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en attendant Dogot (l'infini pour les chiens)

deuxième lundi de l’année

la tête pensive du chien posée sur la banquette arrière de la voiture

deuxième lundi de l’année

Owen O’Connor

tag : You know what ? on est lundi

alt : la tête pensyves du chien posée sur la banquette arrière de la voiture

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Brette Ciel Liquide exercice illégal de la médecine

que faire en cas de perte soudaine de la vue ?

une femme aveuglée par les glands de deux pénis délicatement posés sur ses yeux

que faire en cas de perte soudaine de la vue ?

Laurent Benaïm, chair amie

En cas de diminution soudaine de la vision, il est essentiel de consulter sans délai un ophtalmologue pour un diagnostic et une prise en charge appropriés. (urgences ophtalmologiques de l’Hôpital National des 15-20

tags : bite, 1 2 3 soleil au royaume des aveugles

alt : une femme aveuglée par les glands de deux pénis délicatement posés sur ses yeux

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Ma (brette) Zèle Tophe ! the truth (de toilette)

du caractère indispensable de la hotte dans une cuisine équipée

le photographe, assis sur le plan de travail, les fesses nues

du caractère indispensable de la hotte dans une cuisine équipée

Igor Pjörrt, self portrait

tags : le cru et le cuit, commode Ikea, photographie de nu, le côté hot du père noël

alt : le photographe, assis sur le plan de travail, les fesses nues

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exercice illégal de la profession de coiffeur

Edward Lorenz : l’effet journée mondiale des roux

une femme rousse dont les cheveux descendent plus bas que ses genoux, un papillon blanc posé sur sa main

Edward Lorenz : l’effet journée mondiale des roux

Vivienne Mok

tags : « La chevelure rousse d’une femme au Brésil peut-elle provoquer une tornade au Texas ? », théorie du chaos

alt : une femme rousse dont les cheveux descendent plus bas que ses genoux, un papillon blanc posé sur sa main

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Brette Ciel Liquide comprendre les expressions françaises

tiens bon la barre et tiens bon le vent

une danseuse en bas résille, à cheval sur la barre qui écarte les lèvres de sa vulve

tiens bon la barre et tiens bon le vent

Hugues Aufray / Laurent Benaïm

Un jour, je reviendrai, chargé de cadeaux
(Hissez haut, Santiano)
Au pays, j’irai voir Margot
(À son doigt, je passerai l’anneau)

alt : une danseuse en bas résille, à cheval sur la barre qui écarte les lèvres de sa vulve

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art liquide comprendre les expressions françaises psychologie (en partenariat avec spychologie magasine)

déchaîne tes ardeurs

au large, les vagues d'une mer agitée

déchaîne tes ardeurs

Ray Collins, photographe australien

alt : au large, les vagues d’une mer agitée

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ne joue pas au bord de la fadaise !

weekend

une Volvo 240 Turbo en suspension dans les airs en 1981

weekend

Volvo 240 Turbo, 1981. This was Volvo’s first turbocharged passenger car, part of an effort to add excitement to its safe but dull image

tags : ça plane pour moi, le suédois volant

alt : une Volvo 240 Turbo en suspension dans les airs en 1981

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les belles histoires de tonton yves nos amis les brette saoul-titre à 12° (vf)

la France dominant le monde

sculpture emblématique de Brême représentant l'âne, le chien, le chat et le coq juchés les uns sur les autres

la France dominant le monde

Inspirée du conte des frères Grimm, cette sculpture emblématique de Brême représente l’âne, le chien, le chat et le coq juchés les uns sur les autres. Elle a été créée par le sculpteur allemand Gerhard Marcks en 1953

Un homme avait un âne qui l’avait servi fidèlement pendant longues années, mais dont les forces étaient à bout, si bien qu’il devenait chaque jour plus impropre au travail. Le maître songeait à le dépouiller de sa peau ; mais l’âne, s’apercevant que le vent soufflait du mauvais côté, s’échappa et prit la route de Brème : « Là, se disait-il, je pourrai devenir musicien de la ville. »

Comme il avait marché quelque temps, il rencontra sur le chemin un chien de chasse qui jappait comme un animal fatigué d’une longue course. « Qu’as-tu donc à japper de la sorte, camarade ? lui dit-il.

— Ah ! répondit le chien, parce que je suis vieux, que je m’affaiblis tous les jours et que je ne peux plus aller à la chasse, mon maître a voulu m’assommer ; alors j’ai pris la clef des champs ; mais comment ferai-je pour gagner mon pain ?

— Eh bien ! dit l’âne, je vais à Brème pour m’y faire musicien de la ville, viens avec moi et fais-toi aussi recevoir dans la musique. Je jouerai du luth, et toi tu sonneras les timbales. »

Le chien accepta, et ils suivirent leur route ensemble. À peu de distance, ils trouvèrent un chat couché sur le chemin et faisant une figure triste comme une pluie de trois jours. « Qu’est-ce donc qui te chagrine, vieux frise-moustache ? lui dit l’âne.

— On n’est pas de bonne humeur quand on craint pour sa tête, répondit le chat : parce que j’avance en âge, que mes dents sont usées et que j’aime mieux rester couché derrière le poêle et filer mon rouet que de courir après les souris, ma maîtresse a voulu me noyer ; je me suis sauvé à temps : mais maintenant que faire, et où aller ?

— Viens avec nous à Brème ; tu t’entends fort bien à la musique nocturne, tu te feras comme nous musicien de la ville. »

Le chat goûta l’avis et partit avec eux. Nos vagabonds passèrent bientôt devant une cour, sur la porte de laquelle était perché un coq qui criait du haut de sa tête. « Tu nous perces la moelle des os, dit l’âne ; qu’as-tu donc à crier de la sorte ?

— J’ai annoncé le beau temps, dit le coq, car c’est aujourd’hui le jour où Notre-Dame a lavé les chemises de l’enfant Jésus et où elle doit les sécher ; mais, comme demain dimanche on reçoit ici à dîner, la maîtresse du logis est sans pitié pour moi ; elle a dit à la cuisinière qu’elle me mangerait demain en potage, et ce soir il faudra me laisser couper le cou. Aussi crié-je de toute mon haleine, pendant que je respire encore.

— Bon ! dit l’âne, crête rouge que tu es, viens plutôt à Brème avec nous ; tu trouveras partout mieux que la mort tout au moins ; tu as une bonne voix, et, quand nous ferons de la musique ensemble, notre concert aura une excellente façon. »

Le coq trouva la proposition de son goût, et ils détalèrent tous les quatre ensemble. Ils ne pouvaient atteindre la ville de Brème le même jour ; ils arrivèrent le soir dans une forêt où ils comptaient passer la nuit. L’âne et le chien s’établirent sous un grand arbre, le chat et le coq y grimpèrent, et même le coq prit son vol pour aller se percher tout au haut, où il se trouverait plus en sûreté. Avant de s’endormir, comme il promenait son regard aux quatre vents, il lui sembla qu’il voyait dans le lointain une petite lumière ; il cria à ses compagnons qu’il devait y avoir une maison à peu de distance, puisqu’on apercevait une clarté. « S’il en est ainsi, dit l’âne, délogeons et marchons en hâte de ce côté, car cette auberge n’est nullement de mon goût. » Le chien ajouta : « En effet, quelques os avec un peu de viande ne me déplairaient pas. »

Ils se dirigèrent donc vers le point d’où partait la lumière ; bientôt ils la virent briller davantage et s’agrandir, jusqu’à ce qu’enfin ils arrivèrent en face d’une maison de brigands parfaitement éclairée. L’âne, comme le plus grand, s’approcha de la fenêtre et regarda en dedans du logis. « Que vois-tu là, grison ? lui demanda le coq.

— Ce que je vois ? dit l’âne ; une table chargée de mets et de boisson, et alentour des brigands qui s’en donnent à cœur joie.

— Ce serait bien notre affaire, dit le coq.

— Oui, certes, reprit l’âne ; ah ! si nous étions là ! »

Ils se mirent à rêver sur le moyen à prendre pour chasser les brigands ; enfin ils se montrèrent. L’âne se dressa d’abord en posant ses pieds de devant sur la fenêtre, le chien monta sur le dos de l’âne, le chat grimpa sur le chien, le coq prit son vol et se posa sur la tête du chat. Cela fait, ils commencèrent ensemble leur musique à un signal donné. L’âne se mit à braire, le chien à aboyer, le chat à miauler, le coq à chanter : puis ils se précipitèrent par la fenêtre dans la chambre en enfonçant les carreaux qui volèrent en éclats. Les voleurs, en entendant cet effroyable bruit, se levèrent en sursaut, ne doutant point qu’un revenant n’entrât dans la salle, et se sauvèrent tout épouvantés dans la forêt. Alors les quatre compagnons s’assirent à table, s’arrangèrent de ce qui restait, et mangèrent comme s’ils avaient dû jeûner un mois.

Quand les quatre instrumentistes eurent fini, ils éteignirent les lumières et cherchèrent un gîte pour se reposer, chacun selon sa nature et sa commodité. L’âne se coucha sur le fumier, le chien derrière la porte, le chat dans le foyer près de la cendre chaude, le coq sur une solive ; et, comme ils étaient fatigués de leur longue marche, ils ne tardèrent pas à s’endormir. Après minuit, quand les voleurs aperçurent de loin qu’il n’y avait plus de clarté dans leur maison et que tout y paraissait tranquille, le capitaine dit : « Nous n’aurions pas dû pourtant nous laisser ainsi mettre en déroute ; » et il ordonna à un de ses gens d’aller reconnaître ce qui se passait dans la maison. Celui qu’il envoyait trouva tout en repos ; il entra dans la cuisine et voulut allumer de la lumière ; il prit donc une allumette, et comme les yeux brillants et enflammés du chat lui paraissaient deux charbons ardents, il en approcha l’allumette pour qu’elle prît feu. Mais le chat n’entendait pas raillerie ; il lui sauta au visage et l’égratigna en jurant. Saisi d’une horrible peur, l’homme courut vers la porte pour s’enfuir ; mais le chien, qui était couché tout auprès, s’élança sur lui et le mordit à la jambe ; comme il passait dans la cour à côté du fumier, l’âne lui détacha une ruade violente avec ses pieds de derrière, tandis que le coq, réveillé par le bruit et déjà tout alerte, criait du haut de sa solive : Kikeriki !

Le voleur courut à toutes jambes vers son capitaine et dit : a II y a dans notre maison une affreuse sorcière qui a soufflé sur moi et m’a égratigné la figure avec ses longs doigts ; devant la porte est un homme armé d’un couteau, dont il m’a piqué la jambe ; dans la cour se tient un monstre noir, qui m’a assommé d’un coup de massue, et au haut du toit est posé le juge qui criait : « Amenez devant moi ce pendard. » Aussi me suis-je mis en devoir de m’esquiver. »

Depuis lors, les brigands n’osèrent plus s’aventurer dans la maison, et les quatre musiciens de Brème s’y trouvèrent si bien, qu’ils n’en voulurent plus sortir.

@Lefoyenlibre : @brettezeleliquide, Le véto de Sauveterre de Guyenne en a fait son enseigne… En miniature.

@brettezeleliquide : @Lefoyenlibre, de nombreux artistes ont également été inspirés par cette fable des musiciens de Brême

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nos amis les brette

debout les petits chats

une embuscade de tigres dans la neige, l'un d'eux, debout, les pattes avant ayant capturé un oiseau en vol

debout les petits chats

Harbin Siberian Tiger Park in China

alt : une embuscade de tigres dans la neige, l’un d’eux, debout, les pattes avant ayant capturé un oiseau en vol

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Pendant que la marée monte Et que chacun refait ses comptes

un Gorfou sauteur, ses aigrettes jaunes (sourcils) qui se finissent en long panache de plumes projetées par le vent de chaque côté de la tête noire et massive au bec et aux yeux rouge orangé

Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J’emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera

Noir Désir / manchot Gorfou sauteur, Ile Gough, Atlantique Sud

tags : dans la famille des Spheniscidae, chanson dans le vent

alt : un Gorfou sauteur, ses aigrettes jaunes (sourcils) qui se finissent en long panache de plumes projetées par le vent de chaque côté de la tête noire et massive au bec et aux yeux rouge orangé