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Agence France-Brette gif animés avez-vous donc une âme il faut vivre pour manger

Jospin est notre père c’est Lui qui nous nourrit

Lionel Jospin nourrissant François Hollande

Jospin est notre père c’est Lui qui nous nourrit

les Officiers de France, chant des armées françaises de gauche

tags : héritage, becquée, petit socialiste deviendra grand

alt : Lionel Jospin nourrissant François Hollande

(avec des pommes de terre et des fayots pourris)

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exercice illégal de la profession de dentiste

Armstrong tu te fends la poire on voit toutes tes dents

une femme noire, le bras passé autour du cou d'une amie, rit à gorge déployée, dévoilant sa superbe dentition

Armstrong tu te fends la poire on voit toutes tes dents

Claude Nougaro / Front Street, Rochester, NY, Photo by Kenneth Josephson, 1956

alt : une femme noire, le bras passé autour du cou d’une amie, rit à gorge déployée, dévoilant sa superbe dentition

Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louise
Oh oui
Chante, chante, chante
Ça tient chaud
J’ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau

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Ma (brette) Zèle Tophe !

pourtant que la montagne est courbe

la chaîne de l'Himalaya sur la terre ronde photographiée de la station spatiale internationale placée en orbite terrestre basse

pourtant que la montagne est courbe

Jean Ferrat / Ératosthène / ISS, Himalayas, Planet Earth

tag : Comment peut-on s’imaginer Que le printemps vient d’arriver ?

alt : la chaîne de l’Himalaya sur la terre ronde photographiée de la station spatiale internationale placée en orbite terrestre basse

c’est Galilée qui a affirmé que la Terre est ronde contre la croyance de l’Eglise. Cependant, cette découverte date de l’Antiquité et a été en partie réalisée par Ératosthène. Ce sont les savants grecs du Ve siècle avant notre ère qui, les premiers, grâce à l’observation et au raisonnement, ont montré que la Terre était une sphère. Deux siècles plus tard, l’un d’eux (Ératosthène) parvient même à mesurer le méridien terrestre, et donc à connaître la dimension de la Terre.

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Ma (brette) Zèle Tophe !

la meilleure façon de marcher

les deux pieds sans corps d’une statue dans le plat d'une zone en friche

la meilleure façon de marcher

Josef Koudelka – Greece. Kos Island. 2003

alt : les deux pieds sans corps d’une statue dans le plat d’une zone en friche

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Agence France-Brette

lundi dès l’aube

photographie de Mme Dati à l'aube dans les rues de la capitale, ayant déjà rebondi et rejoint les équipes de Propreté de Paris - Collecte des déchets

lundi dès l’aube

après sa défaite dans la course à la Mairie de Paris, Rachida Dati se remet courageusement au travail

tags : Victor Hugo, il est cinq heures Rachida s’éveille

alt : photographie de Mme Dati à l’aube dans les rues de la capitale, ayant déjà rebondi et rejoint les équipes de Propreté de Paris – Collecte des déchets

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Ma (brette) Zèle Tophe !

et tu te reposeras le septième jour

une jeune fille se repose dans l'herbe, la tête appuyée contre un lourd fagot de bois. Pieds nus et yeux clos, elle incarne à la fois l'épuisement et l'innocence dans ce paysage rural

et tu te reposeras le septième jour

La Bible, livre de l’Exode 34.21 / Alfred Stieglitz, Fatiguée, 1890

tag : féminisme

alt : une jeune fille se repose dans l’herbe, la tête appuyée contre un lourd fagot de bois. Pieds nus et yeux clos, elle incarne à la fois l’épuisement et l’innocence dans ce paysage rural

Moi j’ai pris la peine de les déchausser
Les sabots d’Hélène, moi qui ne suis pas capitaine
Et j’ai vu ma peine bien récompensée
Dans les sabots de la pauvre Hélène, dans ses sabots crottés
Moi j’ai trouvé les pieds d’une reine et je les ai gardés

Georges Brassens

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art liquide

D’une fusée qui l’épingle Au ciel Au ciel

A l’heure où tout se tait, la reine de la nuit arpente son empire dans un vol silencieux, déployant ses sombres ailes pour environner toutes choses de son voile ténébreux et mystérieux

D’une fusée qui l’épingle Au ciel Au ciel

Alain Bashung / Auguste Raynaud, Nyx, déesse de la nuit, 1887

Couverte d’un voile parsemé d’étoiles, la déesse de la nuit parcourt l’immensité du Ciel sur un char tiré par deux chevaux noirs, suivi du fidèle cortège des astres.

Parfois, au seuil du crépuscule, la chauve-souris lui prête ses grandes ailes qu’elle déploie pour assombrir la terre.

A la fin de chaque jour, la divine Nyx, éclairée par la lune et les yeux des hiboux, quitte sa demeure à pas de loup, accompagnée de ses terribles enfants : le Sommeil sur son lit d’ébène entouré de pavots, la troupe des Songes qui hante les pauvres mortels et l’odieuse Mort qui amène la nuit éternelle.

Cependant, cette divinité immémoriale n’est pas qu’une puissance hostile et inquiétante, elle contient en elle-même les principes du monde.

Les anciens la considéraient comme un symbole primordial, la mère du Jour, des hommes et des dieux, présidant à la création de l’univers.

Souvent bienfaitrice, la Nuit est porteuse de bons conseils, libère des travaux, impose le silence et le Repos permettant d’atteindre l’oubli qui a le pouvoir d’endormir les plus grands soucis. Autrefois, à la lueur pâle d’un flambeau, on lui sacrifiait des brebis noires et un coq parce que son chant matinal appelle l’Aurore et annonce le retour de la lumière.

On dit que la nuit brune, éclairée à la faveur des astres et de la pleine lune, illumine le mystérieux sabbat des sorcières et la danse des fées. Mais la nuit noire sans l’astre de la nuit fait surgir des fantômes effrayants et les Songes les plus redoutés autour de la puissante Hécate, déesse souveraine des ombres, des terreurs nocturnes et des arts de la magie.

A l’heure où tout se tait, la reine de la nuit arpente son empire dans un vol silencieux, déployant ses sombres ailes pour environner toutes choses de son voile ténébreux et mystérieux !

Extrait de zimzimcarillon.canalblog.com

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attaché de presse purée

Chuck Norris : mourir d’aimer

Chuck Norris : mourir d’aimer

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animal, on est mal

Pâques is coming

une araignée de Pâques vue en transparence sur l'oreille d'un lapin blanc dans le soleil

Pâques is coming

tags : la transparence des oreilles, Ami entends-tu le grignotement sourd des araignées sur nos pavillons ?

alt : une araignée de Pâques vue en transparence sur l’oreille d’un lapin blanc dans le soleil

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art liquide

Quand la guerre arrive en ville

une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les  constructions éparses habituelles chez Delvaux  : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt).  

On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque - représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans,  mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction »  comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.

Quand la guerre arrive en ville

Paul Delvaux, L’entrée de la ville (ou L’Entrée dans la ville), 1940 (propriétaire privé) / Daniel Balavoine

alt : une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les  constructions éparses habituelles chez Delvaux  : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt).  On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque – représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans,  mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction »  comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.

Le 10 mai 1940, l’Allemagne attaque la Belgique malgré sa neutralité. En 18 jours, le pays est à genoux, ses capacités de défense hors d’état : le roi Léopold III signe l’ordre de capitulation le 28 mai. Le gouvernement qui désapprouve cet ordre, quitte la Belgique, d’abord pour la France qui combat encore, puis pour Londres, tandis que le roi reste en Belgique refusant d’abandonner son peuple  – une attitude dénoncée par certains qui y voient un assentiment devant le fait accompli. Critiqué pour avoir signé la capitulation (au lieu de choisir de quitter le pays comme le gouvernement), on va aussi reprocher au roi son comportement durant les années d’occupation (bien qu’il s‘abstienne de toute prise de position publique). Ces reproches vont déboucher après-guerre, sur ce qu’on a appelé « la question royale », qui va diviser la Belgique, avec beaucoup d’incidents parfois très graves, jusqu’en 1951, quand Léopold III abdique au profit de son fils Baudoin (à qui il avait déjà remis ses pouvoirs en 1950).

Delvaux ne vit pas dans une tour d’ivoire – ou alors il n’a plus la possibilité d’y vivre : avec ses tantes (il n’est pas question de sa femme ?), il quitte Bruxelles en mai 40 et se lance sur les routes de l’exode  – mais tombé en panne, il revient à son point de départ, ce qui finalement  lui évite sans doute de plus graves désagréments.

La Belgique connait donc l’effondrement militaire, la désorganisation de l’Etat,  l’occupation avec ses multiples tragédies

Delvaux va traduire ces moments dramatiques en peinture, non sous forme directe bien sûr mais en les transposant dans son univers habituel qui épouse l’angoisse vécue par la collectivité.