
lundi
Doug Aitken, migration (empire), 2008, image fixe du film
tags : retour au réel, le cheval dans la pièce
alt : un cheval dans la chambre vide, un autre sur l’écran de la télévision
animal, on est mal, mais Dieu reconnaîtra les chiens

lundi
Doug Aitken, migration (empire), 2008, image fixe du film
tags : retour au réel, le cheval dans la pièce
alt : un cheval dans la chambre vide, un autre sur l’écran de la télévision

l’oeil de la France était dans la tombe et regardait le monde
la conscience, Victor Hugo / Fruit of Paradise 1970 dir. Věra Chytilová
alt : l’oeil rouge d’un coq dans sa tête rouge

Agnès en Iran : Le petit Shah n’est pas mort
Molière, L’École des femmes, vie, liberté / THE SICK KITTEN (1903) dir. George Albert Smith

Reza Pahlavi est une figure spectrale. Fils du dernier shah renversé en 1979, il est l’héritier d’un ordre disparu, dépourvu d’assise politique réelle dans l’Iran contemporain. Mais sa réapparition dans le débat révèle moins la demande populaire d’un retour de la monarchie que la profondeur de la crise politique iranienne et son arsenalisation par Israël et les États-Unis. Comme le montre le chercheur Alex Shams, sa visibilité récente dans le contexte des manifestations ne procède pas d’une dynamique interne iranienne structurée.
Depuis des décennies, Pahlavi occupe une position singulière : omniprésent dans certains cercles médiatiques et diasporiques, il était presque absent du champ politique réel iranien.
Depuis le mois de décembre et l’intensification des manifestations, cette donne semble être en train de changer.
Alors qu’il ne dispose ni d’organisation militante, ni de coalition sociale identifiable, ni de véritables relais institutionnels à l’intérieur du pays, il est de plus en plus cité comme une alternative crédible en cas de décapitation du régime par Israël et les États-Unis.
Selon Alex Shams, sa centralité actuelle reposerait donc moins sur une capacité de mobilisation que sur une fonction symbolique : celle d’un point de fixation pour des oppositions fragmentées.
L’appui que lui portent — de loin — les services saoudiens et israéliens ainsi que certains responsables américains s’inscrit dans une logique stratégique plus large, confirmée par le discours de Donald Trump : imaginer un regime change politique rapide reposant sur une figure incarnée, capable de donner un visage à un nouvel Iran.
En adoptant une rhétorique alignée sur celle des partisans d’une pression maximale contre Téhéran, Pahlavi a cherché ces derniers mois à se présenter comme l’option « prête à l’emploi » d’un Iran post-ayatollah.
Dans la prochaine phase, cette proximité pourrait aussi constituer sa principale faiblesse : dans une société profondément marquée par la mémoire des ingérences étrangères, toute association trop étroite avec Washington risque aussi d’éroder la légitimité nationale qu’il prétend incarner.
Comme le suggère l’analyse d’Alex Shams, Pahlavi fonctionne moins comme un acteur politique de la transformation iranienne que comme un dispositif narratif : la projection d’un futur possible qui permet, à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran, de penser la chute du régime — sans encore savoir par quoi il pourrait réellement être remplacé.
source : Le Grand Continent

comme un cheval persan
Peter Hujar. Bucking Horse, 1985
tag : Iran
alt : un cheval cabré
Le cheval arabe persan, ou arabe iranien (persan : Assi), est une race de chevaux de selle de type Arabe, propre à l’Iran.
Il fait partie des trois grandes races de chevaux iraniennes, avec le Turkoman perse et le cheval du plateau persan, mais les confusions sont fréquentes, et les caractérisations entre chaque race mal fixées. L’Arabe persan est considéré comme l’un des plus anciens chevaux au monde, les Iraniens faisant remonter son ascendance à plus de 2 000 ans (Wikipedia)
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finalement je ne regrette pas de ne pas être allée au Salon de l’Agriculture
Moo-ving In series by Ethan Harper (site web)
tags : interview, home sweet home
alt : confidences d’une vache restée à la maison sur son fauteuil