ces limaces qui, après la pluie, au péril de leur vie, s’aventurent par centaines sur les chemins des forêts pour s’y livrer à des activités que la morale réprouve ; qu’est-ce qui les anime ?
le plaisir de choquer le bourgeois ?
un goût instinctif pour l’exhibitionnisme ?
un romantisme de pacotille du style « l’amour plus fort que la mort » ?