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fête de la musique les belles histoires de tonton yves

vous chantiez l’amour ? eh bien circulez maintenant

devant l'Opéra de Paris, un agent de police en pélerine récite la morale de la fable La cigale et la Fourmi au conducteur (la conductrice ?) d'une voiture accidentée

vous chantiez l’amour ? eh bien circulez maintenant

Jean de La Fontaine / Avenue de l’Opera, Photo by Paul Amasy, 1950s

alt : devant l’Opéra de Paris, un agent de police en pélerine récite la morale de la fable La cigale et la Fourmi au conducteur (la conductrice ?) d’une voiture accidentée

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les belles histoires de tonton yves nos amis les brette saoul-titre à 12° (vf)

la France dominant le monde

sculpture emblématique de Brême représentant l'âne, le chien, le chat et le coq juchés les uns sur les autres

la France dominant le monde

Inspirée du conte des frères Grimm, cette sculpture emblématique de Brême représente l’âne, le chien, le chat et le coq juchés les uns sur les autres. Elle a été créée par le sculpteur allemand Gerhard Marcks en 1953

Un homme avait un âne qui l’avait servi fidèlement pendant longues années, mais dont les forces étaient à bout, si bien qu’il devenait chaque jour plus impropre au travail. Le maître songeait à le dépouiller de sa peau ; mais l’âne, s’apercevant que le vent soufflait du mauvais côté, s’échappa et prit la route de Brème : « Là, se disait-il, je pourrai devenir musicien de la ville. »

Comme il avait marché quelque temps, il rencontra sur le chemin un chien de chasse qui jappait comme un animal fatigué d’une longue course. « Qu’as-tu donc à japper de la sorte, camarade ? lui dit-il.

— Ah ! répondit le chien, parce que je suis vieux, que je m’affaiblis tous les jours et que je ne peux plus aller à la chasse, mon maître a voulu m’assommer ; alors j’ai pris la clef des champs ; mais comment ferai-je pour gagner mon pain ?

— Eh bien ! dit l’âne, je vais à Brème pour m’y faire musicien de la ville, viens avec moi et fais-toi aussi recevoir dans la musique. Je jouerai du luth, et toi tu sonneras les timbales. »

Le chien accepta, et ils suivirent leur route ensemble. À peu de distance, ils trouvèrent un chat couché sur le chemin et faisant une figure triste comme une pluie de trois jours. « Qu’est-ce donc qui te chagrine, vieux frise-moustache ? lui dit l’âne.

— On n’est pas de bonne humeur quand on craint pour sa tête, répondit le chat : parce que j’avance en âge, que mes dents sont usées et que j’aime mieux rester couché derrière le poêle et filer mon rouet que de courir après les souris, ma maîtresse a voulu me noyer ; je me suis sauvé à temps : mais maintenant que faire, et où aller ?

— Viens avec nous à Brème ; tu t’entends fort bien à la musique nocturne, tu te feras comme nous musicien de la ville. »

Le chat goûta l’avis et partit avec eux. Nos vagabonds passèrent bientôt devant une cour, sur la porte de laquelle était perché un coq qui criait du haut de sa tête. « Tu nous perces la moelle des os, dit l’âne ; qu’as-tu donc à crier de la sorte ?

— J’ai annoncé le beau temps, dit le coq, car c’est aujourd’hui le jour où Notre-Dame a lavé les chemises de l’enfant Jésus et où elle doit les sécher ; mais, comme demain dimanche on reçoit ici à dîner, la maîtresse du logis est sans pitié pour moi ; elle a dit à la cuisinière qu’elle me mangerait demain en potage, et ce soir il faudra me laisser couper le cou. Aussi crié-je de toute mon haleine, pendant que je respire encore.

— Bon ! dit l’âne, crête rouge que tu es, viens plutôt à Brème avec nous ; tu trouveras partout mieux que la mort tout au moins ; tu as une bonne voix, et, quand nous ferons de la musique ensemble, notre concert aura une excellente façon. »

Le coq trouva la proposition de son goût, et ils détalèrent tous les quatre ensemble. Ils ne pouvaient atteindre la ville de Brème le même jour ; ils arrivèrent le soir dans une forêt où ils comptaient passer la nuit. L’âne et le chien s’établirent sous un grand arbre, le chat et le coq y grimpèrent, et même le coq prit son vol pour aller se percher tout au haut, où il se trouverait plus en sûreté. Avant de s’endormir, comme il promenait son regard aux quatre vents, il lui sembla qu’il voyait dans le lointain une petite lumière ; il cria à ses compagnons qu’il devait y avoir une maison à peu de distance, puisqu’on apercevait une clarté. « S’il en est ainsi, dit l’âne, délogeons et marchons en hâte de ce côté, car cette auberge n’est nullement de mon goût. » Le chien ajouta : « En effet, quelques os avec un peu de viande ne me déplairaient pas. »

Ils se dirigèrent donc vers le point d’où partait la lumière ; bientôt ils la virent briller davantage et s’agrandir, jusqu’à ce qu’enfin ils arrivèrent en face d’une maison de brigands parfaitement éclairée. L’âne, comme le plus grand, s’approcha de la fenêtre et regarda en dedans du logis. « Que vois-tu là, grison ? lui demanda le coq.

— Ce que je vois ? dit l’âne ; une table chargée de mets et de boisson, et alentour des brigands qui s’en donnent à cœur joie.

— Ce serait bien notre affaire, dit le coq.

— Oui, certes, reprit l’âne ; ah ! si nous étions là ! »

Ils se mirent à rêver sur le moyen à prendre pour chasser les brigands ; enfin ils se montrèrent. L’âne se dressa d’abord en posant ses pieds de devant sur la fenêtre, le chien monta sur le dos de l’âne, le chat grimpa sur le chien, le coq prit son vol et se posa sur la tête du chat. Cela fait, ils commencèrent ensemble leur musique à un signal donné. L’âne se mit à braire, le chien à aboyer, le chat à miauler, le coq à chanter : puis ils se précipitèrent par la fenêtre dans la chambre en enfonçant les carreaux qui volèrent en éclats. Les voleurs, en entendant cet effroyable bruit, se levèrent en sursaut, ne doutant point qu’un revenant n’entrât dans la salle, et se sauvèrent tout épouvantés dans la forêt. Alors les quatre compagnons s’assirent à table, s’arrangèrent de ce qui restait, et mangèrent comme s’ils avaient dû jeûner un mois.

Quand les quatre instrumentistes eurent fini, ils éteignirent les lumières et cherchèrent un gîte pour se reposer, chacun selon sa nature et sa commodité. L’âne se coucha sur le fumier, le chien derrière la porte, le chat dans le foyer près de la cendre chaude, le coq sur une solive ; et, comme ils étaient fatigués de leur longue marche, ils ne tardèrent pas à s’endormir. Après minuit, quand les voleurs aperçurent de loin qu’il n’y avait plus de clarté dans leur maison et que tout y paraissait tranquille, le capitaine dit : « Nous n’aurions pas dû pourtant nous laisser ainsi mettre en déroute ; » et il ordonna à un de ses gens d’aller reconnaître ce qui se passait dans la maison. Celui qu’il envoyait trouva tout en repos ; il entra dans la cuisine et voulut allumer de la lumière ; il prit donc une allumette, et comme les yeux brillants et enflammés du chat lui paraissaient deux charbons ardents, il en approcha l’allumette pour qu’elle prît feu. Mais le chat n’entendait pas raillerie ; il lui sauta au visage et l’égratigna en jurant. Saisi d’une horrible peur, l’homme courut vers la porte pour s’enfuir ; mais le chien, qui était couché tout auprès, s’élança sur lui et le mordit à la jambe ; comme il passait dans la cour à côté du fumier, l’âne lui détacha une ruade violente avec ses pieds de derrière, tandis que le coq, réveillé par le bruit et déjà tout alerte, criait du haut de sa solive : Kikeriki !

Le voleur courut à toutes jambes vers son capitaine et dit : a II y a dans notre maison une affreuse sorcière qui a soufflé sur moi et m’a égratigné la figure avec ses longs doigts ; devant la porte est un homme armé d’un couteau, dont il m’a piqué la jambe ; dans la cour se tient un monstre noir, qui m’a assommé d’un coup de massue, et au haut du toit est posé le juge qui criait : « Amenez devant moi ce pendard. » Aussi me suis-je mis en devoir de m’esquiver. »

Depuis lors, les brigands n’osèrent plus s’aventurer dans la maison, et les quatre musiciens de Brème s’y trouvèrent si bien, qu’ils n’en voulurent plus sortir.

@Lefoyenlibre : @brettezeleliquide, Le véto de Sauveterre de Guyenne en a fait son enseigne… En miniature.

@brettezeleliquide : @Lefoyenlibre, de nombreux artistes ont également été inspirés par cette fable des musiciens de Brême

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animal, on est mal les belles histoires de tonton yves

Le chat de Noël maléfique (Jólakötturinn en islandais) est l’animal de compagnie de la sorcière Grýla

un gigantesque chat noir aux yeux jaunes vides domine un hameau de montagne sous la neige

Le chat de Noël maléfique (Jólakötturinn en islandais) est l’animal de compagnie de la sorcière Grýla. Il est utilisé pour menacer les enfants désobéissants, car il adore les manger. Les fils de Grýla sont les Jólasveinar, les treize Pères Noël islandais, des nains qui, à l’origine, n’apportaient pas de cadeaux, mais volaient ou faisaient des farces. Ils sont en mouvement entre le 12 décembre et le 6 janvier.

Le jour du Jólakötturinn est le 24 décembre. C’est ce jour-là que le chat de Noël affamé rôde pour voler et manger les enfants désobéissants et paresseux. Seuls ceux qui portent des vêtements neufs, et surtout des chaussettes neuves, la veille de Noël sont épargnés.

Les vêtements neufs étaient le signe que quelqu’un n’avait pas été paresseux, mais avait filé toute la laine des moutons avant l’hiver et en avait fait des vêtements. C’était important pour survivre aux hivers rigoureux de cette île inhospitalière. L’histoire du Jólakötturinn devrait donc être… « Interprété comme une invitation à la diligence et à se préparer à l’hiver à temps. » (Article paru dans @viewsaddict)

alt : un gigantesque félin noir aux yeux jaunes vides domine un hameau de montagne sous la neige

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J'ai jamais eu les pieds sur Terre J'aimerais mieux être un oiseau sportyves

Jean de La Fontaine : le Corbeau et la Patinoire

Jean de La Fontaine : le Corbeau et la Patinoire

Maître corbeau, sur un toit enneigé,
Tenait en son bec un frisbee

tag : la folie des sports d’hiver

alt : un corvidé utilise un frisbee comme une luge pour faire des glissades sur un toit couvert de neige

une vidéo réelle de corbeaux faisant des glissades dans la neige : https://ici.radio-canada.ca/

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les belles histoires de tonton yves psychologie (en partenariat avec spychologie magasine) saoul-titre à 12° (vf)

le petit chaperon rouge : mère Noël comme vous avez de grandes prunelles

le petit chaperon rouge : mère Noël comme vous avez de grandes prunelles

Ron Mueck, Standing Woman, 2008 / Charles Perrault / les frères Grimm

tags : Gargantuella (François Rabelais)

alt : une femme tourne autour de la sculpture hyperréaliste d’une géante monumentale dont le regard la fixe

Ron Mueck, né le 9 mai 1958 à Melbourne, est un sculpteur australien hyperréaliste travaillant en Grande-Bretagne. Ses sculptures monumentales reproduisent le corps humain dans ses plus minutieux détails grâce au silicone, à la résine polyester et à la peinture à l’huile (Wikipédia)

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les belles histoires de tonton yves nos amis les brette

Maître Corbeau sur un perchoir juché était au chômage

la rencontre d'un chat et d'un corvidé au détour du jardin

Maître Corbeau sur un perchoir juché était au chômage. Maître Gaspard, par l’envie de débattre alléché, Lui tint à peu près ce langage

Jean de la Fontaine, le Corbeau et le Gaspard

alt : la rencontre d’un chat et d’un corvidé au détour du jardin

@subtruth@mamot.fr : « Frère, t’as où le gruyère? »

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Agence France-Brette animal, on est mal Ma (brette) Zèle Tophe !

l’ombre du dragon

l'ombre sur un mur en forme de créature légendaire cracheuse de feu, gigantesque reptile ailé aux pattes griffues, d'un homme courbé marchant sur le trottoir

l’ombre du dragon

George Krause

tags : François Bayrou – retour à Pau, game of thrones

alt : l’ombre sur un mur en forme de créature légendaire cracheuse de feu, gigantesque reptile ailé aux pattes griffues, d’un homme courbé marchant sur le trottoir

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comprendre les expressions françaises Ma (brette) Zèle Tophe !

comprendre les expressions françaises : la branche ne tombe jamais loin de l’arbre

dans un paysage hivernal de montagne, les branches brisées du chêne, debout à côté de lui

comprendre les expressions françaises : la branche ne tombe jamais loin de l’arbre

Black Oak, Fallen Branches, Yosemite Valley, CA, Photo by John Sexton, 1984

tags : arbre généalogique, le chêne et le roseau, le fruit défendu du jardin d’Eden était-il vraiment une pomme ?, les chiens ne font pas des chats, tel père tel fils, c’est au pied du chêne qu’on voit le maçon

alt : dans un paysage hivernal de montagne, les branches brisées du chêne, debout à côté de lui

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animal, on est mal psychologie (en partenariat avec spychologie magasine)

Peau d’âne – goût du luxe et dépendance au tabac : le point sur ses addictions

Catherine Deneuve sur le tournage de Peau d’âne portant  sa robe couleur du soleil et fumant sa première cigarette de la journée

Peau d’âne – goût du luxe et dépendance au tabac : le point sur ses addictions

Catherine Deneuve sur le tournage de Peau d’âne (Donkey Skin) portant une couronne d’or, sa robe de princesse couleur du soleil et fumant sa première cigarette de la journée

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comprendre les expressions françaises humour de Calais, bêtises et dentelle décalées

tire la chenillette et la bobinette cherra

au bord de la mer, à quelques centimètres des chenilles d'un engin de chantier, une femme se fait bronzer sur le béton de la jetée

tire la chenillette et la bobinette cherra

Charles Perrault, Le Petit Maillot de bain rouge / Martin Parr. The Last Resort. Sunbathing by digger, New Brighton, England, 1983-85

tags : rayures de bronzage, châteaux de sables à la pelleteuse, les accidents imprévisibles de l’été, santé et travaux publics

alt : au bord de la mer, à quelques centimètres des chenilles d’un engin de chantier, une femme se fait bronzer sur le béton de la jetée