Dans sa maison un grand cerf Regardait par la fenêtre D’autres cerfs venir à lui Et frapper à l’huis : « Cerf, cerf, ouvre nous, Ou le chasseur nous tuera » « Cerf, cerf, entre et viens me serrer la main »
tags : accueil des réfugiés, solidarité, comptine, paroles de chanson
La chauve-souris appartient à l’ordre des Chiroptères (« chiro » main et « ptère » aile). L’aile de la chauve-souris est en réalité une main modifiée. A l’exception du pouce, les autres doigts sont particulièrement allongés et sous-tendent une fine membrane de peau, souple et élastique, assurant la portance, appelée le patagium.
Cette main ailée peut aussi servir de protection quand l’animal est au repos. Il s’en enveloppe alors telle une grande cape isolante. Les ailes agissent aussi comme un régulateur thermique. Brassant l’air nocturne, elles contribuent à abaisser la température de l’animal en vol. Les chauves-souris ne se contentent pas de voler, certaines se déplacent avec agilité sur le sol, dans les branches ou sur les voûtes des cavités.
Voir avec ses oreilles
Presque toutes les chauves-souris quittent leur gîte à la tombée de la nuit. L’essentiel des espèces s’oriente et chasse à l’aide de l’écholocalisation, un système comparable au sonar qui leur permet d’évoluer dans l’obscurité la plus totale. Elles font partie des rares animaux qui peuvent « voir avec leurs oreilles ».
La vue, si elle est tout à fait fonctionnelle, constitue l’un des sens les moins performants, l’ouïe et l’odorat étant particulièrement développés.
Un monde à l’envers
Presque toutes les chauves-souris passent une grande partie de leur vie la tête en bas.
Les pieds des Chiroptères ont subi une rotation de 180° par rapport aux nôtres, adaptation qui s’avère idéale pour s’accrocher facilement aux branches, aux voûtes des cavités ou aux charpentes. Quand elles se suspendent, leur poids exerce une traction sur des tendons qui maintiennent les griffes en position d’accrochage. Elles ne dépensent donc aucune énergie, même pendues pendant de très longues périodes. source : Société Française pour l’Etude et la Protection des Mammifères
la beauté cachée des fées, des fées, Se voit sans délai, délai
Lily Fairy by Luis Ricardo Falero, 1888 / Serge Gainsbourg
Luis Ricardo Falero, né à Grenade le 23 mai 1851 et mort à Londres le 7 décembre 1896, est un peintre espagnol. Il se spécialise dans les tableaux de nus féminins, de scènes mythologiques, orientalistes et fantastiques. (Wikipedia)
Oui ma vie c’est un manège Toutes choses passent, vont et reviennent Oui ma vie c’est un manège Comme une chanson c’est le temps qui l’entraîne Surtout n’allez pas croire Quand un amour s’en va qu’il sera le dernier Car ma vie c’est un manège Qui ne cessera jamais de tourner
« Ma carrière a débuté en tant qu’illustrateur commercial produisant des sérigraphies en couleur pour des journaux et des magazines. Mes racines dans la gravure influencent toujours ma pratique numérique actuelle ».
Je suis venu te dire que je m’en vais Tes sanglots longs n’y pourront rien changer Comme dit si bien Verlaine au vent mauvais Je suis venu te dire que je m’en vais Tu t’souviens … et tu pleures Tu sanglotes, tu gémis à présent qu’a sonné l’heure Des adieux à jamais (ouais) Je suis au regret D’te dire que je m’en vais Car tu m’en a trop fait
Souris puisque c’est grave, Alain Chamfort / A Melancholy Thought by Francesco Hayez (1791-1882) 1842
Souris puisque c’est grave Seules les plaisanteries doivent Se faire dans le plus grand sérieux Souris puisque c’est grave Si les dieux te déçoivent Offre-leur un visage radieux
Alain Chamfort (youtube) / A Melancholy Thought by Francesco Hayez (1791-1882) 1842
veille de 9 mars – Lighting a cigarette while fixing a Triumph Tiger Cub scrambler, 1962
veille de 9 mars – Lighting a cigarette while fixing a Triumph Tiger Cub scrambler, 1962
Elle portait des culottes, des bottes de moto Un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos Sa moto qui partait comme un boulet de canon Semait la terreur dans toute la région
Jamais elle ne se coiffait, jamais elle ne se lavait Les ongles pleins de cambouis mais sur le biceps elle avait Un tatouage avec un coeur bleu sur la peau blême Et juste à l’intérieur, on lisait « Papa je t’aime » Elle avait un petit ami du nom de Paul-Lou On le prenait en pitié, un enfant de son âge Car tout le monde savait bien qu’elle aimait entre tout Sa chienne de moto bien davantage