alt : en montagne, deux bras de pisteuse positionnés en croix de saint André émergent de la neige en bordure de forêt pour signaler aux skieurs le fort risque d’avalanche et l’interdiction du ski hors-piste
à 15h n’oubliez pas notre cours de géométrie sur l’ angle droit
Meta Clock Horloge, thomasesmith
alt : horloge sur laquelle les chiffres des heures sont remplacés par l’image de l’angle formé par l’aiguille des heures et celle des minutes à l’heure correspondante
Syméon le Stylite (392-459) : la tentation de se retirer du monde sur un poteau
unknown photographer, 1974
Les stylites (du grec στύλος, « colonne ») sont des ermites des débuts du christianisme, des anachorètes qui plaçaient leur cellule au sommet d’une ruine, d’une colonnade, d’un portique ou d’une colonne pour y pratiquer une ascèse extrême.
Cette forme de vie religieuse extrêmement austère est connue dans l’hindouisme ancien. Une catégorie d’ascètes, appelés stylites, vivent dans les arbres au plus près des dieux, sans jamais descendre sur terre. Pour se rendre à la Kumbhamela, par exemple, ils se déplacent à dos d’éléphant, et certains pratiquent la géophagie, la terre foulée par les éléphants étant devenue sacrée. Cette pratique doloriste est encore exercée aujourd’hui par un petit nombre d’individus ayant pour objectif d’obtenir une libération spirituelle totale (moksha).
Les violentes persécutions des chrétiens ayant presque disparu, au IVe siècle certains cherchèrent le « martyre permanent » dans les austérités extrêmes de la vie au désert ou en stylite. Dans la ferveur et la vénération populaires ils prennent le relais des martyrs des premiers siècles.
Jusqu’au VIIe siècle, en Égypte, en Syrie et dans tout l’est du bassin méditerranéen, des hommes et des chats partent ainsi vivre seuls, s’imposant de vives mortifications. (Wikipédia)
Une chambre noire est un instrument optique objectif qui permet d’obtenir une projection de la lumière sur une surface plane, c’est-à-dire d’obtenir une vue en deux dimensions très proche de la vision humaine.
un peu de musique pour garder le moral dans un monde où toutes les valeurs s’écroulent
Lord Vinheteiro, The Godfather / Cantareel, Keizo Ishibashi / Nino Rota, Francis Ford Coppola
alt : Fabricio André Bernard Di Paolo, connu professionnellement sous le nom de Lord Vinheteiro, né le 22 janvier 1980 à Sao Paulo, pianiste, ingénieur du son, YouTubeur, commentateur et humoriste brésilien, interprète la musique du parrain au Cantareel (vielle à roue hybride ou guitare à manivelle)
affronter la saint-valentin avec sa chatte et son couteau
Jennifer Lawrence, Die My Love, Lynne Ramsay, 2025
tags : la main sur le coeur, madame crève (Alain Bashung), autoérotisme (masturbation) et fête de l’amour, Tu me tues. Tu me fais du bien (Hiroshima Mon Amour)
alt : allongée sur l’herbe, une jeune femme blonde tenant une arme blanche dans une main, l’autre étant glissée sur son sexe par l’ouverture de son bermuda jean entrebâillé
synopsis : Grace, écrivaine et jeune mère, sombre peu à peu dans la folie. Enfermée dans une vieille maison du Montana, son comportement de plus en plus agité et erratique inquiète son compagnon, Jackson, qui se sent impuissant.
quiz musical : cite un musicien d’Asie très célèbre
Paul McCartney in Tokyo, 1966 The Beatles
tags : musiques du monde, appropriation culturelle, le kimono ne fait pas le Sōhei (僧兵, littéralement « moines-soldats »), moine-guerrier bouddhiste du Japon médiéval
alt : le bassiste et interprète du groupe de rock The Beatles, en kimono, jouant du shamisen (luth japonais)
Le shamisen (三味線, shamisen, « trois cordes parfumées ») est un instrument de musique traditionnel à cordes pincées utilisé en musique japonaise. C’est un luth à long manche à la touche lisse.
Le shamisen est dérivé d’un instrument chinois, le sanxian, introduit dans l’île d’Okinawa au milieu du XVIe siècle et très vite adapté à la musique de la cour du royaume de Ryūkyū, alors tributaire de la dynastie Ming depuis l’époque Sanzan puis l’unification de ce royaume. C’est au début de la période Edo (1603-1868) qu’il fit son apparition dans les autres îles de l’archipel japonais
Le shamisen est un luth mesurant de 110 à 140 cm dont la caisse de résonance carrée est traditionnellement construite en bois de santal et recouverte de peau de chat ou de chien, à l’exception du shamisen de l’île d’Okinawa qui est traditionnellement recouvert de peau de serpent et est appelé sanshin (三線) ou jabisen (蛇皮線). La table en peau fait qu’on donne parfois au shamisen le nom de « banjo japonais ».
Le manche est long et fin sans frettes. Il est muni de trois cordes (d’où le nom de l’instrument, qui signifie littéralement « trois cordes du goût ») de soie ou de nylon.
On joue du shamisen agenouillé sur un zabuton en pinçant les cordes à l’aide d’un large plectre en ivoire (bâshô ou bachi). La musique traditionnelle intercale au milieu de la mélodie de longs silences qui donnent d’autant plus de force aux notes.
Il est utilisé avec des voix dans les chants populaires et comme instrument soliste ou d’ensemble (comme dans les orchestres de kabuki). Il devint l’instrument de prédilection des geishas. (Wikipedia)