Fue no shiratama (Perle éternelle, 不壊の白珠), Shimizu Hiroshi, 1929
alt : l’attention d’une femme attirée par le contact délicat de deux doigts masculins sur sa joue
Toshie et Reiko sont deux sœurs au caractère très différent. La discrète Toshie est secrètement amoureuse de Shozo Narita, mais ce dernier lui préfère sa pétulante sœur cadette. Toshie cache ses sentiments et favorise le mariage de Shozo et Reiko
après sa défaite dans la course à la Mairie de Paris, Rachida Dati se remet courageusement au travail
tags : Victor Hugo, il est cinq heures Rachida s’éveille
alt : photographie de Mme Dati à l’aube dans les rues de la capitale, ayant déjà rebondi et rejoint les équipes de Propreté de Paris – Collecte des déchets
Et nom de Dieu c’est triste Paris le lundi Avec ou sans Khomeyni
Michael Ochs Archive – Jacques Brel à Montmartre, Paris, 1960
Le 6 octobre 1978, l’ayatollah Khomeyni, principal opposant au chah d’Iran, est accueilli en France. Il s’installe à Neauphle-le-Château (dans le département des Yvelines), en région parisienne, où le rejoignent plusieurs de ses disciples
tags : l’éruption du mont Fuji, 8 mars, journée des droits de la femme
alt : femme samouraï “onna bugeisha”, partant au combat vêtue de sa culotte à l’image du mon Fuji
Femmes samouraïs, meneuses d’hommes ou impératrices conquérantes : rares mais inspirantes, quelques figures féminines ont marqué l’histoire du féminisme au Japon.
Figure féminine mythique, Tomoe Gozen fut la “onna bugeisha”, ou femme combattante, la plus connue. Cette redoutable cavalière aurait mené l’armée de son mari samouraï lors de la guerre de Genpei, au 12e siècle. (France Culture)
L’ukiyo-e (浮世絵, terme japonais signifiant « image du monde flottant ») est un mouvement artistique japonais de l’époque d’Edo (1603-1868) comprenant non seulement une peinture populaire et narrative originale, mais aussi et surtout les estampes japonaises gravées sur bois. (Wikipédia)
Simona Kossak et son corbeau Korasek. photo Lech Wilczek
biologiste, chercheuse, activiste, mais avant tout, une âme radicalement libre, Simona Kossak est née en 1943 dans une famille d’artistes polonais célèbres. À défaut de choisir une vie de salon ou de peintre, elle choisit une vie en forêt. Dans les années 70, elle s’installe dans une maison en bois au cœur de la forêt primaire de Białowieża, l’une des dernières forêts vierges d’Europe. Simona n’était pas seule dans sa cabane au fond des bois ; Avec elle, Lech Wilczek, photographe, naturaliste et compagnon de vie. Ensemble, ils forment un duo hors du temps. Un couple lié par l’amour du vivant, et le refus d’un monde trop bruyant. Ils y vivent pendant plus de 30 ans, sans eau courante et ni électricité.
Un jour, on lui confie un louveteau. Il a été rejeté, trouvé seul, trop jeune pour survivre. Elle l’élève, le nourrit au biberon, le réchauffe contre elle. Et puis, une nuit, le petit loup gémit. Il a froid. Il tremble. Alors Simona fait ce que peu de biologistes, même les plus dévoué·es, oseraient faire : elle le prend dans ses bras et le glisse sous sa couette. Pas en cage. Pas sur un coussin. Dans son lit. Le loup s’endort contre elle. Il devient un compagnon de sommeil régulier. Pendant des semaines, ils partagent ainsi leurs nuits. Drôle d’endroit pour faire dormir un loup… Un être humain et un futur prédateur, côte à côte, cœur contre cœur. Elle ne cherche pas à dominer, apprivoiser ou éduquer selon les règles imposées par la société. Puis le loup, devenu grand, a fini par repartir vers la forêt. Libre. Animée par un seul but : soigner, aimer, relâcher. Tout comme le corbeau Korasek, les lynx ou le hibou surnommé « Grenouille » recueillis et tant d’autres trouvant refuge auprès d’elle. Une frontière floue entre l’humain et l’animal, se dessine là où l’humilité radicale rime avec l’intelligence du vivant et la tendresse comme une manière de résister. (hum-media.com)