la face nord du bretzel liquide : humour absurde, images étranges, microblogging
Catégorie :il faut vivre pour manger
il faut vivre pour manger, philosophie et goinfrerie, vision du monde et sagesse profonde des boulimiques. en partenariat avec le portail gouvernemental mangez-bouffez.fr
tags : canicule, Brigade Anti Consommation de Produits Lactés Surgelés chocolatés, t’as pas entendu comme un bruit ? culpabilité, la main dans le sac de gourmandises, délinquance des seniors
(Poisson souterrain (Tuile Gymnothorax) de la famille des murènes sortant la tête de son trou pour libérer une anguille géante de sa bouche pour la passer à un congénère afin de la digérer à plusieurs)
autre publication de danse en symbiose en rediffusion nucléaire synchronisons-nous
tags : coaching de vie, thérapie de couple, conseil conjugal, vendredi, alien, fellation, food-porn, la Belle et le Clochard scène du spaghetti
la préparation des repas d’été – Can Dagarslani : She loves vegetables
Tout d’abord, je me demande comment donner chair et os à mes idées, je garde la lumière naturelle et les couleurs des objets telles qu’elles sont et joue surtout avec la composition et la posture des modèles. Le sujet reste anonyme, laisse peu et beaucoup à l’imagination. Il est certain que mon expertise architecturale a une influence sur l’analyse espace-objet. La perception de l’espace, les perspectives et les couches de celui-ci deviennent un voyage pour moi tout en créant mes compositions. Les géométries de l’espace lui-même jouent un rôle clé, devenant autant un personnage du récit visuel que les modèles eux-mêmes. Soit un espace blanc ouvert peut contenir un potentiel illimité de mouvement et de forme, soit un espace domestique émergent élargit et limite les possibilités du modèle, dirigeant et régulant leurs actions tout en aidant à définir leurs rôles.
souvent nous pique-niquions – Tony Ray Jones, A Day Off, Angleterre 1965-1967
Parce qu’il traquait dans ses photos la folie douce qui gouverne le quotidien des Anglais, Tony Ray-Jones a directement influencé le travail de Martin Parr. Les deux sont exposés à la Galerie Clémentine de La Féronnière à Paris.
Sur les images en noir et blanc, on voit ici un couple d’Anglais, elle en robe longue, lui en chemise blanche, pique-niquant au milieu des vaches. Là, autour d’une minuscule table, des retraités prennent le thé, avec le mot « TEA » écrit au-dessus de leurs têtes en gros caractères. Ailleurs, sur un talus, deux couples en imperméable et bottes de caoutchouc, serviette de table blanche sur les genoux, scrutent le ciel avec des jumelles. Ou encore, sur un autre cliché, un gars en chapeau et cravate, un pied sur l’escabeau et l’autre dans le vide, bricole en équilibre le haut d’une porte. Pour le visiteur de l’exposition « In black & white » , réunissant Martin Parr et Tony Ray-Jones, difficile de dire qui de l’un ou de l’autre est l’auteur de chaque photo. Il y a chez ces deux-là, dans leur observation attentive de la société anglaise, un goût pour l’humour, toujours mâtiné de tendresse. source : telerama.fr
tags : pique-nique entre les vaches, vacances à la campagne