la promenade des chiens – Kikuchi Keigetsu : Taking a Stroll, 1934
Kikuchi Keigetsu (菊池契月) (14 November 1879 – 9 September 1955) était un peintre japonais Nihonga, membre de la Japan Art Academy, artiste domestique impérial et professeur émérite à l’Université des Arts de la ville de Kyoto. Wikipédia
Palme d’or marches de diamant – Kato Teruhide, Feeling of Autumn, Late 20th Century. – Alain Bashung
Kato Teruhide (1936 – 2015) étudie au Kyoto Art Collège et devient l’un des plus grands designers de kimono du Japon.
Mais en 1987, il décide de fermer son atelier et de se consacrer à l’art de l’estampe japonaise.
Ses oeuvres ne sont pas sans rappeler les gravures sur bois traditionnelles du XIXème siècle (Ukiyoe).
Amoureux de son Kyoto natal, il n’aura de cesse de présenter sa ville dans ses aspects traditionnels, comme les maisons des geishas, les sakuras (cerisiers en fleurs), les temples… mais avec une vision contemporaine bien à lui. Dans beaucoup de ses estampes, Kato Teruhide a ajouté une quantité plus ou moins significative de peinture à la main, apportant tout en subtilité du relief à ses estampes.
En 1988, il organise sa première exposition au Wako Department Store de Ginza et rencontre tout de suite le succès. source : estampes-japonaises.com
Quelle est l’histoire de la fête des Mères ? Marian Wawrzeniecki (1863-1943) Crucified [gouache and pencil on paperboard, ca. 1917]
En France, la fête des Mères est officiellement instaurée par le régime de Vichy. Elle était déjà apparue en 1918 avec l’arrivée des soldats américains sur le sol français, qui apportent avec eux leur tradition déjà bien ancrée du Mother’s Day. L’objectif du maréchal Pétain : favoriser la natalité dans un pays décimé par la guerre. Sont principalement concernées les mères de famille nombreuse. On parle alors de « journée des Mères ». source : geo.fr
tiens – tu es réveillé – Jeffrey Chong Wang (China, Canada, 1979)
Toutes les figures que je crée sur toile sont en quelque sorte moi-même ; ils reflètent mon éducation culturelle, mes sentiments personnels et mes expériences. Je les considère comme des personnages d’un drame, et la toile comme une scène. Mon travail est une réponse au déséquilibre entre mes sentiments intérieurs et le monde extérieur. Je fusionne des concepts classiques et des techniques traditionnelles dans mon travail en utilisant mes propres figures exagérées. Ces figures reflètent l’histoire des techniques de peinture à l’huile occidentales mais montrent également des thèmes contemporains de la culture orientale.
» L’endroit spécial où je travaille et vis aux Pays-Bas m’inspire. La nature, le silence et l’espace me donnent l’opportunité de travailler dans le calme et le confort avec la lumière légèrement bleutée qui brille à travers les fenêtres de mon studio. Ces tons bleus se reflètent dans la peau de mes modèles »
toujours à mes côtés – Elihu Vedder : Memory, 1870
Elihu Vedder, né à New York le 26 février 1836 et mort à Rome le 29 janvier 1923, est un peintre, illustrateur, sculpteur et poète américain. Artiste symboliste, son œuvre la plus connue est les 55 illustrations de la traduction du Rubaiyat d’Omar Khayyam par Edward FitzGerald. Wikipédia
La rose est l’une des plantes les plus cultivées au monde et elle occupe la première place dans le marché des fleurs. Mais on oublie souvent que les rosiers sont aussi des plantes sauvages (le plus connu en Europe est l’églantier) aux fleurs simples à cinq pétales, qui sont devenus à la mode, pour leur aspect plus naturel, depuis quelques décennies sous le nom de « roses botaniques ».
Les rosiers cultivés sont le résultat de plusieurs millénaires de transformations, d’abord empiriques puis, dès la fin du XVIIIe siècle, méthodiques, en particulier par l’hybridation. Les variétés sont innombrables, on estime à plus de trois mille le nombre de cultivars disponibles actuellement dans le monde. L’existence des roses remonte à bien avant l’antiquité, preuve en sont les fossiles retrouvés dans l’Ouest américain et datés de plus de quarante millions d’années. Wikipedia
l’après-midi il y avait parfois un petit souffle d’air
l’après-midi il y avait parfois un petit souffle d’air – Jan L. Waldron
Je pense que ce qui unifie mon travail est un seul désir de vivre dans la peinture aussi longtemps qu’il le faudra pour la réaliser : rester ouvert à ce que dit la peinture. Cela signifie souvent abandonner un plan, pour un chemin plus convaincant. La peinture apparaît quand je sors du chemin.
Balthasar Kłossowski, parfois appelé Balthasar Kłossowski de Rola, plus connu sous son pseudonyme Balthus, est un peintre figuratif français d’origine prussienne et polonaise, né le 29 février 1908 à Paris, mort le 18 février 2001 à Rossinière. Il est le frère de l’écrivain et dessinateur Pierre Klossowski. Wikipédia
Balthus. Un artiste légendaire et qui divise parfois. Un peintre. Un artiste religieusement peintre tant la peinture, son histoire, sa matière, sa magie fut pour lui un objet de dévotion et de ferveur insistante. Pourtant, son œuvre est relativement peu abondante. 300 peintures réalisées entre 1919 et 2001. On pourrait réduire son travail à une imagerie. Des jeunes femmes nubiles représentées dans des positions ambiguës. Mais ce qui se joue dans ses œuvres est beaucoup plus complexe et engage le sens profond de l’art et de l’homme. Cette exploration, il le formule dans une lettre à sa première femme, parlant de son projet : « Je veux y mettre beaucoup, beaucoup de choses, de la tendresse, de la nostalgie enfantine, du rêve, de l’amour, de la mort, de la cruauté, du crime, de la violence, des cris de haine, des rugissements et des larmes ! Tout cela, tout ce qui est caché au fond de nous-mêmes, une image de tous les éléments essentiels de l’être humain dépouillé de sa croûte épaisse de lâche hypocrisie !. » source : radiofrance.fr/franceculture
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