gif érotique : le format de fichier incontournable de l’animation en boucle
Bitter Moon (Lunes de Fiel), 1992, Roman Polanski, Emmanuelle Seigner
tags : les scènes sur lesquelles j’ai usé mes cassettes VHS, Des heures des heures de voltige en couleur (Alain Bashung)
alt : Emmanuelle Seigner répétant obligeamment à l’infini une chorégraphie de grand écart assis dévoilant son intimité
synopsis : Sur un paquebot de croisière les emmenant en Inde, les Britanniques Nigel et Fiona font la connaissance d’un autre couple aussi étrange que provocateur, composé d’un écrivain américain infirme et quinquagénaire nommé Oscar (Peter Coyote) et d’une jeune danseuse française, Mimi (Emmanuelle Seigner). Très vite la sensualité de Mimi attire Nigel (Hugh Grant).
tag : C’est l’amour a la plage (aou cha-cha-cha-cha) (Niagara)
le temps, il passe lentement, ici, il ne fait pas trop mal. j’aime bien ce travail, j’aime la vue devant soi. ici, c’est nulle part, une plage comme une propriété bien soignée. il sont tout le temps en train de la nettoyer, de ramasser la poussière, de ratisser ou alors ils passent la charrue avec la herse, c’est comme un champ avec des glaneurs, c’est comme une moquette couleur sable, et la mer efface sur le sable les pas des amants désunis. sable, corps de sable et de lait, corps, en anglais, corpse, ça veut dire cadavre. que peut-on dire du corps d’un homme que j’ai aimé ? sinon que douleur ressemble à douceur, sinon que dans toute l’ombre où je circule, ombre sans désir, le corps de Tom est resté clair, comme l’objet du désir, une idée, une image, un mot, corps
la plupart des boutiques seront fermées pour le 1er mai
The Image (1975) Radley Metzger
tags : aérer la boutique, petit commerce charnel, travailleurs et travailleuses du sexe
alt : un petit commerçant (ou un régisseur de théâtre) baisse le rideau sur le pubis de la petite boutique
il n’y aura pas non plus de lever de rideau au Théâtre du Vieux-Colombier, au Studio-Théâtre ou à la salle Richelieu qui seront en relâche exceptionnelle le 1er mai. comedie-francaise.fr
Vanishing Point (1971) Richard C. Sarafian, Victoria Medlin
tag : road-movie, film culte
alt : Anne, à moto, le dos bien droit, franchit un dos d’âne
L’expression est utilisée par Jean Froissart, un chroniqueur de la guerre de Cent Ans. Pour lui, un « dos d’âne », c’est le bord extérieur d’un fossé de fortification (formant une bosse). La comparaison peut étonner, car le dos d’un âne est plat. Mais une fois bâtée, l’échine de l’animal dessine bien une bosse ! Après 1584, la locution s’applique à n’importe quelle levée de terre. Le Dictionnaire universel d’Antoine Furetière (paru en 1690) propose cette définition : « On appelle dos d’asne un corps qui a deux surfaces inclinées l’une vers l’autre, qui aboutissent en pointe. » Mais « dos d’âne » s’applique aussi, dès cette époque, à une chaussée bombée sur sa longueur : c’est le sens qui a survécu pour désigner les aménagements visant à ralentir les voitures.
Un « gendarme couché » est un terme imagé qui est un synonyme de « dos d’âne ». Il s’agit donc d’un dispositif surélevé sur la chaussée dont l’objectif est de faire ralentir les automobilistes, comme le ferait un « vrai » gendarme. En effet, l’appellation « couché » vient du fait que l’obstacle est étendu sur la route, contrairement à un gendarme debout. La popularité de cette expression est due à son caractère imagé et à sa capacité à décrire de manière simple et familière le concept de ralentisseur. Il s’agit toutefois d’un terme informel : dans les textes officiels et techniques, on utilise plutôt des termes comme « ralentisseur » ou « dos d’âne ».
tags : Le Sacre du printemps (Igor Stravinsky), ce n’est pas sale, quand le sage montre l’équinoxe l’idiot regarde les seins
alt : une jeune femme en communion profonde avec l’éveil de la nature
Lorsque les jours s’allongent et que la lumière revient doucement, la nature commence à s’éveiller. Les bourgeons apparaissent, les oiseaux chantent à nouveau et l’air porte une promesse de renouveau. C’est dans cette atmosphère vibrante que se célèbre Ostara, la fête païenne de l’équinoxe de printemps.
Pour toi qui pratiques le yoga de la femme et qui cultives une relation consciente avec les cycles de la nature et du corps, Ostara est bien plus qu’une simple date dans l’année. C’est une invitation à renaître intérieurement, à retrouver l’équilibre et à semer les intentions qui fleuriront dans les mois à venir.
Les origines d’Ostara
Ostara trouve ses racines dans les traditions païennes et germaniques. Son nom est souvent associé à la déesse Eostre, divinité du printemps, de la fertilité et de la lumière. L’équinoxe de printemps marque un moment très particulier : le jour et la nuit sont parfaitement équilibrés.
Ce point d’équilibre symbolise une transition profonde. Après les mois d’introspection et de repos de l’hiver, la nature s’ouvre à nouveau à la croissance. Les peuples anciens célébraient ce moment par des fêtes et des rituels pour honorer la fertilité de la terre et accueillir la nouvelle saison.
Ostara nous rappelle que tout fonctionne par cycles. Comme la nature, ton énergie intérieure passe par des phases de repos, de gestation et d’éclosion.
Les symboles d’Ostara
Plusieurs symboles traditionnels accompagnent cette fête et portent chacun une signification profonde.
Les œufs Symbole universel de naissance et de potentiel, l’œuf représente ce qui est encore invisible mais prêt à éclore. Il évoque tes rêves, tes projets et les graines d’intention que tu plantes aujourd’hui.
Le lièvre Animal anciennement associé à la fertilité et à la lune, le lièvre incarne l’intuition, la vitalité et le cycle de la vie.
Les fleurs printanières Jonquilles, tulipes ou primevères apparaissent comme les messagères du renouveau. Elles te rappellent que la beauté surgit toujours après les périodes de silence.
La lumière À l’équinoxe, la lumière et l’obscurité sont en parfait équilibre. Symboliquement, c’est un moment idéal pour harmoniser tes énergies et accueillir la clarté dans ta vie.
Pour la femme qui pratique le yoga, Ostara est une invitation douce : honorer tes propres rythmes naturels.