Et les vrais Roudoudous qui nous niquaient les dents
Et les vrais Roudoudous qui nous niquaient les dents, et les Mistrals gagnants
Te raconter surtout les Carambars d’antan et les Coco Boers Et les vrais Roudoudous qui nous coupaient les lèvres Et nous niquaient les dents Et les Mistral Gagnants
Elisabeth Borne déploie ses ailes – Yvonne Craig, Batgirl, 1966
Surtout ne pas rater l’atterrissage. Elisabeth Borne n’a pas vraiment le choix : si elle veut se maintenir à Matignon, la nouvelle première ministre est contrainte de l’emporter aux élections législatives des 12 et 19 juin. Celle qui ne s’est encore jamais frottée au suffrage universel cherche à se faire élire dans la 6e circonscription du Calvados, au cœur du bocage normand. Pour son baptême du feu, la cheffe du gouvernement court, a priori, un faible risque : elle a été parachutée sur un territoire plutôt favorable à Emmanuel Macron, où ce dernier est arrivé en tête avec près de 31 % des voix au premier tour de la présidentielle.
La capacité de la nouvelle première ministre à s’imposer face aux poids lourds du gouvernement, à exister dans l’ombre d’Emmanuel Macron, et surtout à faire entendre sa voix dans l’opinion suscite déjà des doutes. source : Le Monde
le vol stationnaire du colibri butinant la fleur de cactus.
Ce sont des oiseaux petits à minuscules qui mesurent de 2 à 22 cm environ, et jusqu’à 35 cm chez des espèces dont la queue porte de longues rectrices. Ils disposent de dix rectrices sauf chez le Loddigésie admirable qui n’en possède que quatre dont, pour le mâle adulte, deux portent une palette à leur extrémité. Leurs ailes sont longues et étroites et les battements de celles-ci sont très rapides soit de 20 à 80 coups par seconde ou de 20 à 80 hertz. Wikipedia
Ma mère, quand il fut question d’avoir pour la première fois M. de Norpois à dîner, ayant exprimé le regret que le Professeur Cottard fût en voyage et qu’elle-même eût entièrement cessé de fréquenter Swann, car l’un et l’autre eussent sans doute intéressé l’ancien ambassadeur, mon père répondit qu’un convive éminent, un savant illustre, comme Cottard, ne pouvait jamais mal faire dans un dîner, mais que Swann, avec son ostentation, avec sa manière de crier sur les toits ses moindres relations, était un vulgaire esbroufeur que le Marquis de Norpois eût sans doute trouvé, selon son expression, « puant ».
texte intégral sur : Marcel Proust À la recherche du temps perdu (1919) À l’ombre Gallimard, 1919.
autres publications bretzel liquide taguées Anna Ajtner
les réveils mous – André Kertész, Pendulum, Distortion, 1938
De son vrai nom Kertész Andor, André Kertész est originaire d’une famille bourgeoise de Budapest. Il est encore jeune quand son père décède, et il est confié à un tuteur, employé à la Bourse de Budapest. Il y travaillera lui-même pendant deux années. Le baccalauréat en poche, Kertész achète son premier appareil photo moyen-format en 1912. Ce dernier est pour lui comme un bloc-notes. Il photographie alors tout ce qui l’entoure, met en exergue les détails de son quotidien. Il est enrôlé dans l’armée austro-hongroise et réalisera pour son compte personnel des portraits de soldats dans les tranchées. Quelques uns seulement seront publiées sous forme de cartes postales.
Le départ pour la France
Avec la fin de l’Empire austro-hongrois et le décès de son père, Kertész décide, avec le soutien de sa famille, de quitter la misère des campagnes hongroises pour tenter sa chance en France. Il débarque ainsi à Paris en 1923 et se fait appeler André, équivalent français de Andor. Il découvre alors les milieux culturels parisiens, et rencontre Brassaï, Colette ou encore Mondrian. Ses photographies, essentiellement des portraits et des scènes de rues, témoignent de la vie parisienne, dans les petites ruelles et les endroits délaissés par les touristes et les Parisiens eux-mêmes. Kertész devient en quelque sorte le photographe de l’invisible, qu’il vend sous forme de petites cartes postales pour gagner sa vie. Proche des milieux intellectuels, en particulier des surréalistes et du mouvement Dada, il préfère néanmoins rester indépendant. Mais cette proximité fera de lui rapidement un maître du portrait d’artiste. source : infotographiste.fr
autres publications bretzel liquide taguées André Kertész
Henri Wallon : le stade du miroir chez l’actrice hollywoodienne
Henri Wallon : le stade du miroir chez l’actrice hollywoodienne (sujet : Jennifer Connelly)
Henri Wallon, créateur de ce terme, a été le premier psychologue à relever l’importance du miroir dans la construction psychologique de l’actrice, qu’il développa dans son livre Les origines du caractère chez l’actrice. Pour lui, l’actrice se sert de l’image extériorisée du miroir, afin d’unifier son corps. Ce processus se déroule lors du stade émotionnel de Wallon (18 à 28 ans). Cet auteur a également décrit le comportement de l’actrice face à l’image reflétée, d’elle-même et de son entourage proche, notamment celle de sa mère. René Zazzo mettra en évidence les quatre grandes étapes de cette description : • Reconnaissance de l’image de l’autre ; • L’actrice prend son image pour une autre comédienne : « C’est ainsi que, lors des casting, la débutante touche, frappe, lèche son image dans le miroir, joue avec elle comme avec une comparse • Malaise devant son reflet : L’actrice « s’en détourne [du miroir] obstinément. Même jeu la semaine suivante avec une photographie sous verre, dont le petit format rend bien improbable qu’elle ait pu la confondre réellement avec l’image spéculaire. On dit alors « qu’elle n’assume pas »
Didier Lallement : si c’était à refaire je referais tout pareil
Didier Lallement : si c’était à refaire je referais tout pareil
Avant de recevoir le prix de la critique décerné par le Sénat, le Préfet de Police de Paris a tenu à remercier sa maman et l’ensemble des équipes placées sous son autorité, « sans lesquelles il ne serait rien » source : Public Sénat