité au quotidien. En toute sécurité et pour un résultat durable. Elle est applicable sur tous les liens amoureux distendus (hors polyéthylène et polypropylène). Sa formule sans odeur est transparente et ne jaunit pas dans le temps. Elle est également résistante à l’eau, à la salive et aux températures extrêmes (de -30°C à +50°C). Cette colle est donc également utilisable sous la douche
des ravages de la cocaïne dans nos campagnes
tags : poudre, blanche, neige, addiction
alt : un jeune cervidé surpris en pleine consommation, le nez dans la neige
« En 10 ans, la consommation de cocaïne a été multipliée par 3 » : comment la drogue a fait son trou en milieu rural (l’Humanité)
Pâques is coming
Quand la guerre arrive en ville

Quand la guerre arrive en ville
Paul Delvaux, L’entrée de la ville (ou L’Entrée dans la ville), 1940 (propriétaire privé) / Daniel Balavoine
alt : une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les constructions éparses habituelles chez Delvaux : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt). On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque – représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans, mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction » comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.
Le 10 mai 1940, l’Allemagne attaque la Belgique malgré sa neutralité. En 18 jours, le pays est à genoux, ses capacités de défense hors d’état : le roi Léopold III signe l’ordre de capitulation le 28 mai. Le gouvernement qui désapprouve cet ordre, quitte la Belgique, d’abord pour la France qui combat encore, puis pour Londres, tandis que le roi reste en Belgique refusant d’abandonner son peuple – une attitude dénoncée par certains qui y voient un assentiment devant le fait accompli. Critiqué pour avoir signé la capitulation (au lieu de choisir de quitter le pays comme le gouvernement), on va aussi reprocher au roi son comportement durant les années d’occupation (bien qu’il s‘abstienne de toute prise de position publique). Ces reproches vont déboucher après-guerre, sur ce qu’on a appelé « la question royale », qui va diviser la Belgique, avec beaucoup d’incidents parfois très graves, jusqu’en 1951, quand Léopold III abdique au profit de son fils Baudoin (à qui il avait déjà remis ses pouvoirs en 1950).
Delvaux ne vit pas dans une tour d’ivoire – ou alors il n’a plus la possibilité d’y vivre : avec ses tantes (il n’est pas question de sa femme ?), il quitte Bruxelles en mai 40 et se lance sur les routes de l’exode – mais tombé en panne, il revient à son point de départ, ce qui finalement lui évite sans doute de plus graves désagréments.
La Belgique connait donc l’effondrement militaire, la désorganisation de l’Etat, l’occupation avec ses multiples tragédies
Delvaux va traduire ces moments dramatiques en peinture, non sous forme directe bien sûr mais en les transposant dans son univers habituel qui épouse l’angoisse vécue par la collectivité.
Emmanuel Macron a dévoilé le nom du futur porte-avions franco-gabonais : le « France Libreville », en hommage à la Françafrique
Conçu en partenariat avec le Gabon, la technologie électromagnétique des futures catapultes relèvera par exemple du gabonais Gabon Atomics. « Le choix a été fait, et c’est un choix économique, de travailler avec le Gabon, qui est parfaitement cohérent, mais il existe bien évidemment d’autres plans, un plan B, si jamais on avait des contraintes particulières », assure toutefois un conseiller présidentiel.
source : Le Monde
alors nous construirons des papillons
Artisan Legacy Studio, Giant Mechanical Butterfly Awakens
A massive metal butterfly slowly unfolds its wings revealing a stunning mechanical transformation in the open field
alt : un immense papillon métallique déploie lentement ses ailes, révélant une transformation mécanique stupéfiante en plein champ.

merci de laisser les bureaux de vote dans l’état dans lequel vous aimeriez les trouver en entrant
I Spit on Your Grave AKA Day of the Woman (1978) Dir. Meir Zarchi
alt : après la boucherie des accords de deuxième tour, une assesseuse remet en état le théâtre des élections en nettoyant le sang qui a giclé sur les murs de la salle de bain


