la promesse de l’aube – Chong Kok Yew – Romain Gary
« Avec l’amour maternel, la vie vous fait, à l’aube, une promesse qu’elle ne tient jamais. Chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. » Wikipedia
le vol stationnaire du colibri butinant la fleur de cactus.
Ce sont des oiseaux petits à minuscules qui mesurent de 2 à 22 cm environ, et jusqu’à 35 cm chez des espèces dont la queue porte de longues rectrices. Ils disposent de dix rectrices sauf chez le Loddigésie admirable qui n’en possède que quatre dont, pour le mâle adulte, deux portent une palette à leur extrémité. Leurs ailes sont longues et étroites et les battements de celles-ci sont très rapides soit de 20 à 80 coups par seconde ou de 20 à 80 hertz. Wikipedia
Henri Wallon : le stade du miroir chez l’actrice hollywoodienne
Henri Wallon : le stade du miroir chez l’actrice hollywoodienne (sujet : Jennifer Connelly)
Henri Wallon, créateur de ce terme, a été le premier psychologue à relever l’importance du miroir dans la construction psychologique de l’actrice, qu’il développa dans son livre Les origines du caractère chez l’actrice. Pour lui, l’actrice se sert de l’image extériorisée du miroir, afin d’unifier son corps. Ce processus se déroule lors du stade émotionnel de Wallon (18 à 28 ans). Cet auteur a également décrit le comportement de l’actrice face à l’image reflétée, d’elle-même et de son entourage proche, notamment celle de sa mère. René Zazzo mettra en évidence les quatre grandes étapes de cette description : • Reconnaissance de l’image de l’autre ; • L’actrice prend son image pour une autre comédienne : « C’est ainsi que, lors des casting, la débutante touche, frappe, lèche son image dans le miroir, joue avec elle comme avec une comparse • Malaise devant son reflet : L’actrice « s’en détourne [du miroir] obstinément. Même jeu la semaine suivante avec une photographie sous verre, dont le petit format rend bien improbable qu’elle ait pu la confondre réellement avec l’image spéculaire. On dit alors « qu’elle n’assume pas »
la naissance de la république – The death of Lucretia Painted by Joos van Cleve, 1520-1525, la mort de Lucrèce
Lucrèce est l’épouse de Tarquin Collatin, homme fort et proche du roi Tarquin. Après avoir été violée par Sextus Tarquin, fils du roi, la jeune femme se donne la mort. C’est à la suite de cet événement tragique que Rome serait passée de la monarchie à la République, en 509 av. J.-C. Wikipédia
tags : si tu ne vas pas voter aux élections législatives je mets fin à mes jours, metoo
cubisme et vaudeville – Joost Swarte, la ligne (rouge) claire
Un vaudeville est une comédie sans intentions psychologiques ni morales, fondée sur un comique de situations. Au cinéma et en littérature c’est, par analogie, un film ou un roman comique, proche du vaudeville de théâtre. Wikipédia
T’en fais pas mon gros loup – Lukas Dvorak / Pierre Perret
Lukáš Dvořák est un photographe tchèque de renommée internationale
T’en fais, pas mon petit loup C’est la vie, ne pleure pas T’oublieras, mon petit loup Ne pleure pas
Je t’amènerai sécher tes larmes au vent des quat’ points cardinaux Respirer la violett’ à Parme et les épices à Colombo On verra le fleuve Amazone et la vallée des Orchidées Et les enfants qui se savonnent le ventre avec des fleurs coupées
T’en fais, pas mon petit loup C’est la vie, ne pleure pas T’oublieras, mon petit loup Ne pleure pas
Allons voir la terre d’Abraham, c’est encore plus beau qu’on le dit Y a des Van Gogh à Amsterdam qui ressemblent à des incendies On goûtera les harengs crus et on boira du vin d’Moselle J’te raconterai l’succès qu’j’ai eu un jour en jouant Sganarelle
T’en fais, pas mon petit loup C’est la vie, ne pleure pas T’oublieras, mon petit loup Ne pleure pas
Je t’amènerai voir Liverpool et ses guirlandes de Haddock Et des pays où y a des poules qui chantent aussi haut que les coqs Tous les livres les plus beaux, de Colette et d’Marcel Aymé Ceux de Rabelais ou d’Léautaud, je suis sûr qu’tu vas les aimer
Un soldat jeune, bouche ouverte, tout nu, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa pine ; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine, Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.