
la tête à l’ombre
Yoshihiro Tatsuki, Untitled, 1974
alt : une femme sous les toits, seins nus, la tête cachée par une poutre

attention ! il y a un dos d’âne
Vanishing Point (1971) Richard C. Sarafian, Victoria Medlin
tag : road-movie, film culte
alt : Anne, à moto, le dos bien droit, franchit un dos d’âne
L’expression est utilisée par Jean Froissart, un chroniqueur de la guerre de Cent Ans. Pour lui, un « dos d’âne », c’est le bord extérieur d’un fossé de fortification (formant une bosse). La comparaison peut étonner, car le dos d’un âne est plat. Mais une fois bâtée, l’échine de l’animal dessine bien une bosse ! Après 1584, la locution s’applique à n’importe quelle levée de terre. Le Dictionnaire universel d’Antoine Furetière (paru en 1690) propose cette définition : « On appelle dos d’asne un corps qui a deux surfaces inclinées l’une vers l’autre, qui aboutissent en pointe. » Mais « dos d’âne » s’applique aussi, dès cette époque, à une chaussée bombée sur sa longueur : c’est le sens qui a survécu pour désigner les aménagements visant à ralentir les voitures.
Un « gendarme couché » est un terme imagé qui est un synonyme de « dos d’âne ». Il s’agit donc d’un dispositif surélevé sur la chaussée dont l’objectif est de faire ralentir les automobilistes, comme le ferait un « vrai » gendarme. En effet, l’appellation « couché » vient du fait que l’obstacle est étendu sur la route, contrairement à un gendarme debout. La popularité de cette expression est due à son caractère imagé et à sa capacité à décrire de manière simple et familière le concept de ralentisseur. Il s’agit toutefois d’un terme informel : dans les textes officiels et techniques, on utilise plutôt des termes comme « ralentisseur » ou « dos d’âne ».

Juste un doigt. Vous ne voulez pas écouter un peu de Stravinsky d’abord ?
Nobuyoshi Araki, impossible love / le sacre du printemps / La Cité de la peur de Les Nuls
alt : une main féminine introduisant un doigt dans le cul (son majeur)
Odile Deray : « Oh, juste un doigt. » Commissaire Bialès : « Vous ne voulez pas un whisky d’abord ? »

Ostara – la célébration païenne du printemps
tags : Le Sacre du printemps (Igor Stravinsky), ce n’est pas sale, quand le sage montre l’équinoxe l’idiot regarde les seins
alt : une jeune femme en communion profonde avec l’éveil de la nature
Lorsque les jours s’allongent et que la lumière revient doucement, la nature commence à s’éveiller. Les bourgeons apparaissent, les oiseaux chantent à nouveau et l’air porte une promesse de renouveau. C’est dans cette atmosphère vibrante que se célèbre Ostara, la fête païenne de l’équinoxe de printemps.
Pour toi qui pratiques le yoga de la femme et qui cultives une relation consciente avec les cycles de la nature et du corps, Ostara est bien plus qu’une simple date dans l’année. C’est une invitation à renaître intérieurement, à retrouver l’équilibre et à semer les intentions qui fleuriront dans les mois à venir.
Ostara trouve ses racines dans les traditions païennes et germaniques. Son nom est souvent associé à la déesse Eostre, divinité du printemps, de la fertilité et de la lumière. L’équinoxe de printemps marque un moment très particulier : le jour et la nuit sont parfaitement équilibrés.
Ce point d’équilibre symbolise une transition profonde. Après les mois d’introspection et de repos de l’hiver, la nature s’ouvre à nouveau à la croissance. Les peuples anciens célébraient ce moment par des fêtes et des rituels pour honorer la fertilité de la terre et accueillir la nouvelle saison.
Ostara nous rappelle que tout fonctionne par cycles. Comme la nature, ton énergie intérieure passe par des phases de repos, de gestation et d’éclosion.
Plusieurs symboles traditionnels accompagnent cette fête et portent chacun une signification profonde.
Les œufs
Symbole universel de naissance et de potentiel, l’œuf représente ce qui est encore invisible mais prêt à éclore. Il évoque tes rêves, tes projets et les graines d’intention que tu plantes aujourd’hui.
Le lièvre
Animal anciennement associé à la fertilité et à la lune, le lièvre incarne l’intuition, la vitalité et le cycle de la vie.
Les fleurs printanières
Jonquilles, tulipes ou primevères apparaissent comme les messagères du renouveau. Elles te rappellent que la beauté surgit toujours après les périodes de silence.
La lumière
À l’équinoxe, la lumière et l’obscurité sont en parfait équilibre. Symboliquement, c’est un moment idéal pour harmoniser tes énergies et accueillir la clarté dans ta vie.
Pour la femme qui pratique le yoga, Ostara est une invitation douce : honorer tes propres rythmes naturels.
source : yogadelafemme.org

la saison des éclosions
alt : les pétales autour du téton
Le pistil, ou téton, appelé aussi gynécée est un caractère sexuel secondaire femelle des fleurs. Il est formé d’un ou plusieurs carpelles et constitue le quatrième verticille composant la fleur. Son pendant mâle est l’androcée.
Source : Wikipédia

tunnel fermé
Renaud De Gambs (site web)
tag : travaux, incident voyageur
alt : une femme sur la voie sur le dos, les jambes en V / en M

dernier dressage à Paris
Bernardo Bertolucci / Chained, from Private Property, Helmut Newton, Hotel Room, Place de la République, Paris – 1976
tags : soubrette, bdsm
alt : dans une chambre d’hôtel, une femme nue attachée par le cou à une laisse fixée au montant du lit, agenouillée au pied du fauteuil de son maître