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#saintvalentin Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire

#saintvalentin  Qu'est-ce que j'peux faire, j'sais pas quoi faire. Godzilla vs Mechagodzilla 2
#saintvalentin Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire. Godzilla vs Mechagodzilla 2

#saintvalentin Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire.

Anna Karina (les pieds dans l’eau) : Qu’est-ce que j’peux faire, j’sais pas quoi faire

Jean-Paul Belmondo : silence, j’écris

cette scène de « Pierrot le fou » de Jean-Luc Godzilla (1965) est l’une des plus célèbres du cinéma.

Godard vs Mechagodzilla 2 est son remake japonais réalisé par Takao Okawara, sorti en en 1993

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art liquide

Le T-1000 est ton ami

Le T-1000 est ton ami. Rado Kirov, Fluid Foundations, 2017
Contemporary stainless steel and wood sculpture
Le T-1000 est ton ami. Rado Kirov, Fluid Foundations, 2017
Contemporary stainless steel and wood sculpture

Le T-1000 est ton ami. Rado Kirov, Fluid Foundations, 2017
Contemporary stainless steel and wood sculpture

Rado Kirov

Rado Kirov a maîtrisé l’art de manipuler l’acier inoxydable en une forme liquide. L’effet mercure peut être utilisé pour donner vie à n’importe quelle pièce de design d’intérieur et d’extérieur nécessitant une renaissance du design.

Rado Kirov mastered the art of manipulating stainless steel into a liquid shape. The Mercury Effect can be used to bring life to any interior and exterior design piece in need of a design rebirth.

Ces nouveaux robots peuvent changer de forme afin de glisser sous les portes, de décorer votre intérieur, de remplacer un pied de table cassé ou d’atteindre des espaces inaccessibles. Plus la science progresse, plus les films de science-fiction semblent se rapprocher de la réalité. C’est bien le cas de la saga Terminator, qui représentait dès 1991 le robot T-1000, soit le robot le plus puissant jamais conçu, fait d’un métal liquide capable de résister à tout élément et de se métamorphoser en chaque personne qu’il a tuée, et destiné à mettre fin à la vie de John Connor. Des chercheurs de l’université Tsinghua à Pékin ont réussi à concevoir un alliage de métaux, liquide à température ambiante et flottant sur l’eau. Il peut se déformer et on peut le modeler comme on le souhaite.

LE TRAVAIL DES CHERCHEURS


Le résultat du travail de ces chercheurs a été publié dans la revue Advanced Functional Materials. Pour concevoir un tel alliage, les chercheurs se sont appuyés sur les défauts et qualités des métaux liquides. Ces derniers ont par exemple une grande flexibilité, mais le problème est que leur densité est souvent trop importante, ce qui nuit aux usages qu’on leur souhaiterait. Les chercheurs ont donc cherché un moyen pour atténuer la densité de ce genre de métal : ils ont vu qu’ils devaient faire un mélange entre un alliage de gallium pur et d’indium et des microbilles de verre composées d’oxygène. Cela a été très efficace parce que ces billes ont réussi à affaiblir la densité de ce mélange, et ce, jusqu’à 97 %, lui permettant de flotter sur l’eau.

Les expériences des chercheurs auraient montré que ce métal liquide était apte à se déplacer en fonction d’itinéraires définis au préalable, et qu’il pouvait réaliser des tâches sophistiquées comme de la natation autonome, mais qu’il pouvait se déformer et s’adapter à la forme souhaitée. Il est donc très similiaire au T-1000 de James Cameron.

LES ATOUTS DE CE MÉTAL LIQUIDE


Cet alliage de métaux liquide à température ambiante a de nombreux atouts. En premier lieu, il est aussi léger que l’eau. Ce métal liquide est en outre très souple, et on peut le déformer, le manier et le remodeler un certain nombre de fois sans qu’il soit abîmé. Nous pouvons trouver son point de fusion a 15,7 degrés, donc à température ambiante, ce qui le rend par ailleurs semblable au mercure. Finalement, son dernier atout, par lequel il s’oppose au mercure, est qu’il ne présente pas la toxicité de ce dernier. Ce nouveau métal conçu par les chercheurs nous assure “un haut niveau de biosécurité ».

L’invention d’un tel métal est un grand progrès pour la science : il pourrait servir dans de nombreux domaines, comme celui de la robotique souple, mais également dans le domaine de la microélectronique. Il pourrait également être utilisé pour créer des exosquelettes, beaucoup plus légers et pratiques. Ces objets « requièrent encore souvent de grandes quantités de métal », ce qui les rend usuellement très lourds. Un tel métal les rendrait plus ergonomiques. Finalement, l’industrie biomédicale, les domaines de l’armée et aériens pourraient aussi être avantagés par une telle invention.

La conception de ce métal liquide pourrait être un grand pas pour la robotique. Les différentes propriétés de ce métal liquide faciliteraient le développement de robots et micro-robots capables de s’adapter à des environnements difficiles. « À l’avenir, nous prévoyons de développer davantage de robots mous incorporant du métal liquide qui pourraient être utilisés dans des missions spéciales telles que la recherche et le sauvetage des victimes de tremblement de terre, car ils peuvent changer de forme pour glisser sous les portes ou traverser des espaces dans lesquels les humains ne peuvent pas entrer », a expliqué le chercheur Tang Shiyang. source : dailygeekshow

tag : la confiture ça dégouline

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Agence France-Brette

Emmanuel Macron, apôtre du nucléaire, se rend à Moscou pour une mission diplomatique risquée

Emmanuel Macron, apôtre du nucléaire, se rend à Moscou pour une mission diplomatique risquée. 2001 a space odyssey
Emmanuel Macron, apôtre du nucléaire, se rend à Moscou pour une mission diplomatique risquée. 2001 a space odyssey

Emmanuel Macron, apôtre du nucléaire, se rend à Moscou

pour une mission diplomatique risquée visant à obtenir des engagements de la part de son homologue russe, Vladimir Poutine, afin de calmer les tensions avec l’Ukraine, que l’Occident soupçonne le Kremlin de vouloir envahir.

Le président français doit y rencontrer son homologue russe, Vladimir Poutine.

Emmanuel Macron, qui a multiplié ces derniers jours les contacts avec ses alliés occidentaux, rencontrera mardi, à Kiev, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky ». source : Le Monde

2001 a space odyssey, 2001, l’Odyssée de l’espace, est un film britannico-américain réalisé par Stanley Kubrick en 1968 avec Keir Dullea

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En direct l'Yves

ça va être une belle journée

ça va être une belle journée. Tippi Hedren, the birds, 1963, Alfred Hitchcock l’arrivée des oiseaux

ça va être une belle journée. ce jour semblait placée sous d’heureux auspices. on entendait les enfants chanter, des oiseaux passaient dans le ciel, c’était de bon augure.

Durant l’Antiquité, les auspices étaient les présages et les augures que les dieux envoyaient aux hommes par des moyens variés (vol des oiseaux, forme des flammes…). Internaute

The Birds (1963) The school scene – YouTube

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saoul-titre à 12° (vf)

je comprends mieux les films doublés en français

je comprends mieux les films doublés en français. « Harry Potter Is Dead », Lord Voldemort Laugh, le doublage du rire de Voldemort

je comprends mieux les films doublés en français. le rire de Lord Voldemort après avoir dit « Harry Potter Is Dead » sonne bizarrement à mes oreilles en version originale ou dans d’autres langues. Vive le doublage !

livres chez Gallimard

tags: tour de babel, internationale du rire, langues étrangères

version complète en 14 langues de « Harry Potter est mort » avec les rires de la foule :

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un jour sans fin

le 3 février n’existe pas

le 3 février n'existe pas. Un Jour sans fin, Harold Ramis, avec Bill Murray, 1993
le 3 février n’existe pas. Un Jour sans fin, Harold Ramis, avec Bill Murray, 1993

le 3 février n’existe pas selon Wikipedia

« Un jour sans fin (Groundhog Day), ou Le Jour de la marmotte au Québec, est une comédie fantastique américaine réalisée par Harold Ramis sortie en 1993.

Bill Murray y interprète Phil Connors, un cynique et misanthrope présentateur météo chargé de couvrir le 2 février le traditionnel jour de la marmotte à Punxsutawney, petite ville de Pennsylvanie, et qui se retrouve bloqué dans une boucle temporelle le forçant à revivre indéfiniment cette journée. »

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de l'autre côté du mouroir gif animés avez-vous donc une âme

retapeur de cervelle et machine à décerveler

Le retapeur de cervelles (Émile Cohl, 1910) vs La machine à décerveler (Alfred Jarry, Ubu Roi, 1896)
Le retapeur de cervelles (Émile Cohl, 1910) vs La machine à décerveler (Alfred Jarry, Ubu Roi, 1896)

retapeur de cervelles (Émile Cohl, 1910) et machine à décerveler (Alfred Jarry, Ubu Roi, 1896)

Emile Cohl : le retapeur de cervelle

Gaumont :

Émile Cohl collabore avec la société Gaumont de mai 1908 à septembre 1910. Il est d’abord recruté pour écrire des scénarios, puis rapidement, deux mois après, il est chargé de mettre en scène et ce en raison des multiples talents évoqués précédemment. Il sait écrire puisqu’il est l’auteur de plusieurs vaudevilles, il a, grâce à ses illustrations, une expérience certaine de la composition en images et n’ignore pas les subtilités de la direction d’acteur puisqu’il a lui-même joué la comédie. Les scénarios ne lui étaient rétribués qu’une vingtaine de francs, alors que la rémunération des films est en moyenne de 150 francs. Trois années de production presque équivalente : 20 films en 1908, 32 en 1909 et 29 en 1910, où il affirme des qualités qui lui permettront de subsister au sein d’une corporation labile. En 1908, il réalise autant de films de fiction, comiques et drames, que de féeries ou de films à trucs, et s’essaye juste au dessin animé. En 1909, sa production est majoritairement composée de films à trucs, tandis qu’en 1910, les dessins animés dominent. Le rythme est dans l’ensemble soutenu, inventant et réalisant un nouveau sujet par mois lorsqu’il s’agit de comédie ou de film à trucs, il peut par contre, passer près de deux mois sur les dessins. D’après le témoignage d’Étienne Arnaud, suite à la présentation parisienne de la Maison hantée, Émile Cohl se verra confier le soin de développer, pour la société Gaumont, le procédé du trucage image par image. L’affirmation est confirmée par la filmographie puisque parmi les films conservés plusieurs titres reposent exclusivement sur ce procédé, qui consiste à filmer photogramme par photogramme l’avancée progressive d’un objet, afin qu’une fois projeté à la vitesse de 16 images par seconde (aujourd’hui 24 images), l’objet paraisse se déplacer seul. Dans les Chaussures matrimoniales (1909) par exemple, les souliers de monsieur et de madame en anticipant sur la rencontre à venir aident à la formation du couple. Le Champion du jeu à la mode (1910) montre un homme parvenant à assembler les pièces d’un puzzle par la seule force de l’esprit. Tandis que dans le Mobilier fidèle (1910), les meubles saisis reviennent d’eux-mêmes à leur ancien propriétaire. Alors qu’il réalise ces films, Émile Cohl pense à adapter le principe au dessin. Marcel Lapierre, dans un article documenté (6 Marcel Lapierre, les Cent Visages du cinéma, Paris, Grasset, 1948, p. 65.), le souligne :

Tandis qu’il travaillait,

il fut visité par une inspiration : puisqu’il était avant tout dessinateur, pourquoi ne pas prendre ses dessins pour acteurs ? Pourquoi ne pas photographier des séries de dessins dont la projection au rythme cinématographique donnerait une illusion de mouvement ? […] Sans plus attendre, il se mit à l’ouvrage et réalisa le premier « dessin animé ».

Plutôt que « visité par une inspiration »,

il semble que Cohl se soit souvenu des jeux qui à l’instar du zootrope ou du phénakistiscope créent, en s’appuyant sur la décomposition, l’illusion du mouvement. La technique lui est familière, elle a déjà inspiré des illustrations, et lorsqu’il est interrogé en qualité de pionnier du dessin animé, il ne manque pas de s’y référer en préambule. Pour ce premier film, intitulé Fantasmagorie (1908), Émile Cohl s’inspire des croquis d’enfant et le spectateur assiste aux métamorphoses en forme d’élucubrations de personnages dénommés fantoches, sorte de bonshommes à membres bâton, dont les traits apparaissent en blanc sur fond noir. Léon Gaumont juge l’invention digne d’intérêt et s’incline devant le succès rencontré, car le film fait l’unanimité partout où il est projeté8. Transformation du procédé qui permet surtout de renouveler l’intérêt des films à trucs, dont la mode, d’après Victorien Jasset, a rapidement passé : « Après avoir eu un succès aussi énorme que mérité, le procédé américain fut presque abandonné, parce qu’il n’offrait plus assez de ressources ».

L’étude des films conservés suggère qu’Émile Cohl ait été dans l’obligation de se renouveler sans cesse. Jean-Georges Auriol (« Les premiers dessins animés cinématographiques, 1908, Emile Cohl ») le souligne également :

Cohl, qui a plus d’une petite invention à son actif, avait une ingéniosité inépuisable et venait à bout des trouvailles les plus compliquées. De toutes petites choses qui duraient trois ou quatre minutes sur l’écran lui demandaient des journées de recherches, de ruse et de persévérance.

« Ingéniosité inépuisable »

qui trouve dans un répertoire personnel les ressources de l’inventivité. On reconnaît une de ses têtes de pipe dans les Générations comiques (1909). Les Beaux-Arts mystérieux (1910) s’inspire de deux fantaisies publiées, tels que ces figures créées à partir d’allumettes bougies, présentées entre autres dans l’Illustration, ou à base d’épingles et de fil comme dans l’ABCD à la ficelle, invention qui lui a valu une médaille de vermeil au Concours Lépine. Dans Rêves enfantins (1910), il réemploie le serpent de Mon ami Polichinelle, un album pour enfants écrit par Albert Deparc, qu’il a illustré en 1897 et dans le Cerceau magique (1908), il retrouve les cocottes en papier qui scandaient les pages des Chambres comiques ou apparaissaient en motif dans le portrait charge de Georges Lorin, Hydropathe avec lequel il s’était associé pour créer le studio de photo. Cadre fleuris (1910) s’inspire des effets visuels produits par les chromatropes, objet dont il projetait les nuances dans ses séances de cinéma forain. Cohl s’attache à déployer les facéties visuelles qui composent son univers ludique, tandis que la désaffection des films à trucs l’oblige à employer ses talents en conformité avec l’esprit du temps. À l’instar de ses contemporains, il réalise des adaptations littéraires et anime au moyen de poupées le Tout Petit Faust (1910), d’après Gounod ou le Petit Chantecler (1910) d’après Edmond Rostand. Conformément aux préceptes en faveur du cinéma d’enseignement très répandus alors et auxquels souscrit Léon Gaumont, il réalise des films dont l’agencement chronologique n’est pas sans rappeler la progression didactique des conférences illustrées au moyen de vues sur verre. Il a par ailleurs été fait officier de l’Instruction publique en 1899. L’École moderne (1909), réalisé avec Étienne Arnaud, apparaît comme un manifeste en faveur du cinéma d’enseignement puisqu’il s’agit littéralement de la transposition en film d’un livre. Les Chapeaux des belles dames (1909) présente l’évolution des coiffes à travers les âges, tandis que les Douze Travaux d’Hercule (1910) traduit l’histoire mythologique. Succession chronologique qui d’après le fascicule promotionnel structurait également Dix Siècles d’Élégance (1910), film disparu à ce jour. Autant de sujets qu’on pourrait lui avoir suggérés, puisque la Bataille d’Austerlitz (1909), film d’enseignement militaire, est manifestement une commande. Léon Gaumont a en effet déposé, dès janvier 1900, un brevet pour « un système de production de bandes cinématographiques reproduisant des […] actions militaires ». Un cadre, somme toute assez docte, rapidement mis à mal par la caricature, qui a charge de défigurer les académismes. Pour les Locataires d’à côté (1909), Émile Cohl multiplie les techniques ou les trucages : dessin, papier découpé, cache qui lui permet de diviser son cadre en deux. Dans le Binettoscope (1910), il poursuit une déconstruction du dispositif cinématographique en s’autorisant une mise en abyme de la projection. Émile Cohl, se souvenant de son passé d’Incohérent, réalise le Peintre néo-impressionniste (1910) en hommage à Alphonse Allais dont un monochrome « primo-avrilesque » ornait les murs d’une de leurs expositions. Dans l’Enfance de l’art (1910) il fait littéralement des pieds et des mains avant d’oser le pied de nez et dans la Musicomanie (1910), il attaque les procédures didactiques déployées dans les films d’enseignement, en les associant à des personnages aux traits et attitudes des plus grossiers. Le dessin d’enfant ou le graffiti aurait finalement eut raison des dogmatismes : Émile Cohl quitte la société Gaumont.

Pathé :

D’après ses carnets, il pourrait avoir rejoint la société Pathé en raison d’une augmentation conséquente, mais temporaire, de ses appointements et l’aurait quittée suite à une « brouille ». Le changement de société, à première vue, n’aurait formellement que peu de conséquence, Émile Cohl avec le Retapeur de cervelles (1910), le Musée des grotesques (1911) ou les Fantaisies d’Agénor Maltracé (1911) paraît poursuivre les expérimentations précédentes : dessins au trait blanc sur fond noir, séquences animées associées à des prises de vues réelles, animations de dessins et de papiers découpés reprenant les traits stylistiques des caricatures.

source :

Les carnets filmographiques d’Émile Cohl ou le mouvement d’une œuvre : l’image par image de Gaumont à Éclair

The film notebooks of Émile Cohl or the movement of a work: image by image from Gaumont to Éclair. Valérie Vignaux

La machine à décerveler d’Alfred Jarry

Julien Schuh1 Détails1 CRIMEL – Centre de Recherche Interdisciplinaire sur les Modèles Esthétiques et Littéraires – EA 3311

Résumé : L’œuvre d’Alfred Jarry propose une utilisation singulière de la mémoire comme méthode de production textuelle. Jarry convoque les théories les plus récentes à son époque, dans les ouvrages de Théodule Ribot ou dans les cours de philosophie de Bergson, pour construire une image de la mémoire comme processus de vidange de l’esprit, destiné à ne conserver que l’essentiel de l’expérience humaine. Le processus de la mémorisation est pour Jarry d’abord oubli: c’est un mouvement d’effacement des contextes et de redistribution presque aléatoire des objets de l’expérience, qui doit permettre leur réutilisation dans une œuvre nouvelle. Celui qui sait utiliser sa mémoire ou plutôt, paradoxalement, celui qui sait oublier à bon escient, est capable de produire des textes parfaits, dépourvus de toute aspérité, des œuvres suggestives disponibles pour une multitude d’interprétations. Ce processus, qu’il nomme la ‘Machine à Décerveler’, représente, comme l’écrit Linda Stillman, ‘une métaphore du mécanisme de l’imagination et de l’écriture’.

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pour la saint-valentin, tu pourras me déballer

à la saint-valentin, tu pourras me déballer. L'Homme invisible (The Invisible Man), James Whale, 1933
à la saint-valentin, tu pourras me déballer. L’Homme invisible (The Invisible Man), James Whale, 1933

à la saint-valentin, tu pourras me déballer. L’Homme invisible (The Invisible Man), James Whale, 1933

« synopsis : Jack Griffin, un scientifique, a trouvé le moyen de devenir invisible. Soucieux de trouver la formule qui lui permettra un retour à la normale avant la saint-valentin, il s’enroule le visage de bandeaux et se retire dans l’auberge d’un village isolé » Allociné

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avec l'Otan, va, tout s'en va

je n’ai pas sommeil

je n'ai pas sommeil, remets cette chanson que j'aime tellement. Cria Cuervos, Carlos Saura, 1976
je n’ai pas sommeil, remets cette chanson que j’aime tellement. Cria Cuervos, Carlos Saura, 1976

je n’ai pas sommeil, remets cette chanson que j’aime tellement.

Cria Cuervos, Carlos Saura, 1976

« Pendant les dernières années du fascisme, à Madrid, Ana, une fillette de 9 ans, vit avec ses deux soeurs chez sa tante Paulina. Leurs parents sont morts. Ana, hypersensible, grandit dans le tendre souvenir de sa mère et la haine de son père, dans un présent où le passé fait constamment irruption. Morte après une longue agonie à laquelle Ana assistait en cachette, sa mère continue d’accompagner ses insomnies, de lui parler, de lui jouer son air de piano préféré. » source : Wikipedia

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résultat de la primaire populaire de la gauche : je me doutais que ce serait un film d’horreur

Lamberto Bava, Demons résultat de la primaire populaire de la gauche : je me doutais que ce serait un film d'horreur
Lamberto Bava, Demons 1985 : un film d’horreur, je m’en doutais

synopsis : Plusieurs personnes sont invitées au dépouillement des résultats de la primaire populaire, censée favoriser l’union de la gauche. Mais tout comme dans le film, les candidats se transforment un à un en démons, et ceux qui ne sont pas touchés doivent se défendre pour survivre. Lamberto Bava, les Demons de l’union de la gauche, 1985 avec Christiane Taubira, Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, etc…