dans la famille Petrucciani, j’avais toujours préféré Michel à Loana
Étiquette : musique

Tar ta gueule à la récré
A rare Qajar portrait of a young man playing a stringed musical instrument, circa 1840. Inscribed in Judeo-Persian The tar player Arus ben Shlomo / Alain Souchon
alt : rare portrait Qajar d’un jeune homme jouant d’un instrument de musique à cordes, vers 1840. Inscrit en judéo-persan : Le joueur de tar Arus ben Shlomo
Certaines des réalisations les plus remarquables de la longue histoire de la production artistique persane ont vu le jour sous la dynastie Qajar au XIXe siècle. Bien que l’art persan soit souvent associé, dans l’imaginaire collectif, à des miniatures complexes et à d’autres arts décoratifs luxueux, l’esthétique de l’époque Qajar privilégiait les grands formats, les couleurs éclatantes et l’adoption de nouvelles techniques visuelles. Dans cette tradition, les représentations de sujets juifs sont extrêmement rares, ce qui rend ce portrait saisissant d’Arus jouant du tar particulièrement remarquable. Plus qu’un simple portrait, il témoigne avec force de la rencontre entre la culture visuelle Qajar et le vécu des communautés juives d’Iran, offrant un aperçu d’un monde rarement représenté dans la peinture persane.
celles qui dansaient sur les lignes à haute tension
La Joie de vivre (Anthony Gross, Hector Hoppin, 1934)
alt : deux jeunes femmes en robe blanche dansent au-dessus de lignes électriques et parmi les fleurs et les feuilles
synopsis : deux jeunes filles poursuivies par un ouvrier à bicyclette qui veut rendre une chaussure perdue par l’une d’elles, renoncent à leur escapade sylvestre et se réfugient dans un poste d’aiguillage. Rejointes par l’ouvrier, tous trois désorganisent le trafic ferroviaire avant de fuir vers le ciel, à bicyclette
et si on envahissait l’Iran ?
Marching Band Izumo Business High School, Shimane, Japan
tags : Oh When the Saints Go Marching In, politique étrangère en fanfare, la guerre en rose, la fleur au fusil, comment occuper la jeunesse
alt : défilé d’une fanfare en rose sur un air entraînant aux instruments à vent
que l’esprit de paix descende sur la politique de France et du monde
Ennio Morricone
tags : urbi et orbi, air politique
alt : une jeune femme appelle au calme en générant une musique apaisante en bougeant les mains
Le thérémine est un des plus anciens instruments de musique électronique, inventé en 1920 par le Russe Léon Thérémine. Composé d’un boîtier électronique équipé de deux antennes, l’instrument a la particularité de produire de la musique sans être touché par l’instrumentiste
Source : Wikipédia
un peu de musique pour garder le moral dans un monde où toutes les valeurs s’écroulent
Lord Vinheteiro, The Godfather / Cantareel, Keizo Ishibashi / Nino Rota, Francis Ford Coppola
alt : Fabricio André Bernard Di Paolo, connu professionnellement sous le nom de Lord Vinheteiro, né le 22 janvier 1980 à Sao Paulo, pianiste, ingénieur du son, YouTubeur, commentateur et humoriste brésilien, interprète la musique du parrain au Cantareel (vielle à roue hybride ou guitare à manivelle)

quiz musical : cite un musicien d’Asie très célèbre
Paul McCartney in Tokyo, 1966 The Beatles
tags : musiques du monde, appropriation culturelle, le kimono ne fait pas le Sōhei (僧兵, littéralement « moines-soldats »), moine-guerrier bouddhiste du Japon médiéval
alt : le bassiste et interprète du groupe de rock The Beatles, en kimono, jouant du shamisen (luth japonais)
Le shamisen (三味線, shamisen, « trois cordes parfumées ») est un instrument de musique traditionnel à cordes pincées utilisé en musique japonaise. C’est un luth à long manche à la touche lisse.
Le shamisen est dérivé d’un instrument chinois, le sanxian, introduit dans l’île d’Okinawa au milieu du XVIe siècle et très vite adapté à la musique de la cour du royaume de Ryūkyū, alors tributaire de la dynastie Ming depuis l’époque Sanzan puis l’unification de ce royaume. C’est au début de la période Edo (1603-1868) qu’il fit son apparition dans les autres îles de l’archipel japonais
Le shamisen est un luth mesurant de 110 à 140 cm dont la caisse de résonance carrée est traditionnellement construite en bois de santal et recouverte de peau de chat ou de chien, à l’exception du shamisen de l’île d’Okinawa qui est traditionnellement recouvert de peau de serpent et est appelé sanshin (三線) ou jabisen (蛇皮線). La table en peau fait qu’on donne parfois au shamisen le nom de « banjo japonais ».
Le manche est long et fin sans frettes. Il est muni de trois cordes (d’où le nom de l’instrument, qui signifie littéralement « trois cordes du goût ») de soie ou de nylon.
On joue du shamisen agenouillé sur un zabuton en pinçant les cordes à l’aide d’un large plectre en ivoire (bâshô ou bachi). La musique traditionnelle intercale au milieu de la mélodie de longs silences qui donnent d’autant plus de force aux notes.
Il est utilisé avec des voix dans les chants populaires et comme instrument soliste ou d’ensemble (comme dans les orchestres de kabuki). Il devint l’instrument de prédilection des geishas. (Wikipedia)
Tu es Pierre et sur cette pierre je ferai de la musique
Évangile (Mt 16,13-20)
tags : musique de pierre, le lithophone est un instrument de musique datant de la Préhistoire
alt : jeune femme d’Asie jouant du lithophone, instrument de percussion de type idiophone formé d’un ensemble de pierres sonores posées sur une table, frappées aux maillets de bois

