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Brette Ciel Liquide comprendre les expressions françaises exercice illégal de la profession de coiffeur the truth (de toilette)

contrairement aux hirondelles

rasage de précision du pubis au coupe-choux

contrairement aux hirondelles, quand les esthéticiennes font du rase-motte, c’est qu’il va faire beau

tag : barbier pour dames, épilation de printemps

alt : rasage de précision du pubis au coupe-choux

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art liquide comprendre les expressions françaises

dormir en bas

femme en bas rouge assoupie sur le lit
Digital painting

dormir en bas

Christian Black

alt : femme en bas rouge assoupie sur le lit

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et elles pissent comme je pleure sur les parquets infidèles

masquée et suspendue au plafond, un pied sur une chaise pour avoir les jambes bien écartées, une femme urine sur le parquet

et elles pissent comme je pleure sur les parquets infidèles

Jacques Brel, dans le port d’Amsterdam / Jean-Paul Four

alt : masquée et suspendue au plafond, un pied sur une chaise pour avoir les jambes bien écartées, une femme urine sur le parquet

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Flambée du gazole : transporteurs routiers et artisans des travaux publics prévoient de bloquer le périphérique de Nantes

une automobiliste en colère participe aux blocages pour réclamer des aides pour faire face à la flambée des prix du carburant

Flambée du gazole : transporteurs routiers et artisans des travaux publics prévoient de bloquer le périphérique de Nantes

Kenn Lichtenwalter

tags : en revenant de Nantes, premières images de la mission Artémis 2

alt : une automobiliste en colère participe aux blocages pour réclamer des aides pour faire face à la flambée des prix du carburant

source : Ouest-France

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ne nous laisse pas entrer en tentation

ne nous laisse pas entrer en tentation

Fou d’amour (2015) Philippe Ramos, avec Melvil Poupaud, Diane Rouxel, Dominique Blanc

alt : un prêtre en soutane donne le bras à une mariée nue sous son voile pour pénétrer dans la maison, dans la chambre, elle se découvre

Décembre 1959. Un prêtre est guillotiné. Au fond du panier, sa tête raconte l’histoire qui l’a conduit à sa fin tragique. Après son renvoi de la dernière paroisse où il officiait – en raison de ses mœurs sexuelles débridées – il arrive au village d’Albon, près de Lyon.

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Pâques is coming

Dans certains pays catholiques, dont la Belgique et la France, la légende raconte que le soir du Jeudi Saint, les cloches partent à Rome. Elles y sont bénies par le Pape à la fin du Carême et le matin de Pâques, elles reviennent en carillonnant pour annoncer la résurrection du Christ.

Pâques is coming

Addison aka Lorie aka Diamond-Bee

alt : Dans certains pays catholiques, dont la Belgique et la France, la légende raconte que le soir du Jeudi Saint, les cloches partent à Rome. Elles y sont bénies par le Pape à la fin du Carême et le matin de Pâques, elles reviennent en carillonnant pour annoncer la résurrection du Christ.

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mignonne allons voir si la rose a point perdu ceste vesprée Les épines de sa robe pourprée

une épine de rose sur la langue d'une jeune femme

mignonne allons voir si la rose a point perdu ceste vesprée Les épines de sa robe pourprée Et son teint au vostre pareil

Pierre de Ronsard

alt : une épine de rose sur la langue d’une jeune femme

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le talon d’Achille

le talon gauche d'une femme en culotte noire assise en tailleur

le talon d’Achille

Ralph Gibson, from the series Days at Sea, 1974

alt : le talon gauche d’une femme en culotte noire assise en tailleur

Un talon d’Achille est une faiblesse fatale en dépit d’une grande force générale, pouvant mener à la perte

D’après une légende dont la trace la plus ancienne date du Ier siècle, dans l’Achilléide de Stace, la mère d’Achille, la nymphe marine Thétis, avait plongé Achille enfant dans le fleuve des Enfers, le Styx, le tenant par le talon. Il devint ainsi invincible partout où l’eau avait été en contact avec sa peau, c’est-à-dire partout sauf au talon qui devint son point faible. C’est là que toucha la flèche de Pâris, guidée par Apollon, qui tua Achille lors de la guerre de Troie, dans une des versions du récit de cette mort. (Wikipédia)

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attaché de presse purée

Chuck Norris : mourir d’aimer

Chuck Norris : mourir d’aimer

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Quand la guerre arrive en ville

une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les  constructions éparses habituelles chez Delvaux  : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt).  

On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque - représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans,  mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction »  comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.

Quand la guerre arrive en ville

Paul Delvaux, L’entrée de la ville (ou L’Entrée dans la ville), 1940 (propriétaire privé) / Daniel Balavoine

alt : une allée ombragée par des arbres en fleur (nous sommes donc au printemps) trace une perspective rectiligne avec, soit bordant l’allée, soit dans le fond du tableau, les  constructions éparses habituelles chez Delvaux  : c’est moins une ville qu’une ville fantôme, pourtant habitée (il y a peut-être une réminiscence de la voie d’entrée à Pompéi, que Delvaux avait visitée quelques années plus tôt).  On retrouve un homme en costume noir et chapeau melon, vu de dos, qui lit son journal en suivant l’allée, un autre homme vu de face, chauve, en costume, lit un livre en marchant ; sur les côtés de l’allée de nombreuses figures se promènent, les hommes habillés, les femmes nues. Au centre de la toile, une jeune femme, nue mais revêtue partiellement d’une draperie jaune, remarquable par les branchages qu’elle porte dans ses cheveux, à droite une autre complètement nue. Un personnage masculin, un jeune homme, nu également, est assis au premier plan à gauche et consulte une grande carte – un plan de la ville ? On dit que les jeunes gens dans les tableaux de Delvaux – du moins ceux de cette époque – représentaient le peintre lui-même (non tel qu’il était en 1940, déjà âgé de plus de quarante ans,  mais vu comme un adolescent) ; mais il est difficile de donner une interprétation de sa présence. Dans tous les cas, il n’est pas en « interaction »  comme on dit maintenant, avec les personnages féminins.

Le 10 mai 1940, l’Allemagne attaque la Belgique malgré sa neutralité. En 18 jours, le pays est à genoux, ses capacités de défense hors d’état : le roi Léopold III signe l’ordre de capitulation le 28 mai. Le gouvernement qui désapprouve cet ordre, quitte la Belgique, d’abord pour la France qui combat encore, puis pour Londres, tandis que le roi reste en Belgique refusant d’abandonner son peuple  – une attitude dénoncée par certains qui y voient un assentiment devant le fait accompli. Critiqué pour avoir signé la capitulation (au lieu de choisir de quitter le pays comme le gouvernement), on va aussi reprocher au roi son comportement durant les années d’occupation (bien qu’il s‘abstienne de toute prise de position publique). Ces reproches vont déboucher après-guerre, sur ce qu’on a appelé « la question royale », qui va diviser la Belgique, avec beaucoup d’incidents parfois très graves, jusqu’en 1951, quand Léopold III abdique au profit de son fils Baudoin (à qui il avait déjà remis ses pouvoirs en 1950).

Delvaux ne vit pas dans une tour d’ivoire – ou alors il n’a plus la possibilité d’y vivre : avec ses tantes (il n’est pas question de sa femme ?), il quitte Bruxelles en mai 40 et se lance sur les routes de l’exode  – mais tombé en panne, il revient à son point de départ, ce qui finalement  lui évite sans doute de plus graves désagréments.

La Belgique connait donc l’effondrement militaire, la désorganisation de l’Etat,  l’occupation avec ses multiples tragédies

Delvaux va traduire ces moments dramatiques en peinture, non sous forme directe bien sûr mais en les transposant dans son univers habituel qui épouse l’angoisse vécue par la collectivité.