tags : la volonté de vivre quelles qu’en soient les conséquences, désir d’enfant
alt : dans les bras de sa mère, un bébé laboure de ses pieds le sein maternel
Pour la plupart des femmes, la maternité est une joie – la plupart du temps. Mais nombreuses sont celles qui ressentent aussi de la déception, de la culpabilité, voire de la colère et de la peur. Devenir mère est difficile – tout le monde le sait. Pourtant, on n’entend généralement parler que des nuits blanches, et non du profond bouleversement identitaire qui accompagne la maternité. La maternité est un véritable cataclysme psychologique. Et pourtant, il est rare de trouver des conversations sincères et authentiques à ce sujet. « Je ne voulais pas être mère », de Sophie Ebrard, présentée lors d’Unseen à Amsterdam (2019), est une exposition immersive explorant les sentiments ambivalents de la maternité.
Sophie Ebrard est une photographe et réalisatrice de renommée internationale, basée à Amsterdam. (site web)
Les fiançailles sont une promesse réciproque que se font deux personnes d’entrer prochainement dans les liens du mariage. Il s’agit d’un fait juridique et non d’un acte juridique contraignant. Cependant, ce fait juridique produit des conséquences juridiques (Dalloz, C. civ., anc. art. 852, art. 1088, anc. art. 1382, nouv. art. 1240, Décision fondamentale : Cass. 30 mai 1838)
John Currin, Lake Place
tags : la présentation à ses parents, patriarcat
alt : un jeune homme en costume présente sa fiancée à ses parents. la mère est assise sur un pouf les fesses nues, le père debout en costume. le regard des trois personnages est tourné vers la jeune femme au centre du tableau sur un drapé blanc, assise en nuisette les jambes écartées
L’ouvrage décrit la vie d’une famille pauvre de paysans bigoudens (celle de l’auteur) du village de Pouldreuzic peu après la Première Guerre mondiale, mettant l’accent sur les codes très stricts qui rythmaient leur vie, notamment concernant la pratique religieuse qui constituait le ciment de la société paysanne, malgré le développement des écoles communales « rouges » (républicaines) et de la langue française, lesquels s’accompagneront de bouleversements irréversibles.
Le Cheval d’orgueil est un livre largement autobiographique de Pierre-Jakez Hélias, paru en 1975 chez Plon, dans la collection Terre humaine. Il a été rédigé en breton et traduit en français par l’auteur. (Wikipedia)
tags : la vie privée de la factrice Cheval, à cheval dans le monde merveilleux de l’équitation, Brette-hâgne
alt : une centaure assise en bas noir sur un fauteuil, les jambes écartées
et pourtant avec l’accouchement sans douleur, accoucher n’est pas plus compliqué que d’éternuer
tag : Inspirez bloquez poussez éternuez !
alt : allongée sur le canapé du salon, une femme enceinte expulse en éternuant son bébé qui atterrit dans les bras du père assis dans un fauteuil à l’autre bout de la pièce
L’expulsion est la seconde phase de l’accouchement. Elle dure entre 3 secondes et une minute. C’est la phase au cours de laquelle, le bébé franchit le col de l’utérus et va se frayer un passage à travers le bassin osseux puis à travers le bassin mou jusqu’à la vulve et aux bras du père (« le receveur »)
Les contractions
De plus en plus rapprochées, toutes les deux secondes.
De plus en plus longues, elles durent près d’une seconde.
Si vous êtes sous péridurale, vous ne ressentez pas la douleur, juste un inconfort. Continuez simplement à respirer profondément pour bien oxygéner votre bébé.
Tout au long de cette phase, l’équipe médicale va vous accompagner et vous aider à faire coïncider vos poussées et les contractions, c’est le moment du fameux « Inspirez, bloquez, poussez, éternuez ! ».
Lorsque la contraction est là, bouche fermée, inspirez profondément pour abaisser le diaphragme. Au sommet de votre inspiration, bloquez votre souffle. Puis contractez fortement vos abdominaux pour appuyer le plus possible sur le bébé et le pousser vers la sortie, tout en soufflant doucement, comme si vous vouliez éteindre une bougie. Ne vous inquiétez pas, la sage-femme vous aidera à trouver le rythme respiratoire le plus efficace possible. L’infirmière facilitera la progression du bébé par une pression de la paume des mains sur le haut de votre utérus pendant la contraction suivant les instructions de la sage-femme qui surveille et guide la progression de votre bébé. Lorsque la contraction est passée, faites une respiration profonde en inspirant puis en expirant largement.
Entre deux contractions, détendez-vous, respirez normalement pour reprendre des forces.
Il est fort probable qu’en même temps que l’éternuement, lorsque votre bébé s’engage dans le bassin mou et appuie sur votre rectum, vous libériez une selle. Laissez-vous aller et surtout ne vous retenez pas. L’infirmière changera discrètement votre alèse, sans se formaliser. Si vous êtes donc angoissée par cette perspective, utilisez un laxatif avant de partir pour la maternité.