Unpublished Group Photo of the Surrealist Crew, Salvador Dali, Gala and Paul Eluard, Philippe Soupault, René Crevel, Robert Desnos and Benjamin Péret included, 1924
Spellbound (la maison du docteur Edwardes) dir. Alfred Hitchcock, Salvador Dali, 1945
alt : un homme court au ralenti, poursuivi par l’ombre d’une créature ailée comme un papillon géant sur la pente d’une pyramide dans un paysage désertique
tags : motivation, horloges (demi) molles, dépression post-prandiale, le temps qui ne passe pas, des minutes sans fin, encore un effort, à quoi bon, avec le temps on ne bande plus, l’envie d’encourager les efforts désespérés de l’aiguille des secondes pour ne pas renoncer, l’éternité c’est long – surtout vers la fin
alt : sur une horloge, l’aiguille dépressive des secondes ne parvient à franchir le seuil d’une nouvelle minute qu’au prix d’un effort surhumain
les réveils mous – André Kertész, Pendulum, Distortion, 1938
De son vrai nom Kertész Andor, André Kertész est originaire d’une famille bourgeoise de Budapest. Il est encore jeune quand son père décède, et il est confié à un tuteur, employé à la Bourse de Budapest. Il y travaillera lui-même pendant deux années. Le baccalauréat en poche, Kertész achète son premier appareil photo moyen-format en 1912. Ce dernier est pour lui comme un bloc-notes. Il photographie alors tout ce qui l’entoure, met en exergue les détails de son quotidien. Il est enrôlé dans l’armée austro-hongroise et réalisera pour son compte personnel des portraits de soldats dans les tranchées. Quelques uns seulement seront publiées sous forme de cartes postales.
Le départ pour la France
Avec la fin de l’Empire austro-hongrois et le décès de son père, Kertész décide, avec le soutien de sa famille, de quitter la misère des campagnes hongroises pour tenter sa chance en France. Il débarque ainsi à Paris en 1923 et se fait appeler André, équivalent français de Andor. Il découvre alors les milieux culturels parisiens, et rencontre Brassaï, Colette ou encore Mondrian. Ses photographies, essentiellement des portraits et des scènes de rues, témoignent de la vie parisienne, dans les petites ruelles et les endroits délaissés par les touristes et les Parisiens eux-mêmes. Kertész devient en quelque sorte le photographe de l’invisible, qu’il vend sous forme de petites cartes postales pour gagner sa vie. Proche des milieux intellectuels, en particulier des surréalistes et du mouvement Dada, il préfère néanmoins rester indépendant. Mais cette proximité fera de lui rapidement un maître du portrait d’artiste. source : infotographiste.fr
autres publications bretzel liquide taguées André Kertész
La lecture labiale consiste à s’asseoir sur les lèvres d’une personne., Pour être bien assis, la bouche doit avoir une forme particulière. source : Wikipedia
Prototype de canapé Salvador Dali x Oscar Tusquets Red Lips ‘Salivassofa’ (1972).
« La réalisation du projet Salivasofá a commencé en 1972 lorsque Oscar Tusquets a proposé à Salvador Dalí de reproduire en trois dimensions et à échelle réelle le tableau de 1936 « Retrato de Mae West pudiendo ser utilizado Como sala de estar » (Visage de Mae West qui peut être utilisé en tant qu’appartement surréaliste) au Musée du théâtre (Teatro Museo) de Figueras.
« En 1974, tout était préparé pour le développement et la production de la Salivasofá, qui n’a jamais abouti. Seuls six prototypes ont été fabriqués. Nous savions qu’il en existait un – celui du salon Mae West du Dali’s Theatre Museum à Figueas, jusqu’à la prise de conscience de ce canapé actuel, le seul prototype disponible sur le marché.
« Le matériau dans lequel il est fabriqué est une mousse de polyuréthane recouverte d’un revêtement en polidur rouge. »