
les gens se pressaient déjà sur les chemins des journées du Patrimoine – Paul Delvaux (Belgian, 1897 – 1994) : Procession, 1939

les gens se pressaient déjà sur les chemins des journées du Patrimoine – Paul Delvaux (Belgian, 1897 – 1994) : Procession, 1939

les oiseaux s’étaient nourris de son image – Alicja Posłuszna (instagram)
tags : pigeon, colombe, l’amie Pirocée

comment rester zen après la mort ? Lisa Luree
La peinture de Lisa Luree va des squelettes qui sont sa marque aux créatures fantastiques et aux nus. Elle éclaircit les sujets plus sombres avec des couleurs vibrantes et des pigments irisés qui captent la lumière de manière ludique. Parfois, les pièces sont soigneusement planifiées, mais Luree embrasse également le processus impromptu – laissant les images se former au fur et à mesure. Elle croit que laisser libre cours à la créativité permet à un artiste d’exploiter l’inconscient collectif et d’attirer le symbolisme archétypal dans l’art. source : valkariefineart.com
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les enfants jouaient tranquillement à l’intérieur – Fujino Kazutomo, 1964
« Abattu par la maladie au milieu de la trentaine, l’œuvre interrompue de Fujino Kazutomo est imprégnée d’un style mystérieux basé sur le surréalisme et les arts d’avant-garde alors qu’il se concentrait sur l’illogisme du subconscient humain. Cette œuvre datant de la fin de sa vie montre une femme nue endormie à l’expression ravie, allongée sur une table de repos ou d’opération. Le soleil du matin brille dans les cavités exposées de son corps où l’on peut voir les formes d’enfants innocemment brutaux, et les formes drapées noires d’hommes et de femmes nues exécutant les rites obscurs d’un drame absurde. Cette représentation froidement érotique des sentiments humains cachés dans un beau corps féminin nu est l’aboutissement des arts de Fujino réalisés au cours de sa brève vie. -Musée d’art de Fukuoka
Via @proceliande

heureux qui comme Ulysse – Dilka Bear
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tag : pénélope

mini-vague – Aykut Aydogdu
La mini-vague est un procédé chimique qui permet de créer et de fixer des ondulations sur les cheveux, même les plus fins et les plus lisses. Pour la réaliser, il est impératif de se rendre chez un coiffeur professionnel. Celui-ci va commencer par préparer vos cheveux en les lavant puis en appliquant un produit protecteur qui va permettre de protéger la fibre capillaire et de la nourrir en profondeur. Car la mini-vague sur cheveux fins et raides peut se révéler particulièrement agressive sans aucune précaution préalable. Votre coiffeur va ensuite enrouler les mèches de cheveux dans des rouleaux semblables à ceux utilisés pour une permanente. Il applique alors le produit à base d’ammoniaque et d’eau oxygénée qui va permettre de créer les boucles. source : schwarzkopf.fr
Aykut Aydogdu est né en 1986 à Ankara – Turquie. Il a commencé à étudier les beaux-arts au lycée et est diplômé de la faculté des beaux-arts – design graphique. Il a divers travaux sur des illustrations commerciales, des couvertures de magazines, des affiches de films. Ses œuvres figuratives surréalistes sont principalement concentrées sur les dilemmes de la vie quotidienne.
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lève-toi et vole – Jaén Javier Ruiz Perez
Javier Ruiz (Jaén, 1989) a commencé à étudier le design graphique à Jaén en 2007. En 2013, il a étudié les études supérieures en illustration à Madrid. En 2014, il suit un atelier de peinture et de théorie des couleurs à Los Angeles (USA).
Il arrive un moment dans la carrière d’un peintre réaliste où il décide de la forme que prendra son discours, ou plutôt de son équidistance avec la tradition sur laquelle il se fonde. Pour Javier Ruiz Perez, cette identité a emprunté différentes voies, comme l’art urbain ou la figuration au sens strict. Or, cette vision du monde nous vient avec des nuances, comme un subtil renoncement au détail au profit d’un coup de pinceau expressif engagé dans le quotidien.
Disons que l’approche de la réalité de Javier ressemble à l’idée du cercle herméneutique, d’appréhender la totalité à partir d’un détail que nous comprenons grâce à cette même totalité. Ce sont les petits traits et les attitudes quotidiennes de ses personnages qui marquent le dialogue avec un tout qui, à première vue, pourrait nous sembler étranger.
Les peintures de Javier regorgent de non-lieux, de champs nus, de plateaux où l’âme humaine est réduite à une expression minimale. Ainsi, ses protagonistes travaillent, jouent et existent sans répondre aux raisons qui les ont conduits dans de tels lieux. La décontextualisation est importante, puisqu’elle met en évidence les traits qui donnent du caractère à l’œuvre, qu’il s’agisse de l’élimination des codes vestimentaires ou de l’ajout d’objets et d’attitudes d’une nécessaire disparité.
La peinture de Javier Ruiz est un dialogue sur les relations humaines, de petites histoires personnelles qui dialoguent avec des macro-structures universelles. C’est dans ce passage entre le banal et le sublime que Javier arrête le temps et se met au travail. Dans ce monde en transition, il bénéficie d’un large regard sur les idées qui le précèdent et sur celles qu’il souhaite concrétiser. source : victorlope.com