
du sang sur les mains
Europa (dir. by Lars von Trier) [1991]
tags : s’en laver les mains, les mains sales, les mains rouges
alt : un homme trempe sa main qui saigne dans l’eau

midi : ne pas oublier de nourrir ses amis
Il Sorpasso (le fanfaron), 1962, dir. Dino Risi, Vittorio Gassman as Bruno & Jean-Louis Trintignant as Roberto
tags : la becquée aux oiseaux, tiens bouffe, bon appétit, on va tous nourrir !
alt : Vittorio Gassman introduit de la nourriture dans la bouche de Jean-Louis Trintignant, installé à la terrasse d’un restaurant

Eh les filles ! vous voulez une casquette MAGA d’occasion ?
Meet the Applegates sleaze rizz, Michael Lehmann, 1990
tags : on est d’accord qu’il fait un boulot extraordinaire pour l’Amérique, fracture sociale des États-Unis
alt : dans une salle municipale pavoisée, une jeune femme de mauvais genre mâchant son chewing-gum bouche ouverte fait un clin d’oeil appuyé à deux autres femmes
Dancin’ in the rain (dansons sous la pluie)
Damnation (Kárhozat), 1988, Béla Tarr / Gene Kelly
Karrer vit depuis des années coupé du monde. Il passe ses journées à errer dans la ville industrielle désoeuvrée, sous la pluie battante, et à observer ses habitants. Le soir venu, il se rend au Titanik Bar où se produit une séduisante chanteuse avec laquelle il a eu une brève liaison
à l’avant des berlines
Osez Joséphine (Alain Bashung) / Desire (aka Q) (2011) Laurent Bouhnik
alt : scène de fellation sur la banquette avant d’une voiture : je me demande ce que tu veux vraiment / tu veux me sauter, tu ne préfères pas que je te taille une pipe ? / une fois que t’auras joui, je pourrai t’apporter une bière aussi ?

peut-on vouloir être aimé de Donald Trump et rester digne ?
le salaire de la peur (The Wages of Fear), 1953, dir. Henri-Georges Clouzot
tags : Devant qui l’on s’traînait comme traînent les chiens (Léo Ferré), soumission

alt : une femme chatte à genoux baise la main d’un homme debout et obtient une caresse sur sa tête
Sisyphe était une femme et le dieu de la mort était bleu
La Planète sauvage, René Laloux, Roland Topor, 1973
Sisyphe est surtout connue pour avoir déjoué la mort, le dieu Thanatos. En échange d’une source qui ne tarirait jamais, Sisyphe révéla au dieu-fleuve Asopos où se trouvait sa fille Égine, enlevée par Zeus, qui la désirait et avait pris la forme d’un aigle. Asopos fit fuir Zeus, mais ce dernier en voulut à Sisyphe ; il envoya Thanatos la punir. Cependant, lorsque le génie de la Mort vint la chercher, Sisyphe lui proposa de lui montrer l’une de ses inventions : des menottes. Elle enchaîna Thanatos, si bien que ce dernier ne put l’emporter aux Enfers. S’apercevant que plus personne ne mourait, Zeus envoya Arès délivrer Thanatos et emmener Sisyphe aux Enfers. Mais Sisyphe avait préalablement convaincu sa femme de ne pas lui faire de funérailles adéquates. Elle put ainsi convaincre Hadès de la laisser repartir chez les vivants pour régler ce problème. Une fois revenue à Corinthe, elle refusa de retourner parmi les morts. Thanatos (ou même Hermès, selon certaines traditions) dut alors venir la chercher de force. Pour avoir osé défier les dieux, Sisyphe fut condamnée, dans le Tartare, à faire rouler éternellement jusqu’en haut d’une colline un rocher qui en redescendait chaque fois avant de parvenir au sommet (Odyssée, chant XI).
alt : le doigt bleu d’un dieu fait rouler éternellement jusqu’en bas d’une colline une femme portant un bébé qui tente chaque fois de remonter au sommet