tradition de la saint-valentin en Suède – Midsommar, film d’horreur suédo-américain, Ari Aster, 2019
tradition de la saint-valentin en Suède – Midsommar, film d’horreur suédo-américain, Ari Aster, 2019
Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la quitter et l’emmène avec lui et ses amis en Suède, où ils participent à un festival qui n’a lieu qu’une fois tous les quatre vingt dix ans dans un village isolé. Ce qui ne devaient être que des vacances insouciantes se transforme vite en une série d’événements sinistres et inquiétants. Wikipedia
Et l’on s’aimera encore lorsque l’amour sera mort. Graveyard Kiss by Charles Hewitt 1949. Hop pickers working at Goudhurst in Kent escape from the farm to a quiet spot and find time for a little romance.
Et l’on s’aimera encore lorsque l’amour sera mort.
Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de la saint-valentin
Joe Dassin (youtube) / Graveyard Kiss by Charles Hewitt, 1949.
spectacle et mise en scène de la culpabilité, l’expression publique des remords et sentiments divers après-coup.
Marianna Rothen, l’ancienne mannequin qui photographie la complexité de l’identité féminine.
Marianne rothen s’intéresse à représenter les femmes, à se plonger dans leur univers, ce qui lui permet de révéler leur complexité et de raconter des histoires qui vont au-delà de ce que l’on peut voir à l’œil nu.
L’ancienne mannequin montre généralement dans ses images l’aspect le plus intime de la femme, de sorte que sa beauté physique passe au second plan. Pour la créative, l’important est de pouvoir montrer la complexité de l’identité féminine à travers ses photographies et personne ne le fait mieux qu’elle.
Imparfait, mystérieux, fragile et dans des mondes occupés, c’est ainsi que Rothen capture les femmes. source : fahrenheitmagazine
Apprenons à éviter les accidents domestiques de la belle-fille. Chez belle-maman, une claque, une gifle peuvent vite arriver, et c’est alors la mort qui guette. Alors, pour éviter les petits et gros bobos tout en laissant la jeune épouse s’épanouir, il existe des solutions : Surveillez votre bru : elle n’a pas conscience des risques qu’elle prend en vous provoquant. Vous pouvez l’aider à faire des progrès en grandissant et l’accompagner dans sa découverte du monde. Votre belle-fille doit toujours être sous la surveillance d’un membre de la famille qui ne soit pas une pièce rapportés.. Il ne faut pas la laisser sous la garde d’une autre belle-fille. Expliquez les dangers à la jeune femme : faites-lui comprendre, de façon claire et adaptée à son âge, les risques qu’elle court si elle ne file pas droit et la manière de les éviter en se tenant par exemple à plus de deux mètres de tout rideau, voilage ou double rideau. Suivez les conseils de professionnels : demandez conseil à votre médecin, à une puéricultrice, à la grande surface Saint-Maclou la plus proche ou à votre pharmacien pour toute question concernant votre belle-fille. Ayez les bons réflexes : certains gestes simples peuvent éviter un accident. Ce guide vous apprendra ces gestes essentiels. source : https://solidarites-sante.gouv.fr
tags : réanimation, les gestes qui sauvent des vies, pendaison, suffocation, strangulation, bourrette de soie, secourisme, violence domestique et intérieur cosy
est une photographe conceptuelle de Kazan, en Russie. diplômé en psychologie. Ses portraits d’art sont à la fois beaux et mystérieux. Ils vous tiennent en haleine avec leur beauté légèrement dérangeante et unique. Dans ses clichés, le corps humain est le protagoniste. Dépouillé de tout clinquant, il devient un sujet sérieux et authentique, une divinité contemporaine. Ces corps semblent spontanément fusionnés avec la nature qui les entoure, même si glaciale et hostile. Imagenation
« La Terre est la mère universelle.
Eschyle glorifie la Terre qui« enfante tous les êtres, les nourrit, puis en reçoit à nouveau le germe fécond » (Choéphores, 127-128). Une conception analogue survivait encore au XIXe siècle parmi certaines tribus primitives. Un prophète de la tribu nord-américaine Umatilla refusait de travailler la terre : « C’est un péché, disait-il, de blesser ou de couper, de déchirer ou de griffer notre mère commune, par des travaux agricoles. » Et il ajoutait : « Vous me demandez de labourer le sol ? Irai-je prendre un couteau pour le plonger dans le sein de ma mère ? Mais alors, lorsque je serai mort, elle ne me reprendra plus dans son sein. Vous me demandez de bêcher et d’enlever des pierres ? Irai-je mutiler ses chairs afin d’arriver à ses os ? Mais alors je ne pourrai plus entrer dans son corps pour naître de nouveau. Vous me demandez de couper l’herbe et le foin et de le vendre et de m’enrichir comme les Blancs ? Mais comment oserais-je couper la chevelure de ma mère ? »
L’hymne homérique dédié à Gaia (Terre) exalte « la Terre, mère universelle aux solides assises, aïeule vénérable qui nourrit tout ce qui existe […]. C’est à toi qu’il appartient de donner la vie aux mortels, comme de la leur reprendre […]. » C’est la raison pour laquelle la grande déesse, la Terre-Mère, est considérée non seulement comme la source de la vie et de la fertilité, mais aussi comme la maîtresse du destin et la déesse de la mort. Dans l’Inde, Durgā-Kālī est à la fois créatrice et destructrice, principe de la vie et de la mort.
En Mésopotamie, Ishtar est la déesse de l’amour par excellence, mais aussi la déesse de la guerre. On l’appelle « Dame de l’amour », « Reine du plaisir », mais aussi « la Vaillante », « la Dame des batailles ».
Parmi les noms de grandes déesses, les plus connus sont Ardvî et Anâhita en Iran, Ishtar à Babylone, ‘Atar’ate en Syrie, Astarté en Phénicie, Tanit à Carthage, Déméter et Aphrodite en Grèce, Cybèle en Asie Mineure. Toutes ces déesses présentent une structure analogue. Elles expriment la sacralité de la vie et le mystère de la fertilité, mais aussi le caprice et la cruauté. D’un côté, elles prodiguent la vie, la force et la fécondité ; à l’opposé, elles apportent la guerre ou les épidémies. Presque toutes sont des déesses de la vie, de la fertilité et de la mort tout ensemble. En un certain sens, on peut déchiffrer dans leur personnalité la valorisation religieuse de la vie cosmique, avec tous ses mystères et toutes ses contradictions ». source Universalis.fr
La création de la vie à partir d’argile
est un thème récurrent du créationnisme apparaissant au sein de la mythologie, la littérature et de certaines théories modernes. Wikipedia
je n’ai pas sommeil, remets cette chanson que j’aime tellement. Cria Cuervos, Carlos Saura, 1976
je n’ai pas sommeil, remets cette chanson que j’aime tellement.
Cria Cuervos, Carlos Saura, 1976
« Pendant les dernières années du fascisme, à Madrid, Ana, une fillette de 9 ans, vit avec ses deux soeurs chez sa tante Paulina. Leurs parents sont morts. Ana, hypersensible, grandit dans le tendre souvenir de sa mère et la haine de son père, dans un présent où le passé fait constamment irruption. Morte après une longue agonie à laquelle Ana assistait en cachette, sa mère continue d’accompagner ses insomnies, de lui parler, de lui jouer son air de piano préféré. » source : Wikipedia
Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité
« La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, pour cette journée de la mémoire. […] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre. » B.O. n°46 du 11 décembre 2003 : www.education.gouv.fr
Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l’oubli » (Elie Wiesel)