La terre est bleue comme une orange Jamais une erreur les mots ne mentent pas Ils ne vous donnent plus à chanter Au tour des baisers de s’entendre Les fous et les amours Elle sa bouche d’alliance Tous les secrets tous les sourires Et quels vêtements d’indulgence À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert L’aube se passe autour du cou Un collier de fenêtres Des ailes couvrent les feuilles Tu as toutes les joies solaires Tout le soleil sur la terre Sur les chemins de ta beauté.
D’après les recherches de USA TODAY, la publication virale n’est pas réelle et il s’agit d’une animation CGI créée par le motion designer et graphiste 3D basé à Londres, Luke Penry, dont le pseudo Instagram apparaît dans le filigrane des vidéos. Penry a confirmé à USA TODAY que la création numérique n’est basée sur aucune plante médicinale et n’est qu’une des nombreuses animations et graphiques de « champignons numériques » que l’artiste a réalisés pendant son temps libre. Il a insisté sur le fait que la vidéo est une pure oeuvre de CGI sur Twitter.
tags : reproduction, trompettes de la renommée, il va y avoir du spore, le chant des spores le soir au fond des bois
La rose est l’une des plantes les plus cultivées au monde et elle occupe la première place dans le marché des fleurs. Mais on oublie souvent que les rosiers sont aussi des plantes sauvages (le plus connu en Europe est l’églantier) aux fleurs simples à cinq pétales, qui sont devenus à la mode, pour leur aspect plus naturel, depuis quelques décennies sous le nom de « roses botaniques ».
Les rosiers cultivés sont le résultat de plusieurs millénaires de transformations, d’abord empiriques puis, dès la fin du XVIIIe siècle, méthodiques, en particulier par l’hybridation. Les variétés sont innombrables, on estime à plus de trois mille le nombre de cultivars disponibles actuellement dans le monde. L’existence des roses remonte à bien avant l’antiquité, preuve en sont les fossiles retrouvés dans l’Ouest américain et datés de plus de quarante millions d’années. Wikipedia
La digitale (Digitalis purpurea) est une plante spontanée souvent présente dans les champs, les haies et les clairières des terrains acides (Bretagne, Vosges…), mais elle est également cultivée comme plante ornementale.
La plante contient des substances cardiotoniques qui sont utilisées en pharmacie comme médicament de l’insuffisance cardiaque (digitaline et digoxine). Mais elle renferme également d’autres substances qui ont une toxicité digestive.
L’ensemble de la plante est toxique mais surtout les feuilles et les graines.
L’intoxication reste cependant rare car la plante est peu appétente et peu consommée. Le CAPAE-Ouest a enregistré une vingtaine d’appels à son sujet. Les espèces animales concernées sont principalement les bovins, les chevaux et les moutons, mais aussi les chiens, les chats, les porcs et la tortue terrestre.
L’animal intoxiqué semble être épuisé, a de la fièvre et peut présenter des tremblements. Les autres symptômes sont digestifs, rénaux et cardiaques :
Symptômes digestifs : salivation abondante, vomissements, douleur abdominale, diarrhée. Ils surviennent 2 à 3 heures après l’ingestion.
Symptômes rénaux : difficulté à uriner, parfois présence de sang dans les urines
Symptômes cardiaques : ils sont tardifs et aboutissent à la mort par arrêt cardiaque
En cas d’intoxication, il faut mettre l’animal au repos absolu et contacter rapidement votre vétérinaire. source : centre-antipoison-animal.com
Dans le petit bois de Trousse chemise – Charles Aznavour
Quand la mer est grise et qu’on l’est un peu On fait des bêtises, souviens-toi nous deux On était partis pour Trousse chemise Guettés par les vieilles derrière leurs volets On était partis la fleur à l’oreille Avec deux bouteilles de vrai muscadet
Et j’ai renversé à Trousse chemise Malgré tes prières à corps défendant Et j’ai renversé le vin de nos verres Ta robe légère et tes dix-sept ans Quand on est rentré de Trousse chemise La mer était grise, tu ne l’étais plus Quand on est rentré la vie t’a reprise T’as fait ta valise t’es jamais revenue
On coupe le bois à Trousse chemise Il pleut sur la plage des mortes saisons On coupe le bois, le bois de la cage Où mon cœur trop sage était en prison
Zenon Żyburtowicz : Reporter et artiste photographe. Voyageur. Membre de l’Académie Internationale de Lutèce à Paris, de l’Association des Caricaturistes Polonais, de l’Association des Photographes d’Art Polonais et de l’Association Globtroter des Journalistes de Voyage. Il a photographié pour « Schweizer Illustrierte » et « Die Ganze Woche » viennois ainsi que « Reader’s Digest », « Viva », « Polityka ».