Katrien de Blauwer est née dans la petite ville provinciale de Ronse (Belgique). Après une enfance troublée, elle s’installe très jeune à Gand pour étudier la peinture. Plus tard, elle a fréquenté l’Académie royale d’Anvers pour étudier la mode. Une étude qu’elle a abandonnée. C’est à cette époque qu’elle réalise ses premiers cahiers de collages, en fait des études et des moodbooks pour des collections de mode. Plus tard, elle a commencé à collectionner, découper et recycler des images en tant qu’auto-investigation thérapeutique.
L’art est une garantie de santé mentale. Louise Bourgeois
Katrien De Blauwer se qualifie de « photographe sans appareil photo ». Elle collectionne et recycle des images et des photos de vieux magazines et journaux. Son travail est à la fois intimiste, correspondant directement à notre inconscient, et anonyme grâce à l’utilisation d’images trouvées et de parties de corps découpées. Ainsi, son histoire personnelle devient l’histoire de tous. Le collage opère une sorte d’universalisation, soulignant l’impossibilité de s’identifier à un seul individu, tout en permettant de se reconnaître dans l’histoire. L’artiste devient un intermédiaire neutre : sans être l’auteur des photographies, elle se les approprie et les intègre dans son propre monde intérieur, un monde qu’elle révèle à la troisième personne.
Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes. Anaïs Nin
Katrien De Blauwer donne un nouveau sens et une nouvelle vie à ce qui est résiduel, sauvant les images de la destruction et les inscrivant dans une nouvelle narration qui allie intimité et anonymat. Son travail traite donc essentiellement de la mémoire. Mémoire par accumulation plutôt que par soustraction. Son travail rappelle les procédés du photomontage ou du montage de film. La coupe servant de cadre qui marque l’essentiel. source : Katrien de Blauwer
Lézard à gorge en éventail (Sitana marudhamneydhal), Inde, état de Tamil Nadu.
L’épithète spécifique, marudhamneydhal, est une combinaison de deux anciens mots tamoul Marudham, « prairie cultivable » et Neydhal, « terre près de la côte », en référence aux lieux où l’on rencontre cette espèce. Wikipedia
La Rhytine de Steller ou Hydrodamalis gigas est aussi connue sous le nom de vache de mer.
C’était un grand mammifère marin, appartenant à la famille des dugongidae et à l’ordre des Siréniens, qui vivait dans les eaux arctiques proche de l’île de Béring et de l’île Medny.
La rhytine de Steller a été découverte en 1741 par le chirurgien et naturaliste Georg Wilhelm Steller.
Cet animal produisait un lait délicieux. Sa chair d’excellent qualité, sa graisse et l’huile que l’. on pouvait en tirer en faisait un animal précieux, d’autant qu’il était considéré comme facile à chasser. Il en résulte qu’en moins de trente années la totalité de sa population fut massacrée.
L’espèce est désormais considérée comme disparue. Wikipedia