tags : François Bayrou – retour à Pau, game of thrones
alt : l’ombre sur un mur en forme de créature légendaire cracheuse de feu, gigantesque reptile ailé aux pattes griffues, d’un homme courbé marchant sur le trottoir
Photo by Henry Clay Anderson, ca. 1960, Indoor Photo of a Girl and Boy, Aunt Hattie Anderson’s Children, Greenville, Washington County, Mississippi, United States
alt : devant la télé du salon, deux enfants noirs équipés pour l’hiver, le regard de la petite fille tourné vers son frère
pardessus : vêtement d’homme, à manches, confectionné généralement en tissu épais et porté par dessus les autres vêtements pour protéger des intempéries. cnrtl.fr
Hannes Caspar (site web) / Philippe le Hardi, alors âgé de quatorze ans, à son père, le roi de France Jean Le Bon, lors de la bataille de Poitiers de 1356
Denise Bellon, Paris, 1934. autoportrait de la photoreporter proche des surréalistes
rétrospective à Paris, Musée Art et Histoire du Judaïsme, du 09/10/2025 au 08/03/2026, de 0 à 13 euros. Réservation conseillée
alt : portrait plongeant de la photographe au bord de la Seine
Sur un autoportrait renversant de 1934, Denise Bellon (1902-1999), l’une des premières femmes photoreporters, se représente libre et solaire. L’œuvre de cette pionnière, qui compte plus de 22 000 clichés, reste largement méconnue et a été peu montrée. Une injustice réparée par le musée d’Art et d’Histoire du judaïsme qui exposera de façon chronologique 300 de ses images, des années 1930 aux années 1970. Allant à l’encontre de son milieu bourgeois, cette jeune mère divorce en 1930 et se lance dans la photographie en autodidacte. Elle participe à la création de l’agence Alliance Photo en 1934 – un collectif qui inspirera plus tard les fondateurs de Magnum. Denise Bellon réalise des photos de la vie au grand air saine et sportive menée par des nageurs, des gymnastes et des parachutistes,
Denise Bellon. Un regard vagabond dans une approche frontale inspirée de la Nouvelle Vision, avec plongées et contre-plongées étourdissantes. Cette « jeune et séduisante routarde, armée d’un Rolleiflex », comme la décrira sa fille, la réalisatrice Yannick Bellon (1924-2019), voyage beaucoup. Curieuse des autres et enthousiaste partout où elle va, dans la « zone » à Paris, les Balkans, au Maroc ou en Finlande sur le qui-vive juste avant la guerre. Elle est proche d’artistes d’avant-garde et des surréalistes. La photographe, qui documente toutes leurs expositions de 1938 à 1965, recherche l’insolite dans le quotidien. Ce fantastique, elle le débusque par exemple sur le Pont-Neuf la nuit, nimbé par un halo de lumière jaillissant des lampadaires. source : Telerama