il est une plante aquatique d’eau douce reconnaissable à son port en grande partie émergeant de l’eau, ses larges feuilles peltées dont la cuticule est hydrophobe, et à ses très grandes fleurs, à dominante de rose pour les variétés sauvages
Migo Kamandag, Serenity : The Lotus Pond
alt : estampe d’une femme fleur assise dans l’onde où son dos se reflète
Nelumbo nucifera, Lotus sacré ou Lotus d’Orient, Wikipédia
Eye made for an Egyptian statue, about 1200 B.C. Glass and gypsum. The J. Paul Getty Museum
alt : Œil réalisé pour une statue égyptienne, vers 1200 av. J.-C. Verre et gypse
Le bleu égyptien est le plus ancien pigment artificiel au monde. Sa recette est si complexe qu’elle a été perdue pendant 1 500 ans, de l’Antiquité romaine jusqu’au XIXe siècle.
Découvert à l’époque des pyramides, le bleu égyptien est fabriqué en mélangeant des proportions exactes de chaux, de sable et d’une substance contenant du cuivre, puis en faisant fondre ce mélange dans un four chauffé entre 800 et 900 °C (1470 et 1650 °F) – ni plus, ni moins. On obtient ainsi une matière opaque et cristalline d’un bleu parfait. Les artistes broyaient le bleu égyptien et le mélangeaient à du blanc d’œuf, de la colle ou de la gomme arabique pour créer une peinture de la couleur d’une « piscine en été ».
Egyptian blue is the world’s oldest manmade pigment. And its recipe is so complex that it was lost for 1,500 years, from ancient Roman times till the 19th century.
First discovered at the time of the pyramids, Egyptian blue is made by mixing exact quantities of lime, sand, and a substance containing copper, then melting the blend in a furnace heated to between 1470 and 1650° F—no less, no more. What emerges is an opaque, crystalline material that’s perfectly blue. Artists would grind Egyptian blue and mix it with egg white, glue, or acacia gum to create a paint the color of a “swimming pool in summer.”
tags : anatomie de la chaussure, trouver musculature à son pied
alt : illustration anatomique représentant le corps d’une chaussure vivante, dépouillée de sa peau et des tissus graisseux, pour en faire apparaître les parties internes
Léonard de Vinci a dessiné les premiers écorchés connus, d’après ce qu’il observait sur des cadavres disséqués.
L’enseignement médical, celui de l’industrie de la chaussure et celui des beaux-arts appellent les représentations anatomiques myologiques « écorché », signifiant « dont on a retiré la peau », depuis le XVIIe siècle au moins. Outre ceux destinés aux bottiers, aux cordonniers, aux médecins et aux plasticiens, les ouvrages d’anatomie destinés aux podo-orthésistes, aux danseurs ou aux culturistes sont illustrés d’écorchés.
pendant la guerre le printemps des poètes continue
Johannes Grützke (1937 / 2017) – der Dichter
alt : dans une chambre, un homme au visage tourmenté écrit. derrière lui, le corps d’un enfant sur le lit sous une étagère encombrée de livres et de statues de philosophes