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this is the end yves

mardi de Pâques

assise dans son fauteuil, une femme regarde le feu dans la cheminée. les flammes sont en train de gagner le reste de la pièce

mardi de Pâques

tag : réveil dans un monde en flammes, notre maison brûle et nous regardons la cheminée (J.C)

alt : assise dans son fauteuil, une femme regarde le feu dans la cheminée. les flammes sont en train de gagner le reste de la pièce

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attaché de presse purée avec l'Otan, va, tout s'en va bretzel surprise

pilote américain récupéré en Iran : il faut sauver le soldat Ryan II bientôt sur vos écrans

pilote américain récupéré en Iran : il faut sauver le soldat Ryan II bientôt sur vos écrans

tags : Steven Spielberg, where is Ryan ? Ryan is in the crevasse

source : franceinfo.fr

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En direct l'Yves

bonjour les gaulois

Astérix et Obélix, l'air sombre, dans un monde en guerre

bonjour les gaulois

Jim Lee, Asterix & Obelix

alt : Astérix et Obélix, l’air sombre, dans un monde en guerre

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de l'autre côté du mouroir Ma (brette) Zèle Tophe !

dernières volontés du peuple de la paix 

femmes Hopis, 1918

dernières volontés du peuple de la paix 

tag : testament

H.S. Poley, Hopi women (circa 1918) Les Hopis (contraction de Hopitu-shinumu, « le peuple de la paix » en français) font partie du groupe amérindien des Pueblos d’Amérique du Nord

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attaché de presse purée rediffusion nucléaire

un dimanche au Moyen-Orient

le vieil homme au bord de la mer contemplant le lever du champignon nucléaire

un dimanche au Moyen-Orient

alt : le vieil homme au bord de la mer contemplant le lever du champignon nucléaire

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art liquide

Quand la guerre arrive en ville

une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les  constructions éparses habituelles chez Delvaux  : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt).  

On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque - représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans,  mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction »  comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.

Quand la guerre arrive en ville

Paul Delvaux, L’entrée de la ville (ou L’Entrée dans la ville), 1940 (propriétaire privé) / Daniel Balavoine

alt : une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les  constructions éparses habituelles chez Delvaux  : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt).  On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque – représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans,  mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction »  comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.

Le 10 mai 1940, l’Allemagne attaque la Belgique malgré sa neutralité. En 18 jours, le pays est à genoux, ses capacités de défense hors d’état : le roi Léopold III signe l’ordre de capitulation le 28 mai. Le gouvernement qui désapprouve cet ordre, quitte la Belgique, d’abord pour la France qui combat encore, puis pour Londres, tandis que le roi reste en Belgique refusant d’abandonner son peuple  – une attitude dénoncée par certains qui y voient un assentiment devant le fait accompli. Critiqué pour avoir signé la capitulation (au lieu de choisir de quitter le pays comme le gouvernement), on va aussi reprocher au roi son comportement durant les années d’occupation (bien qu’il s‘abstienne de toute prise de position publique). Ces reproches vont déboucher après-guerre, sur ce qu’on a appelé « la question royale », qui va diviser la Belgique, avec beaucoup d’incidents parfois très graves, jusqu’en 1951, quand Léopold III abdique au profit de son fils Baudoin (à qui il avait déjà remis ses pouvoirs en 1950).

Delvaux ne vit pas dans une tour d’ivoire – ou alors il n’a plus la possibilité d’y vivre : avec ses tantes (il n’est pas question de sa femme ?), il quitte Bruxelles en mai 40 et se lance sur les routes de l’exode  – mais tombé en panne, il revient à son point de départ, ce qui finalement  lui évite sans doute de plus graves désagréments.

La Belgique connait donc l’effondrement militaire, la désorganisation de l’Etat,  l’occupation avec ses multiples tragédies

Delvaux va traduire ces moments dramatiques en peinture, non sous forme directe bien sûr mais en les transposant dans son univers habituel qui épouse l’angoisse vécue par la collectivité.

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Agence France-Brette bretzel surprise

Emmanuel Macron a dévoilé le nom du futur porte-avions franco-gabonais : le « France Libreville »

Emmanuel Macron a dévoilé le nom du futur porte-avions franco-gabonais : le « France Libreville », en hommage à la Françafrique

Conçu en partenariat avec le Gabon, la technologie électromagnétique des futures catapultes relèvera par exemple du gabonais Gabon Atomics. « Le choix a été fait, et c’est un choix économique, de travailler avec le Gabon, qui est parfaitement cohérent, mais il existe bien évidemment d’autres plans, un plan B, si jamais on avait des contraintes particulières », assure toutefois un conseiller présidentiel.

source : Le Monde

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Agence France-Brette les belles histoires de tonton yves

que la paix règne sur le deuxième tour des élections municipales françaises

que la paix règne sur le deuxième tour des élections municipales françaises

Andrei Rublev, Andrei Tarkovsky, 1966

tag : priorités

alt : deux colombes apportent la paix du ciel et l’harmonie sur les cités des territoires de France. elles s’occuperont des autres conflits du monde ultérieurement

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gif animés avez-vous donc une âme

le vol stationnaire des avions de chasse

un avion de papier en suspension entre deux ventilateurs

le vol stationnaire des avions de chasse

alt : un avion de papier en suspension entre deux ventilateurs

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des nouvelles de la guerre

place de la Concorde, une jeune parisienne vend un journal en allemand à un soldat allemand à moto

des nouvelles de la guerre

Roger Schall. La marchande de journaux, place de la Concorde, 8ème arrondissement, Paris, 1942

alt : place de la Concorde, une jeune parisienne vend un journal en allemand à un soldat allemand à moto