Policeman holding kittens rescued from fire, March 2, 1943. « When fire swept the five-story loft building at 372 E. Houston St., Manhattan, the policeman, above, rescued these two kittens from a hallway. Later he gave them to Miss Sally Strumfeld, 218 Delancey St., who promised to give them a good home. Some small manufacturing firms and the Congregation Israel Anscheigal Icie Minhagsford occupy the Houston St. building. Holy scrolls were carried out by members of the congregation. » PM Daily, March 2, 1943
donnez pour les orphelins de la police
Weegee, Policeman holding kittens rescued from fire, March 2, 1943. When fire swept the five-story loft building at 372 E. Houston St., Manhattan
alt : un policier tenant des chatons sauvés des flammes
L’expertise du N°1 Européen des sociétés félines de surveillance du domicile
alt : un autocollant appliqué sur la vitre d’un domicile situé au rez-de-chaussée avise les passants éventuellement malintentionnés que cette résidence est placée 24 h/24 sous surveillance féline. travelling de la caméra et l’on constate effectivement que le chat représenté sur la vignette monte en personne la garde derrière les rideaux
Détection anticipée, reconnaissance humaine, compatibilité animaux domestiques, connectivité : nos produits sans fil intègrent le meilleur de la technologie Felisure pour votre sécurité. La technologie de reconnaissance humaine distingue avec précision une présence suspecte des mouvements des animaux du quartier, vous évitant ainsi les fausses alertes.
la violence inadmissible des antifas envers les gentils nazis lyonnais
The Blues Brothers, 1980, dir. John Landis, avec Dan Aykroyd et John Belushi
alt : deux hommes vêtus de noir (probablement des black blocs de l’ultragauche) apportent leur aide bénévole aux forces de l’ordre pour la dispersion liquide d’une manifestation d’ultradroite
Mort de Quentin Deranque : derrière la manifestation de Lyon en hommage à l’étudiant, un collaborateur parlementaire du RN passé chez les néofascistes lyonnais (Le Monde)
Jérémy -Jeey- : Non mais quelle violence ! Quelle violence ! Tant de violence pour quelques nazis qui saluent la foule de leur manière si folklorique… Est-ce que vous condamnez la violence @brettezeleliquide ? Hein ? Est-ce que vous la condamnez ? Vous êtes extrémiss, c’est ça ? Vous condamnez cette violence ?
Signé LesMédias
Bzl : @jeeynet,
🙂 blague à part, j’ai quand même hésité à publier cet extrait réalisé à une époque où cet usage de la voiture était probablement moins chargé de souvenirs tragiques
Jérémy -Jeey- : @brettezeleliquide, blague à part, j’ai quand même hésité à publier cette réponse mais je me suis dit qu’il était important aussi de remettre de l’ordre dans la narration actuelle.
vous chantiez l’amour ? eh bien circulez maintenant
Jean de La Fontaine / Avenue de l’Opera, Photo by Paul Amasy, 1950s
alt : devant l’Opéra de Paris, un agent de police en pélerine récite la morale de la fable La cigale et la Fourmi au conducteur (la conductrice ?) d’une voiture accidentée
ICE : une police toujours plus soucieuse de la protection des peaux les plus fragiles face aux rigueurs de l’hiver
Mike Luckovich
tag : exercice illégal de la dermatologie
alt : un agent de la police de l’immigration utilise un nuancier de couleur de peau, ou phototype de Fitzpatrick, pour déterminer si une petite fille est à classer dans les individus à risque, pour évaluer si la quantité de mélanine présente dans la peau l’expose à prendre des coups (de soleil)
Fitzpatrick a mis au point une échelle de phototypes cutanés, communément appelée échelle de Fitzpatrick ou phototype de Fitzpatrick . Il s’agit d’un système de classification basé sur la quantité de mélanine présente dans la peau, sa réaction à l’exposition solaire et sa tendance à bronzer ou à prendre des coups (de soleil)
1976, les brutalités policières lors d’une marche pour la liberté à Barcelone, trois mois après la mort du dictateur fasciste Francisco Franco, vues par le photojournaliste Manel Armengol / Jacques Dutronc
tag : se réveiller dans un monde fasciste
Le 1er février 1976, trois mois après la mort du dictateur généralissime Francisco Franco (4 décembre 1892 – 20 novembre 1975), l’Assemblée de Catalogne (Asemblea de Catalunya) défile dans Barcelone sous la bannière « Liberté, Amnistie, État d’Autonomie ». Des associations de résidents, des syndicats, des partis politiques (dont beaucoup illégaux), ainsi que des représentants d’organisations culturelles et artistiques participent à la manifestation. Au début, le mouvement est pacifique. Un sit-in est organisé sur le Passeig de Sant Joan, à l’angle de la Carrer de Provença. Mais la Garde civile et les forces anti-émeutes lancent des grenades lacrymogènes sur les manifestants assis et chargent. Plus tard, de nombreux groupes défilent dans les rues de l’Eixample pour atteindre la prison Modelo, où ils réclament la libération des prisonniers politiques. La Garde civile les attend. Les agents sont armés de fusils. Manel Armengol a un appareil photo.
Le gouvernement madrilène, alors dirigé par Carlos Arias Navarro (11 décembre 1908 – 27 novembre 1989), a réagi aux manifestations en s’accordant avec Manuel Fraga (23 novembre 1922 – 15 janvier 2012), alors ministre de l’Intérieur, sur le bouclage de la ville et le déploiement de détachements des Grises, la police honnie. « Les rues sont à moi ! » s’est exclamé Fraga.
Les Grises, corps armé de police anti-émeute et de la circulation (Cuerpo de Policía Armada y de Tráfico) placé sous le commandement de l’armée, furent formés immédiatement après la guerre civile. On les appelait « los Grises » (les Gris) en raison de la couleur de leur uniforme. Ils étaient autorisés (et encouragés) à mutiler, torturer et tuer, ce qu’ils faisaient souvent avec jubilation et arrogance. La barbarie avec laquelle ils réprimaient les manifestations de contestation populaire est légendaire et reste à documenter pleinement.
« La démocratie s’est conquise par la base. Les projets de prolongation du régime après la mort de son créateur ont été sapés au début des années 1970 par la mobilisation persistante des ouvriers, des étudiants, des associations de résidents et des mouvements réclamant l’autonomie, entre autres. […] Dans les faits, l’agitation sociale est devenue le moteur du changement politique. » – Sebastian Balfour : Dictature, ouvriers et ville